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Manchester City : saison 4, épisode 1

Après avoir réussi à dompter ses compétitions domestiques, Manchester City cherche toujours à maîtriser son destin européen. Normalement, l'apprentissage - dur - est terminé.

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On pourrait l'appeler le « syndrome du bus du collège » . À l'entrée en 6e, on ne connaît pas forcément les codes et on essaie de se mettre au fond du bus. Après un peu de mansuétude, les anciens remettent les choses en place. En 5e, on retente le coup, avec un peu plus d'expérience (on lâche le cartable pour le sac à dos), mais beaucoup moins d'indulgence de la part des grands. Tricards direct. Et en 4e, on se rapproche des sièges du fond, légitimement proches du dernier rang, mais on n'y est pas encore. Voilà, pour cet exercice 2014-2015 de la Ligue des champions, Manchester City entre enfin en 3e et a le droit à son fond de bus. Même si le cador du collège, le Bayern, a repiqué, et se trouve encore dans la même classe que City, donc toujours dans ce foutu bus.

15 points sur 18 l'année dernière


Mais les Citizens ont appris pendant les trois premières années. Un apprentissage complet et dur où le club de Manchester a connu tous les cas de figure : une 3e place et un renversement en C3 la première année, une dernière place éliminatoire l'année suivante et une qualification - en qualité de 2e de son groupe - l'année dernière. City a connu la déception, la douche froide et le sentiment du devoir accompli. Ne reste plus que la confirmation, avant d'espérer - pourquoi pas cette année - la consécration, avant l'entrée au lycée, chez les vrais grands. Les têtes de série. Oui, le parcours jusqu'au brevet n'a pas été simple. Il faut dire que les Citizens n'ont que rarement été épargnés par les tirages au sort. Comme s'ils avaient hérité des profs les plus sévères du bahut : le Bayern déjà, Naples et Villarreal en 2011 ; le Real, le Borussia et l'Ajax en 2012 et le Bayern encore, le CSKA Moscou ou le Viktoria Plzeň l'année dernière. Ce n'est d'ailleurs pas anodin si les Skyblues n'ont passé le cut de la phase de poules qu'en 2013, au regard du pedigree de ses adversaires (Moscou et Plzeň), même si Manuel Pellegrini n'est pas franchement d'accord : « L'année dernière, nous avons pris 15 points dans le groupe le plus difficile. » Mais le fond du bus n'est toujours pas pour eux, punis par les grands du FC Barcelone en huitième de finale, comme une routine pour les Catalans. Jean-Michel Aulas aimait à dire que son Olympique lyonnais avait manqué sa demi-finale contre le Bayern en 2010 car le club, dans son ensemble, n'avait pas réussi à gérer l'excitation inhabituelle d'un tel parcours, inédit. « Au Milan, quand tu joues une demi-finale ou une finale, c'est normal pour eux, pour tout le monde au sein du club. »

« Il n'y qu'un seul vainqueur. Le reste, c'est pour les losers »


Aujourd'hui, la thèse de l'apprentissage ne pourra plus servir de parapluie. Même pour des Anglais. L'appréhension liée à la jeune histoire du club en Ligue des champions envolée, l'excuse de la jeunesse de l'effectif ne pourra non plus être brandie : aucun joueur du onze citizen normalement aligné sur la pelouse de l'Allianz Arena ce mercredi soir n'aura moins de 25 ans, sauf en cas de première pour Eliaquim Mangala. Sur ITV, Paul Scholes, historiquement lié au collège d'en face, s'est montré direct à l'endroit de son ancien rival City : « La Ligue des champions sera l'objectif principal de leur saison. Les propriétaires voudront les voir soulever la Champions League. Ils ont un groupe difficile cette année, mais avec les joueurs qu'ils ont, ils se doivent de gagner. Il n'y a plus d'excuses pour rater. » Même si City, comme le rappelle Pellegrini, comptera dans son groupe le champion de Russie, le champion d'Allemagne et l'AS Roma. Mais les Citizens sont prêts à assumer leur nouveau statut. « Si nous ne gagnons pas ce groupe, nous savons comment cela peut impacter nos espoirs futurs, commence Vincent Kompany. Tout ce qui n'est pas la première place, c'est la même chose pour moi. Quand vous démarrez une saison avec City aujourd'hui, tous les trophées doivent être mis en haut de la liste des ambitions. Après, remettons ça dans le contexte : nous ne sommes pas les favoris, mais nous aimons le challenge et la concurrence. Mon expérience de la Champions League me fait dire que ce n'est pas plus difficile de la gagner qu'un championnat. Mais tout doit être parfait. Le Bayern, à Munich, est un des terrains les plus difficiles à jouer. Il est temps de remporter ces matchs et de gommer l'écart entre nous et les top clubs. »


Avec une belle tripotée de joueurs munichois sur le flanc pour cette ouverture de prestige dans le groupe D (Schweinsteiger, Javi Martinez, Ribéry, Rafinha, Thiago Alcántara out), on peut se laisser griser à penser que Manchester City a une belle carte à jouer. « J'espère, mais on ne peut jamais savoir évidemment, que nous verrons une équipe de Manchester City plus mature en Ligue des champions. Et City essaiera d'être meilleur que l'année dernière. » Vincent Kompany prend lui un peu moins de pincettes : « Je dis toujours la même chose. En C1, il n'y a qu'un seul vainqueur. Le reste, c'est pour les losers. » À l'avant du bus. Ceux qui vomissent, qui ont mal à la tête quand les routes sont trop sinueuses.

Par Ronan Boscher
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