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  2. // Manchester/Schalke (4-1)

Man U Power

Avec une équipe bis pas dégueulasse, Manchester United a de nouveau surclassé Schalke 04. Désormais, place aux choses sérieuses : Chelsea, puis Barcelone.

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Manchester 4-1 Schalke 04

Buts: Valencia (26è), Gibson (31è) et Anderson (72è et 76è) pour ManU. Jurado (35è) pour Schalke 04.


Ce soir, on a sans doute assisté à un événement : les adieux d'un artiste à sa scène de prédilection. Car à 34 ans, les possibilités pour Raul de se régaler à nouveau au grand festin continental s'amenuisent chaque jour. Le compte à rebours est lancé, et quelques poussières après la demi-heure de jeu, les derniers rêveurs qui le voyaient encore représenter le Real Madrid par procuration à Wembley, pouvaient se réveiller : avec une équipe bis, United avait déjà doublé la mise par Valencia (26e) puis Gibson (31e). Une équipe bis qui comprenait tout de même, Nani, Scholes, Van der Sar, Berbatov, et l'ailier équatorien, donc.
 Le renouvellement du onze mancunien n'en est pas moins conséquent, avec notamment la mise au repos de la charnière Vidic-Ferdinand au profit du bébé-duo Smalling-Evans. Arrière gauche, en lieu et place de Patrice Evra, John O'Shea est capitaine. Dès les premiers instants, Man U, profilé en 4-3-3, contrôle gentiment la partie, ne s'efforçant pas non plus à étouffer son modeste adversaire. Une évidence d'entrée : sur chaque prise de balle, Nani et Valencia flinguent les reins de leurs escort-boys. Désorientée à l'aller, l'arrière-garde allemande n'a pas retrouvé sa boussole face aux tours de passe-passe des ailiers fourchus.

Dans un milieu à trois, Gibson, à l'instar d'un Carrick, est chargé de trouver la profondeur et d'apporter le surnombre en phase offensive. L'Irlandais du nord respecte à la lettre sa feuille de route, auteur de la décisive passe en profondeur pour Valencia, avant de placer une frappe victorieuse à l'entrée de la surface, avec la complicité d'un Neuer aussi vif qu'Helmut Kohl au top de sa forme. Pour les Mancuniens qui oeuvrent sur le gazon, jouer cette demi-finale peut être considéré comme un enterrement de leurs espoirs de disputer les deux matches les plus excitants de la saison (Chelsea, puis Barcelone), mais aussi comme une opportunité de faire douter Ferguson de ces choix, à l'exception de Valencia, mis aux travaux forcés après sa longue absence, voire de Nani, à qui Park n'a sans doute pas grillé définitivement la priorité. Parmi, les outsiders crédibles de l'écurie de Sir Alex, on pense notamment à Anderson. En tribune, Pep Guardiola, à défaut d'observer la majorité des adversaires qui feront face à ses blaugrana le 28 mai, peut toujours s'intéresser aux circuits privilégiés du jeu mancunien, notamment à cette capacité sans pareille à exploiter toute la largeur du terrain. Aussi, à ces phases de possession sereine rompue d'une ouverture éclair. Des atouts pas étrangers aux Barcelonais ...
Et Schalke dans tout ça ? Pour leur dignité, ils peuvent remercier Smalling d'y être allé de sa bourde syndicale : une mauvaise relance bien exploitée par Uchida, pour trouver Jurado qui fusillait Van der Sar (35e).


Cette réduction du score provoqua un moment de panique aussi inattendu qu'incompréhensible chez les mancuniens, qui cumulèrent trois cartons jaunes en quatre minutes (Scholes, Anderson et Gibson). La mi-temps signera le terme des opportunités allemandes. En seconde période, comme en première, et comme au match aller, le premier but entraînera le second. Deux réalisations rapprochées signées Anderson (72e, 76e). A 4-1, les jeux sont plus que faits, ce qui ne refroidit pas Raul, qui s'empresse encore de tirer un corner (85e). Sans doute pour savourer jusqu'au dernières miettes le festin de la Ligue des champions. Une compétition où Manchester United ne craint pas l'indigestion : à Wembley, il s'agira de sa troisième finale en quatre ans. Qui dit mieux ? Pas même le Barça.


Par Thomas Goubin

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