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Manchester United, la bonne affaire

En ce gros dimanche de Premier League, les deux Manchester ont connu des fortunes diverses : United est allé gagner à Liverpool (2-1), alors que City a coincé face à un Arsenal de plus en plus convaincant (1-1). Les Red Devils sont désormais calés entre le leader Chelsea, un peu moins flamboyant, et l’outsider en chef, Everton, de plus en plus flamboyant.

Et pourtant, Liverpool était à la hauteur

C’était un jour à au moins partager les points. Au moins… Parce que le souvenir d’Hillsborough méritait ça au minimum. Parce que, surtout, Liverpool a fait quasiment tout ce qu’il est possible dans le jeu pour être à la hauteur de cette atmosphère si particulière. C’est que les Reds savent se nourrir plus que quiconque de leur histoire. Mais cette survivance du passé a fini par s’effacer face à la réalité du moment avec cette défaite (1-2) face à Manchester United. Ce lundi, Liverpool est relégable. Il en a le bilan, mais pas le jeu. Car les hommes de Brendan Rodgers ont étouffé ceux de sir Alex Ferguson, notamment au milieu de terrain, une manière de performance quand on connaît le casting dans l’entrejeu mancunien. Franchement, la paire Joe Allen-Steven Gerrard a une belle petite gueule. Le hic, c’est le troisième larron que Rodgers peine à dégager. Dimanche, c’était Shelvey, ses grands compas, son énergie, mais aussi son immaturité à un tel niveau (rouge pour un tacle désordonné). Et puis, il manque devant ce tueur que Suárez, brillant perturbateur par ailleurs, ne sera sans doute jamais. Les esprits chagrins diront que les Reds ont aussi manqué d’un arbitre. Un bon, s’entend. Car Mark Hasley n’aura rien épargné à la maison rouge, avec en point d’orgue le penalty fantôme sur Valencia. Le genre de décision qui penche toujours en faveur des « grands » . Aujourd’hui, Liverpool n’est plus tout à fait un grand.

Arsenal avait des munitions

Si Liverpool-Manchester United est le choc emblématique du football anglais, et celui de ce dimanche peut-être un peu plus encore, le vrai sommet du championnat se jouait à quelques dizaines de kilomètres d’Anfield. À L’Etihad Stadium pour être précis. Et, disons-le, on a vu un vrai match niveau Ligue des champions entre Manchester City et Arsenal (1-1). Pas nécessairement très beau. Mais d’une grosse intensité, serré à souhait, où l’on s’est rendu coup pour coup. Durant une bonne partie du match, Manchester City avait ressuscité la sentence de Patrice Évra : les Citizens étaient des bonhommes, et les enfants étaient encore ces fichus Gunners. Sympas, techniques, collectifs, mais incapables de la moindre justesse dans la zone de vérité. Soit tout le contraire des champions d’Angleterre, d’un réalisme glacial comme on n’en voit que chez les très grosses équipes. Mais il y a un truc assez nouveau chez les Londoniens. Une sorte de verticalisation du jeu, un peu plus direct, un peu plus mûr, avec une possession de balle toujours importante (encore 56 % dimanche), mais bien plus pertinente. Car, bien contenus dans leurs séquences de passes à mille (n’est pas le Barça qui veut), les Canonniers savent, cette saison, aller davantage à l’essentiel, partir en contre, frapper de loin (si, si, on vous jure) et même marquer sur coup de pied arrêté. L’air de rien, tout ça ressemble à un arsenal de grande équipe. Et l’air de rien, les Gunners sont toujours invaincus cette saison, toutes compétitions confondues.

Chelsea cherche son second souffle

Ils étaient partis à toute berzingue cet été. Des buts en pagaille et surtout un jeu pétillant dans les pas d’un Eden Hazard comme un poisson dans l’eau dès son saut dans le grand bain de la Premier League. Mais voilà, depuis quelques matchs, la machine coince un peu, à l’image de son petit Belge. Rien de dramatique, mais assez pour que Roberto Di Matteo commence à être vigilant. Si Chelsea compte davantage de sprinters aux jambes alertes, l’escouade repose encore aussi sur des vieux grognards qui ne pourront pas suivre ce rythme effréné à chaque sortie. La preuve, John Terry et Frank Lampard étaient assis sur le banc, un régime rarissime pour les deux historiques londoniens, mais carrément vital pour qu’ils ne canent pas ensemble sur le pré en cours de saison, les artères en vrac. Mais cette recherche de second souffle dépasse le cadre des deux vieux du Muppet Show. Samedi, face aux poètes de Stoke City, les Blues ont assuré un minimum syndical, et c’est toute l’armada bleue qui a semblé rouler à l’économie en se reposant sur ses fondamentaux davantage défensifs. Comme si les pensionnaires de Stamford Bridge payaient un peu l’addition d’un match de C1 de très haute volée face à la Juve trois jours plus tôt (2-2). Et c’est certainement dans cette capacité ou non à enchaîner les gros rendez-vous rapprochés que se dessinera le destin de Chelsea cette saison. Jusqu’ici tout va bien. Jusqu’ici…


Everton, le caramel dure

C’était un peu le duel entre les deux sensations de cet été. En août, Swansea a emballé son monde, dans la lignée de sa très jolie saison passée. Everton, lui, a su prolonger cette forme estivale (3-0). Et au regard de la démonstration de force des Toffees samedi, on se dit que « l’autre » club de Liverpool est armé pour être mieux qu’un animateur. Longtemps, Everton a figuré une escouade virile où les coups d’épaule et les replis défensifs faisaient office de gestes techniques. Oh, ces ingrédients home made figurent toujours dans la recette. Mais avec Jelavić et Mirallas, David Moyes disposent de deux bons éléments épicés en plus pour relever la sauce en attaque. Mais surtout, le bougre tient en Marouane Fellaini un joueur actuellement majuscule de Premier League. On connaissait sa touffe, son jeu de tête, ses pieds habiles, on découvre son jeu de mains, avec une passe volleyée des deux mimines pour Anichebe, que n’aurait pas reniée Jason Kidd. En ce moment, tout sourit à Everton. Et on a comme dans l’idée que ce n’est pas une réussite passagère…

Dave Appadoo
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