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Malika Ménard : « Elliott Grandin sortait avec l'une de mes copines »

Malika Ménard, Miss France 2010, anime aujourd'hui l'émission Cissé sport sur le Mouv'. Et entre une passion pour Thierry Henry et du caritatif avec Mavuba, l'ancienne hôtesse du Stade d'Ornano et ex de Benoît Costil a quelques belles anecdotes de classe avec...Elliott Grandin.

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Tu as mis un premier pied dans le foot en devenant hôtesse au stade Michel d'Ornano… Le foot t'intéressait déjà, à cette époque ?
Oui, je suis une passionnée depuis 1998, et la Coupe du monde en France. J'étais en CM2, et je regardais tous les matchs. Mon chouchou, c'était Thierry Henry ! Plus tard, j'ai habité en face du stade d'Ornano, je le voyais depuis ma fenêtre… Et puis dans mon collège, il y avait tous les sports étude, et pas mal de futurs footballeurs du Stade Malherbe. Dans ma classe, il y avait notamment Elliott Grandin. Il sortait avec l'une de mes meilleures copines. C'était un grand malade ! Mais un très bon élève ! Il était malin, mais il faisait toujours des conneries. J'étais assise à côté de lui en cours d'histoire-géo et de dessin. D'ailleurs, quand j'avais des bonnes notes en histoire-géo, c'était souvent… le fruit d'un travail collectif, on va dire ! Ensuite, je suis sortie avec Benoît (ndlr : Costil). Le foot fait partie de mon quotidien depuis…

Tu étais du genre à accrocher des posters de footballeurs dans ta chambre quand tu étais ado ?
Oui, celui de Thierry Henry ! Et puis il y avait Zidane, aussi. Un peu comme tout le monde. D'ailleurs, j'ai eu l'occasion de le rencontrer depuis, Zizou. J'allais interviewer David Ginola, à l'époque de Danse avec les stars, et il tournait un spot publicitaire pour Orange, sur le plateau juste à côté. J'ai voulu avoir ma petite photo.

Quel est ton plus beau souvenir au stade, de l'époque où tu étais hôtesse à d'Ornano ?
J'ai placé Raymond Domenech, une fois ! (rires) Il était sélectionneur, il venait superviser des joueurs. Sinon, je me souviens, en 2010, j'ai eu l'occasion d'assister à l'une des dernières rencontres de la saison. J'étais Miss France, à l'époque… Caen était premier en Ligue 2, et en cas de victoire à domicile, le club assurait la montée. Je croise le président de la Fédé qui me dit que si Caen gagne, on descend sur la pelouse, et on l'annonce tous les deux, pour que ça fasse une belle surprise pour le public ! Du coup, je me suis cachée pendant tout le match, parce que j'étais venue anonymement, que rien de tout cela n'était prévu, j'étais terrifée... Bon, finalement, je me suis cachée pour rien, parce qu'il n'y a rien eu à fêter ce soir-là. De toute façon, à chaque fois que je viens, ça se termine mal. Quand je suis venue donner le coup d'envoi fictif, quelques mois plus tard, en novembre 2010, contre Sochaux, ils ont perdu.

Quelles sont les conditions idéales pour mater un match à la télé ?
Malheureusement, je n'ai plus vraiment l'occasion de regarder les matchs de Caen, cette saison. Les matchs de Ligue 2 se jouent le vendredi soir, la plupart du temps, et je suis à l'antenne du Mouv', à ce moment-là. Quand j'ai l'occasion de regarder un match, le mieux, c'est encore d'aller dans un bar qui propose de la bonne bouffe, avec mes potes et mon frère.

Tu as vu BarçaPSG, mercredi soir ?
Nan, je n'ai pas pu, mais j'ai écouté le match à la radio. Ah, c'est vraiment rageant, on y a cru pendant 20 minutes… Paris a failli faire tomber la meilleure équipe du monde ! Mais bon, ils ont quand même très bien représenté la France.

Tu supportes le PSG ?
Nan, je supporte Caen ! Mais j'ai plus souvent l'occasion d'aller voir des matchs de Paris que ceux de Caen, en ce moment. Donc s'il fallait choisir un club de Ligue 1, ce serait Paris, oui…

Tu as récemment participé à Une nuit à Makala, un concert de soutien organisé par Rio Mavuba…
Oui, Rio, c'est mon pote ! On s'est rencontrés grâce à l'association Un maillot pour la vie. On rend visite aux enfants dans les hôpitaux. C'était un plaisir de participer à cette soirée et de m'allier à cette cause. Mavuba a tellement de qualités humaines. Son métier, c'est de jouer au foot, mais il est investi dans plein d'autres choses, et quand il le faut, il est capable de rassembler plein de monde pour faire bouger les choses. C'est un bel exemple…

Donc tu es sortie avec Benoît Costil, avant d'être élue Miss France, et avant que lui ne soit honoré du titre de joueur le plus sexy de Ligue 1 par le magazine Têtu. Lequel des deux n'a pas réussi à évaluer le potentiel de l'autre ?
On le savait déjà, ce qu'on valait ! (rires) On se connaît depuis qu'on a 10 ans, Benoît et moi, et on est toujours en très bons termes.

L'avantage, pour toi, c'est qu'il ne jouait pas souvent, à Caen. Tu ne devais pas craindre qu'il rentre blessé le samedi soir…
Non, en effet, il ne jouait pas souvent. Mais je me rappellerai toute ma vie du premier match qu'il a joué. C'était contre ValenciennesCaen avait perdu, et la presse avait été assassine avec Benoît. Je crois qu'il avait récolté la note de 2 sur 10 dans Ouest-France. Et aujourd'hui, il fait partie des meilleurs gardiens de sa génération…

« Geneviève, elle ne restait pas assise sur le banc pendant le match »

Quels sont à tes yeux les plus beaux gosses du foot aujourd'hui ? Et tu n'as pas le droit de répondre Costil...
Il fait pourtant partie du lot ! Au Paris Saint-Germain, je crois que c'est là qu'il y a le plus de potentiel « beau gosse » . Il y a Beckham, la grande classe, il y a le côté rital avec Sirigu, il y a Lavezzi, avec tous ses tatouages. Il y a Ibrahimović, aussi, pour le côté « animal » .

La célébration de but consistant à faire un cœur avec les doigts n'est-elle pas la plus nulle du monde ?

Ouais ! Mais c'est quand même rigolo, de voir un mec super viril faire un truc comme ça. Les plus belles célébrations de but, en ce moment, c'est Aubameyang…

Franck Dumas a quitté le Stade Malherbe l'an dernier, un peu vexé du manque de considération auquel il a eu droit. Un peu comme Geneviève de Fontenay avec le Comité Miss France. Lequel des deux a été traité le plus injustement ?
Geneviève, elle est partie d'elle-même ! C'était sa décision, ça lui appartenait, même si on a essayé de la retenir. Geneviève, elle ne restait pas assise sur le banc pendant le match, elle donnait beaucoup, elle répondait toujours aux journalistes. Parfois, c'est quand même important de voir que le coach s'implique et s'investit sur tous les aspects. Bon, Dumas, c'est un mec sympa, hein, mais bon…

Tu as lancé ta carrière dans le journalisme sportif en animant Cissé sport, sur le Mouv'. Tu rêves d'une carrière à la Sophie Talmann et de Téléfoot, finalement ?
Non, pas vraiment. Quand j'étais encore Miss France et que je cherchais une alternance, j'ai été en contact avec la boîte de production de Téléfoot, justement. Mais j'ai fait le choix de la presse écrite, parce que c'est ce qui m'intéressait à la base. J'avais envie d'apprendre, de me démarquer, et pas d'être exposée aussitôt. Je n'avais pas envie d'être l'énième fille qu'on prend comme ça, pas forcément pour ses qualités… Je voulais faire mes preuves. Au bout d'un an et demi, quand l'opportunité s'est présentée, je me suis lancée à la radio.

Est-ce que le fait de supporter le Stade Malherbe peut être un atout pour une élection Miss France ? On s'endurcit, à force d'être toujours démoralisé…
Naaan, t'es dégueulasse, t'as pas le droit de dire ça ! Bon, c'est vrai que quelque part, on apprend à devenir patient… (rires) En réalité, c'était vraiment un atout, parce qu'à Caen, beaucoup de gens me connaissaient. La veille de mon départ pour Miss France, je faisais mon dernier match à d'Ornano en tant qu'hôtesse, Philippe Lesaunier (ndlr : chef des ventes du Stade Malherbe) m'a fait monter sur scène et avait dit : « Bon, ce soir, on ne parle pas de foot, on ne parle que de toi ! Et on va tous voter pour toi ! » J'étais très timide, je n'ai pas pu aligner trois mots…

Quel est le dernier match que tu as vu à Caen ?
C'était la demi-finale de Coupe de France entre Quevilly et le Stade rennais, l'an dernier. C'était même pas le Stade Malherbe !

Et la question qui tue : est-ce que le SMC va monter en Ligue 1, selon toi ?
Ouais, il faut y croire. Ce serait tellement positif pour la ville et son dynamisme. Et puis, je ne vais pas citer de nom, mais il y a quand même des villes qui font moins rêver.

Propos recueillis par Julien Mahieu
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