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  2. // United/City (1-6)

Manchester City engloutit United

On retiendra peut-être ce 23 octobre comme le jour du passage de témoin entre United et City. Peut-être. On pensait City enfin capable d’aller plus qu’ennuyer les Red Devils à Old Trafford, pas non plus de les broyer. Victoire 6-1 des plus que jamais leaders de la Premier League.

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Manchester United - Manchester City: 1-6

Buts: Fletcher (81e) pour United. Balotelli (22e, 60e), Agüero (69e), Dzeko (89e, 90+3e) et Silva (91e) pour City.


Buteurs : Fletcher (81’) pour les Red Devils ; Balotelli (22’, 60’), Agüero (69’), Dzeko (90’, 93), Silva (91’) pour les Citizens


Un quart d’heure. C’est le temps qu’a mis City pour assumer complètement la grandeur, le rythme et l’intensité de ce derby de Manchester. Un quart d’heure pour répondre physiquement aux accélérations mancuniennes, celles de Young principalement. Un quart d’heure pour enfin bénéficier de contres favorables et gagner les seconds ballons. Les marqueurs d’une équipe qui commence à prendre le dessus sur son adversaire. Quinze minutes pour que le milieu de terrain des Sky Blues arrive à museler Anderson et Fletcher, qui avaient débuté leur rencontre en mode rouleau compresseur, positionnés très haut. Les Citizens ont en fait profité du premier moment de respiration octroyé par United, pour entrer dans leur rencontre, toucher un peu le ballon, se rassurer, souffler aussi, pour ensuite aller tester les 40 derniers mètres mancuniens.

« Why always me ? »


Sur sa première incursion construite, City, insolent, ouvre le score. Mancini peut bomber le torse. Son choix d’aligner d’entrée les deux citoyens en forme du moment (Milner et Balotelli plutôt que Nasri et Dzeko, ndlr) est payant. Milner est au débordement, au centre et super Mario, en retrait, sort le plat du pied sécurité sérénité dans le petit filet de De Gea, avant de dévoiler ce qui restera sans doute l’image de ce derby d’automne 2011 : un T-shirt au slogan de victime « Why always me ? » , le regard noir, fier, à l’adresse d’Old Trafford et de tous ceux qui ne le prennent que pour un débile. Aujourd’hui Balotelli a été grand, dans un grand match. Enfin. Man U est sonné et assiste aux premiers replacements défensifs de Super Mario depuis son arrivée en Angleterre. Nani ne veut même plus aller chercher au duel Clichy, peinard sur son aile gauche. Les supporters locaux esquissent deux demi-sourires sur deux réactions d’Anderson et Rooney (frappes tendues dans les bras de Hart). Ça fait bien un petit sourire mais trop peu pour imaginer Man United réussir à répondre à la force de plus en plus tranquille de City, même si on imagine aussi un discours corsé de Sir Alex à la pause.

Un Fergie time inversé

Pourtant, au retour des vestiaires, les choses empirent. Balotelli, lancé dans la profondeur, est retenu du bras par Evans juste avant la surface de réparation. Le Mancunien n’échappe évidemment pas au carton rouge. La suite n’est qu’un calvaire pour les Red Devils. Les séquences de conservation à une touche de balle, en passes courtes, se multiplient, et les espaces s’ouvrent, naturellement. Micah Richards s’en est donné à cœur joie pour visiter tout le couloir droit. Silva, en électron libre, s’est régalé (talonnade géniale sur le deuxième but) et le duo Milner-Balotelli joue les récidivistes pour creuser l’écart et la tombe de Manchester à l’heure de jeu. Les hommes de Ferguson savent sans doute qu’ils ne jouent que pour l’honneur, d’autant qu’Agüero en cale un troisième dix minutes plus tard. La petite lucarne mise par Fletcher ne fait même pas illusion. Et le temps additionnel, l’habituel Fergie time n’a fait qu’achever une bête déjà bien trop blessée. Dzeko, entré en fin de rencontre, réussit à soigner ses stats (un petit doublé) avant que Silva ne signe la copie pour donner une ampleur tennistique au score, comme si les Citizens venaient de jouer un vulgaire match contre des Wigan, Blackburn ou Derby County.

Par Ronan Boscher
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