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Manchester sans se fatiguer

Les Red Devils se sont offerts une reprise réussie sur le plan comptable, en disposant péniblement de Tottenham. Louis van Gaal peut remercier Kyle Walker, meilleur joueur offensif pour United...

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Manchester United 1-0 Tottenham

But : Walker CSC (22e) pour United

L'effervescence dans les tribunes ne trompe pas : tout le monde est impatient d'observer les nouvelles recrues des Red Devils en action sur le terrain. Certes, Schweinsteiger est sur le banc, mais il y a tout de même du neuf sur le billard mancunien : Matteo Darmian est à droite de la défense, Morgan Schneiderlin à la manœuvre avec Carrick au milieu. Memphis Depay est positionné en numéro 10, dans un trio offensif avec Young et Mata soutenant Rooney. Côté Spurs, la stabilité est de mise, avec une seule recrue sur le terrain, le défenseur Toby Alderweireld qui reforme la charnière centrale de l'Ajax avec Jan Vertonghen. Une nouveauté tactique est aussi à noter, avec le repositionnement du défenseur Eric Dier au milieu de terrain aux côtés de Nabil Bentaleb.

Les supporters des Red Devils ont beau avoir l'eau à la bouche, leur respiration est coupée dès les premières minutes de jeu par un gros début de match des Spurs. Au bout d'une poignée de secondes, les deux joyaux de Tottenham donnent des sueurs froides à Old Trafford. Harry Kane pique son ballon pour Christian Eriksen, qui contrôle de la tête et envoie un petit lob... qui échoue au-dessus des cages de Romero. David de Gea, conservé dans les tribunes pour cause de Real Madridisme aiguë, n'apprécie pas vraiment le spectacle. Son remplaçant argentin est fébrile au pied, et ne dégage pas une grande sérénité. Il n'est pas le seul : les Mancuniens sont pris à la gorge par un pressing haut de Tottenham. La possession des hommes de Louis van Gaal est scindée en deux, puisque les milieux offensifs évoluent trop loin du pivot Carrick – Schneiderlin. Ce dernier se rend d'ailleurs coupable de quelques pertes de balle dangereuses. Au bout d'un quart d'heure de jeu, Eriksen lance Walker d'un sublime ballon en profondeur : le latéral droit bute sur Romero.

Walker règle la mire


Kyle Walker rate le cadre une fois, mais pas deux. Malheureusement, il se trompe de but... Sur une passe ratée de Bentaleb, Man U contre à toute vitesse. Depay trouve Young dans la profondeur, qui centre à ras de terre pour Rooney, seul aux six mètres. L'ancien d'Everton prend tout son temps, contrôle la balle, arme sa frappe... Walker, tel un taureau rendu fou par la tunique rouge de Rooney, fonce pour prendre le ballon par derrière, et pousse le cuir au fond des filets. 1-0, pour la première fois de l'histoire, le compteur de la Premier League est débloqué par un but contre son camp.

Comme au temps de Sir Alex Ferguson, Manchester United a plié sans rompre, et prend l'avantage contre le cours du jeu. Les Spurs sont sonnés, et cèdent du terrain. United trouve enfin la confiance, et fait tourner le ballon. Schneiderlin et Carrick récupèrent et distribuent. Devant, Mata a l'air mal à l'aise à droite, tandis qu'on sent Depay plus explosif sur une aile : les deux permutent donc pour créer de la variété et surprendre la défense londonienne. Jusqu'à la pause, Manchester monopolise sans se montrer très dangereux, mais la confiance a changé de camp.

Manchester contrôle


Bentaleb, qui a perdu de nombreux ballons dangereux dans l'entrejeu, cède sa place à Ryan Mason dès la 52e minute. Ça ne change pas grand-chose pour Tottenham, qui peine réellement à se montrer dangereux dans une deuxième période très calme. Il faut dire que la paire de défenseurs Smalling – Blind, si elle ne paie pas de mine sur le papier, est très efficace : Smalling fait le ménage et tacle, Blind anticipe et relance. En face, Manchester United ronronne un football de maîtrise qui manque d'étincelles. Histoire de réveiller les fans mancuniens, Bastian Schweinsteiger fait son entrée à la place de Michael Carrick. Le scénario reste le même, avec des Red Devils appliqués à contrôler leur match, évitant semble-t-il d'enflammer les débats. Depay, intéressant par sa faculté à accélérer le jeu, est relayé par Ander Herrera, milieu technique et intelligent qui resserre encore plus l'emprise mancunienne au milieu. Pochettino, lui décide de prendre des risques en prenant le chemin inverse de Louis van Gaal : Dembélé sort, remplacé par l'explosif Erik Lamela.

Les joueurs changent, le match non


Les choix des deux managers n'ont que peu d'influence sur un match qui conserve invariablement le même tempo. Tout juste les Mancuniens arrivent-ils à créer le danger par les débordements de Matteo Darmian et les projections – timides – de leurs milieux. À un quart d'heure de la fin du match, Tottenham lance l'espoir Dele Alli, qui s'est permis le luxe de caler des petits ponts à Toni Kroos et Luka Modrić en amical face au Real.

Tottenham n'arrive jamais à se montrer dangereux, jusqu'à la 83e minute : Nacer Chadli est oublié par la défense des Red Devils à gauche, mais tergiverse inexplicablement et se fait reprendre par un Chris Smalling impeccable. Dans la foulée, Eriksen s'excentre et envoie une demi-volée du gauche bien captée par Romero. Le portier argentin doit à nouveau s'employer sur une tête de Kane, puis sur une grosse frappe d'Eriksen à l'entrée de la surface. United tremble mais résiste, et glane une victoire ennuyeuse, même si plutôt tranquille. Il en faudra sans doute bien plus, notamment dans la création, pour envisager le statut de prétendant au titre.


Par Hadrien Mathoux
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