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Mamadou Diawara : « Il y avait des corps étendus par terre »

Vendredi 10 février, 17 personnes, dont des enfants, ont trouvé la mort lors d’une bousculade à l’entrée du stade du 4-janvier à Uige, au nord-ouest de l’Angola, lors du match entre Santa Rita de Cassia et le Recreativo do Libolo (0-1). Mamadou Diawara (ex-Clermont Foot), l’attaquant franco-sénégalais de Libolo, a vu des choses qu’il n’est pas prêt d’oublier...

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Comment allez-vous, une grosse semaine après le drame qui a fait 17 morts et 60 blessés ?
C’est difficile d’oublier certaines images. Je suis secoué. Le bilan est terrible (17 morts, 60 blessés, ndlr). On a compris qu’il s’était passé quelque chose de très grave après le match. En sortant des vestiaires pour regagner notre bus, j’ai vu... Il y avait des corps étendus par terre, des blessés, beaucoup de policiers et d’ambulances. Parmi ces victimes, beaucoup d’enfants ou d’adolescents. On ne sait pas combien, mais d’après ce qu’on dit les médias angolais, un nombre élevé.

Pendant la rencontre, vous ne vous êtes aperçu de rien ?
Non. Il y avait du bruit dans le stade, qui était plein (12 000 places, ndlr). C’est une enceinte un peu vieillotte. Mais quand nous sommes arrivés, il y avait beaucoup de monde à l’extérieur du stade. Des gens qui cherchaient à rentrer. J’ai vu quelques bousculades, mais sans imaginer que ça allait dégénérer. Avant le match, quand nous sommes allés voir la pelouse, c’était déjà presque plein. À l’échauffement, c’était déjà bondé. On a joué sans savoir qu’il y avait un drame à l’extérieur. Et dans le public, je n’ai rien remarqué. Est-ce que les gens étaient au courant ? Je ne sais pas. Il n’y a pas eu de mouvement de foule.

Avez-vous eu l’impression que le stade était sécurisé ?

Pas vraiment. Il faut savoir que Santa Rita est un promu. Je crois que c’est la première fois que ce club joue en Girabola (la Division 1, ndlr). Et que Libolo est une des meilleures équipes du pays. Chaque fois qu’on se déplace, il y a beaucoup de monde pour nous voir. En général, la sécurité est relativement bien assurée pour les matchs en Angola. Peut-être que là, toutes les dispositions n’avaient pas été prises. Je le répète, quand nous sommes arrivés au stade, on sentait pas mal de tension, ça se bousculait. Les organisateurs ont peut-être été débordés. Il y a pas mal de débats à la télévision, c’est assez chaud. Une enquête a été ouverte. Depuis que je suis en Angola (janvier 2014), c’est la première fois qu’il se passe quelque chose de grave dans un stade.

C’est difficile de rejouer après avoir vu des choses pour lesquelles on n’est pas spécialement préparé ?
Tu vois des corps par terre, des gens blessés, d’autres qui pleurent. Normalement, on ne devrait pas voir cela dans un stade de foot.
« C’est quand on a appris qu’il y avait eu 17 morts que nous avons vraiment réalisé. Putain, 17 morts ! »
Et puis, tous ces gamins... C’est dur, très dur. Quand tu vois cela, tu as envie de partir très vite. La police a escorté notre bus jusqu’à l’aéroport... Sur le coup, on a compris la gravité de la chose, mais c’est quand on a appris qu’il y avait eu 17 morts que nous avons vraiment réalisé. Putain, 17 morts ! Et tous ces blessés... Les jours qui ont suivi, j’ai suivi à la télé, sur Internet, comme je parle portugais. Ce n’est pas forcément facile de penser au foot, mais au moins, ça t’occupe. On en a pas mal parlé entre joueurs, évidemment. Il faut juste espérer que cela ne se reproduira pas...

Propos recueillis par Alexis Billebault
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