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Mamadou Sakho, l’avenir est encore à écrire

Marquinhos qui débarque pour 32 millions d’euros, Thiago Silva intouchable, l’autobus Alex toujours dans les pattes, Zoumana Camara prolongé, on attend déjà la première sortie médiatique de Mamadou Sakho. Surtout à un an de la Coupe du monde au Brésil. À moins que...

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« Mamadou, c’est l’avenir du club. Il est impossible qu’il s’en aille. Moi aussi, j’ai eu des mauvaises pensées quand j’étais joueur. Mamadou doit les chasser. Plus il sera compétiteur, mieux il avancera. Bien sûr, il a besoin qu’on lui dise qu’il est important, mais parfois, il doit se taire. Mamadou a atteint un niveau où il ne peut plus faire l’enfant et demander de l’affection. Il est dans un monde où les plus forts ne disent rien. Leur puissance parle pour eux. Plus Mamadou montrera sa force sur le terrain et plus il sera impossible de ne pas le faire jouer. Car c’est un super défenseur. » Mars 2013, Claude Makelele balance une bombe dans les colonnes du Parisien. Tout est dit. Et plutôt bien, d’ailleurs. À cette époque, le défenseur parisien est encore sorti de sa réserve en marge d’un rassemblement avec l’équipe de France en avançant qu’il avait l’impression d’être numéro 3 dans la hiérarchie de Carlo Ancelotti, derrière le capitaine Thiago Silva et son compatriote Alex. Au-delà d’une bataille de chiffres (Sakho a joué plus de match qu’Alex, mais pas les plus prestigieux), c’est l’avenir immédiat du Français qui pose problème. Il a l’impression de ne pas être aimé. Mamad, c’est un mec qui râle. Souvent. Alors, avec un nouveau futur crack carioca dans les jambes, ça va commencer à faire beaucoup...

Braqué 32 millions, Marquinhos n’a pas été acheté, à moyen terme en tout cas, pour cirer le banc. Même s’il est capable de dépanner à droite, l’appareil dentaire vivant vient surtout pour jouer dans l’axe avec son modèle : Thiago Silva. Présenté par de nombreux experts comme un clone du capitaine du Brésil, la charnière aurait alors fière allure. Oui, mais quid de Kirikou qui, du coup, deviendrait numéro 4 dans la hiérarchie des défenseurs centraux ? Tout du moins, dans son esprit.

Alex, le départ qui peut tout changer

Pisté un temps par Liverpool et l’AC Milan, Sakho sait que son club formateur tient à lui. Au début de l’été, une prolongation de contrat a même été envoyée par les dirigeants parisiens. Un signe fort. Autre signe fort, l’arrivée de Laurent Blanc qui connaît bien le joueur pour l’avoir eu sous sa coupe en équipe de France. Blanc, c’est aussi l’homme qui n’a pas emmené Sakho à l’Euro en 2012... Pour autant, toutes ces spéculations pourraient vite être balayées d’un revers de main. Dans les indiscrétions qui gravitent autour du club, il se dit qu’Alex serait sur le départ. Ou plutôt que le PSG ne ferait rien pour le retenir. D’autant que l’ancien joueur de Chelsea est un extra-communautaire et que son pays natal lui manque, c’est toujours ça en moins sur la liste des courses.


Au final, on voit bien Mamadou Sakho rester et même débuter la saison dans le onze. À lui de ne pas se rater. En fin de saison dernière, alors que les rumeurs arrivaient de tous les côtés, l’enfant de Paname avait pris un peu de recul sur sa saison. Notamment dans son rapport à Thiago Silva. « J’ai compris qu’il pouvait m’aider et je ne suis pas du tout gêné d’aller discuter avec lui. Trois ou quatre fois, je suis allé le voir. J’ai pris Maxwell comme interprète et je lui ai demandé des conseils. Notamment sur des actions de jeu du genre « sur un contre avec deux défenseurs face à trois attaquants, à quel moment faut-il intervenir ? Qui doit y aller en premier ? » Il m’a dit que c’était la bonne façon d’agir, il avait fait pareil à Milan avec Nesta et Maldini. Franchement, ne pas utiliser l’expérience du capitaine du Brésil alors qu’il est à côté de toi, ce serait nul » , balançait Mamad’ dans les colonnes du Parisien. On pourrait presque parler d’excuses déguisées...

Alors oui, il a souvent fait sa pleureuse, notamment par voie de presse. Alors oui, la concurrence est la base de tous les grands clubs. Alors oui, le joueur doit d’abord penser à son jeu plutôt qu’à son « je » . Mais au final, Mamadou Sakho a semblé tellement kiffer son titre de champion de France qu’il n’est plus à un Brésilien près. Après tout, Sakho est parisien. Forcément, il n’aime rien.

par Mathieu Faure
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