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  3. // Barcelone/Eibar (3-1)

Malmené, le Barça rejoint le Real en tête

À l'instar de leur poussif début de saison, le Barça a galéré face au surprenant Eibar. Une galère qui se conclut tout de même par une nouvelle victoire (3-1), un triplé de Suárez pour son premier anniversaire catalan et une place de leader ex-aequo avec le Real Madrid.

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FC Barcelone 3-1 SD Eibar

Buts : Suárez (21e, 48e, 85e) pour le Barça // Baston (10e) pour Eibar

Les ingrédients réunis promettent quelques galères. Un leader sur le flan, une défense aux abonnés absents, et un jeu aux liaisons rouillées. Autant de pépins qui, selon toute vraisemblance, doivent mettre au supplice n'importe quelle équipe. Sauf le FC Barcelone, donc. Une nouvelle fois dans le dur, les hommes de Luis Enrique se sont sortis du piège Eibar - certes surprise de Liga, mais sans réel fait de gloire depuis sa montée il y a de ça un an et demi. D'abord menés, et ce, pour la huitième fois lors des quinze rencontres officielles de cet exercice, ils ont pagayé à contre-courant avant de régler la mire. Luis Suárez, par trois fois, fête ainsi son premier anniversaire blaugrana en offrant autant de points à ses comparses. Des points qui permettent ainsi au FCB de recoller au Real Madrid, seul leader de la Liga grâce à son goal average largement supérieur. Le bilan comptable des Azulgranas a justement de quoi inquiéter la concurrence : moribond et, parfois, apathique, ce Barça fait tout de même le plein. Le retour des blessés et l'intégration des recrues ont de quoi présager de sacrés maux de tête du côté de la Castellana madrilène…

Un Colchonero fait la nique au Camp Nou


Les prémices du coup d'envoi négligent presque l'importance de cette réception d'Eibar. Le Camp Nou et ses travées garnies de touristes rendent, coup sur coup, hommage à Johan Cruyff, atteint d'un cancer des poumons. Les salves d'applaudissements conclues, les spectateurs barcelonais apprécient la banderole déployée dans le rond central. Le message, clair, prend à contre-pied l'UEFA et son amende infligée au FCB, la faute à des drapeaux indépendantistes présents dans les gradins. Une ambiance qui réjouit Eibar et son costume de surprise de ce début de saison. À la timide entrée en matière des Blaugrana, les Basques répondent par une ouverture du score de leur Colchonero. Borja Baston, en bon renard, reprend un dégagement casse-cou de Bravo des vingt mètres et marque dans des buts vides. Le coup de bambou se fait sentir, aussi bien dans les travées que sur la pelouse du Camp Nou. À la rue dans les duels et face au pressing adverse, les Catalans trouvent tout de même la faille. Sur un renversement sur mesure de Busquets, Sandro remise pour un Suárez qui trompe Riesgo de la tête. Une bouffée d'oxygène, entachée d'une position de hors-jeu du jeune ailier, qui ne freine pas l'envie des Armeros.

L'égalisation de Suárez :


Luis Suárez dégaine, deux fois


Car jusqu'à la pause, le refrain ne varie pas d'un iota. Le surprenant Eibar poursuit son entreprise de domination et, par l'intermédiaire de Keko, pousse Bartra à tacler sur sa ligne. Sitôt la pause pipi terminée, rebelote : par leur goleador Baston, les Basques inquiètent un Claudio Bravo tout chanceux de se trouver sur la trajectoire du coup de casque du buteur. Plus qu'un simple raté, cette occasion engendre un contre express des Catalans. Dans cette même minute, Neymar s'incruste dans la surface et décale l'Uruguayen au point de penalty. Fidèle à son surnom de Pistolero, il met aux commandes le Barça sans pour autant lui rendre sa fluidité. Un constat qui, avant l'heure de jeu, prend tout son sens lorsque Luis Enrique sort Bartra et Sandro pour Mathieu et Munir. Des changements qui, à défaut de changer la physionomie de la rencontre, endorment cette dernière. Sans rythme et sans folie, elle ne décolle qu'à cinq minutes du terme. Ronchon et expulsé, Mascherano n'assiste au hat-trick de l'Uruguayen que depuis les vestiaires. Un triplé sur un énième service de Neymar qui rassure et inquiète : toujours au contact du leader, le Barça ne pourra jouir de sa dépendance à la MSN toute la saison.


La deuxième banderille de Suárez :



Par Robin Delorme
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