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Manchester City, tarif maison

Même réduit à dix avant les vingt dernières minutes, City a retrouvé les joies du tarif qu’il avait pris l’habitude de pratiquer avant les fêtes : le trois but de moyenne. Pas assez rigoureux ou chanceux derrière, les Reds sont restés inoffensifs.

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Manchester City - Liverpool: 3-0
Buts: Sergio Agüero (11'), Yaya Touré (33') et James Milner (75').

Grand chambardement pour Mancini avant d’accueillir Liverpool. Petite lessive obligatoire pour effacer la tâche de Sunderland. Petite lessive indispensable aussi pour absorber physiquement le rythme d’enchaînement des matches pour cette période folle, limite indigeste. Le coach italien accueille les Reds avec une équipe pour moitié différente, tout aussi compétitive pour autant, ce qui est la principale force de City cette saison finalement. Kenny Dalglish a de son côté reconduit le même onze, en 451 plutôt défensif avec le grand Carroll devant. Alors bien sûr, dans ce schéma-là, Liverpool a réussi à contrôler le cuir en première période car en surnombre dans l’entrejeu (Agüero et Dzeko déchargés relativement tôt du pressing) mais, à une exception près, ne sont jamais parvenus à toucher le cadre de Joe Hart, sorti comme une bombe à la 9’ pour contrer Downing, lancé à la perfection par Henderson. En manquant de vitesse dans les enchaînements et en laissant un peu trop souvent Carroll à l’aventure entre Kompany et Touré, les hommes de Dalglish dominent stérilement. Et City assommera le premier acte par deux fois. La première sur l’ouverture du score, en réponse directe à la tentative précédente de Downing. Dans ses 30 mètres, Kuyt tente le double-contact entre une forêt de jambes adverses. Récupération immédiate conclue en trois secondes par une frappe d’Agüero aux 18. Reina mange la note de son match en laissant filer la frappe flottante sous ses côtes. Dommage car Liverpool a poursuivi sa domination toujours sans occasion jusqu’à la demi-heure de jeu, déséquilibrée parfois par le jeu en triangle ultra-rapide de l’axe Touré-Silva-Agüero. Seulement la rigueur défensive a réglé le sort des 45 premières minutes, à l’image du sauvetage de Kompany en fin de période, à bout portant contre Kuyt. Dans la défense des Scousers, les espaces sont plus lâches. Le même Kompany avertissait Reina une première fois sur corner, avant que dans la foulée Yaya Touré au premier poteau ne règle la mire (33’). Deuxième coup d'assommoir.

Pénalty généreux ou scandaleux?

Sauf miracle, ce que ce Liverpool-là ne semble pas encore en mesure d’effectuer, on voit évidemment mal comment City pourrait voir le match lui filer entre les doigts. Les entrées de Gerrard et Bellamy peut-être (contre Kuyt et Adam, les nerfs à vifs) ? Pas plus. Andy Carroll s’est éteint au fur et à mesure que les minutes s’égrainaient et n’était plus à la réception des centres, arrosés par Enrique, Johnson ou Gerrard. Craig Bellamy, dans ce schéma de centres systématiques, ne servait pas à grand chose. L’exclusion de Gareth Barry à la 73’ ? Liverpool n’a même le temps de savourer que Yaya Touré filait dans l’autre sens pour récolter un pénalty généreux pour certains, scandaleux pour d’autres, question de sémantique. Milner fusille en lucarne, dans le contre-pied de Reina. 3-0. Mancini ajoute Lescott dans le secteur défensif pour compenser l’exclusion de Barry. Clichy monte au milieu de terrain. Et comme, pour cette seconde mi-temps, les Reds n’ont jamais individuellement réussi à faire de différence dans l’entrejeu, les centres dans la boîte se multiplient sans meilleurs résultats, avec Kompany, Kolo Touré, Lescott voire Richards qui se régalent. City ne fonctionne en fin de match certes qu’en contres, infériorité numérique oblige, mais arrive à se montrer dangereux sur chaque sortie offensive, avec comme menaces les plus notables, les accélérations toutes en grandes jambes de Yaya Touré ou les petits appuis d’Adam Johnson, entré en jeu dans le dernier quart d’heure et qui réussira à poser sa « spéciale » : on fixe à l’entrée de la surface, on dribble et on frappe. Poteau pour ce soir (80’). La concentration défensive dans le temps additionnel devient moins fiable chez les locaux. Hart a tout de même le temps de réchauffer les gants restés bien froids lors de ce deuxième acte. City retrouve la victoire qui lui avait tant manquée pendant les fêtes, car il a retrouvé avant tout la réussite devant le but (erreur de Reina sur le but d’Agüero, péno sujet à discussion). Mais il n’a que trop rarement été inquiété pour vraiment se dire qu’il ne méritait pas cette victoire, toute en efficacité. Liverpool, invaincu depuis 5 rencontres, doit ce soir se résoudre à penser que pour cette saison, il ne pourra pas boxer dans la même cour que City. Surtout sans Suarez.

Par Ronan Boscher
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