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Manchester City, c’est flou

On pensait que le champion d’Angleterre en titre allait tout écraser sur son passage. Mais, pour l’heure, les Citizens semblent encore à côté de leurs crampons. Explications sur un retard à l’allumage qui intrigue…

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Le sport, football en particulier, et les commentaires qui le suivent obéissent à de drôles de lois spatio-temporelles. Par exemple, c’est toute la saison à venir qui donnera le sens de trois petites minutes de la saison dernière. En fonction de la réussite ou non de Manchester City dans la conquête d’un nouveau titre de champion d’Angleterre, on saura alors si les cent-vingt secondes les plus folles de l’histoire de la Premier League n’auront été qu’un incroyable concours de circonstances ou s’il faut les lire comme le début d’une épopée. L’incroyable finish des Citizens face à QPR (3-2, 1-2 à la 90e+1) n’a pas encore délivré tout son sens et c’est une prolongation délicieuse. Car on a envie de savoir. Savoir si les inquiétudes de Patrice Évra avant le dénouement hitchcockien étaient une prophétie : « Il faut impérativement les stopper avant qu’ils ne se mettent à gagner, car après ce sera dur de les arrêter. » Et quand on sait que la modestie n’est pas la première qualité que l’on prête à Évra, cette déclaration est lourde de sens.

Le bonhomme a sans doute bien des défauts, mais il faut bien reconnaître qu’il connaît le football sur le bout des ongles. Et le latéral gauche des Red Devils sait bien que le sacre des Citizens ne s’inscrit pas dans la lignée du titre de Blackburn en 1995, mais plus probablement dans celle de Manchester, le sien, en 1993. Les raisons en sont évidentes et tiennent avant tout à la surface financière du club, propriété depuis presque cinq ans d’Abu Dhabi. De quoi lui donner une force de frappe quasi inégalable sur le marché des transferts. Un atout inestimable, surtout quand il est adossé à un travail de structuration général qui fait la griffe des grands clubs : stade magnifique, investissement dans la politique de formation et développement du scouting pour repérer les talents de demain. En clair, le bulldozer semble en ordre de marche. Semble seulement, car vu de près, pour l’instant, l’histoire est moins simple que l’on aurait pu le penser.

Mancini va au bras de fer

Pour l’heure, il y a la sensation tenace que City n’a pas débuté la saison. Sur le pré, une difficile victoire sur le promu Southampton, avant un nul marqué du sceau de la chance à Liverpool (2-2). Bref, rien de bien folichon. Mais surtout, c’est tactiquement que les champions d’Angleterre ont intrigué, pour ne pas dire inquiété. Car voilà une équipe qui s’appuyait défensivement sur un back-four très complémentaire et qui s’est hasardé en ce début de saison à une très improbable défense à trois qui a pris l’eau de tous les côtés. Étrange ? Pas tant que ça, quand on sait qu’en interne s’est déroulé un bras de fer tendu entre Roberto Mancini et sa direction. L’Italien estimait qu’il fallait encore des renforts pour permettre aux Mancuniens de continuer leur progression, une requête d’abord balayée d’un revers de la main par les proprios.


L’hypothèse d’un Mancini capable de bazarder les deux premières rencontres, histoire de forcer la main à ses dirigeants, n’est pas totalement à exclure puisque, comme par hasard, lors du premier rendez-vous important de la saison, le Community Shield, les Citizens l’ont joué très sérieux face à Chelsea (3-2). Si cette version s’approche de la bonne, c’est un tour de force, significatif de la confiance que possède Mancini en son équipe sur la distance d’un championnat. Et un tour de force gagnant, car, dans les dernières heures du marché, City a arraché Maicon (putain, Maicon, quand même !) et Nastasić pour renforcer l’arrière-garde, Javi García à la récupération dans l’entrejeu et Scott Sinclair en attaque. Et forcément, avec la fin de la bataille interne, on a comme dans l’idée que la saison de Manchester City peut enfin débuter, et ce, dès ce samedi après-midi face à… QPR. Précisément ceux contre qui, au printemps dernier, tout avait commencé.

Par Dave Appadoo
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