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  3. // Málaga/Porto (2-0)

Málaga, de la tête et des épaules

Bien aidés par l'expulsion stupide de Defour, les Andalous de Málaga sont allés chercher le premier quart de finale de leur histoire. Une victoire méritée qui doit autant au talent XXL de la pépite Isco qu'au courage des siens. Grandiose.

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Málaga – Porto : 2-0
Buts : Isco (43e) et Santa Cruz (77e) pour Málaga.

Et M. Rizzoli siffla… Au bout du bout d'un temps additionnel irrespirable, Málaga est allé chercher son premier quart de finale de Ligue des champions. Une qualification méritée qui a mis une éternité à se dessiner pour des Espagnols aux cœurs énormes. Submergés par l'enjeu, ou tout simplement pas dedans, les poulains de Pellegrini ont connu une première demi-heure des plus difficiles. Le réveil andalou est venu du pied droit d'un Isco génial, de la grinta d'un Toulalan au taquet, et de l'expérience d'un Joaquín toujours aussi juste. Les Portugais, eux, peuvent se les mordre. Ou plutôt maudire leur coéquipier Defour, expulsé stupidement au début du second acte. En infériorité numérique, les Dragões n'ont pas vu le jour. Et ne verront pas les quarts de finale. Des quarts que Málaga découvrira pour la première fois de son histoire. Pour ce qui sera le plus beau des jubilés européens pour un club suspendu pour les quatre prochaines saisons de toute compétition UEFA. Mais en ce soir de fête, la Rosaleda n'en a que faire, elle profite.

Du retard à l'allumage

Pendant que les « si se puede » se mêlent à l'hymne de la Champions, les spectateurs de la Rosaleda apprécient leur premier huitième de finale. Paradoxalement, cette fierté paralyse le début de match des Andalous. Gênés par le pressing très haut des Portugais, ils n'arrivent pas à enchaîner la moindre action construite, n'assurent pas leurs passes et, surtout, manquent de grinta. La première action chaude vient d'une interception dans le rond central. Sur une ouverture de Toulalan, Joaquín, parti à la limite du hors-jeu, foire son contrôle et voit Helton cueillir le cuir. Du tac au tac, Danilo se retrouve seul dans la surface andalouse, mais envoie sa frappe dans les gradins. Ça y est, après dix minutes assez ternes, ce choc ibère est bien lancé. Viril mais correct, il en devient même une bagarre de chiffonniers au milieu de terrain. Un milieu propriété de Moutinho qui, d'un pied de maître, impose sa cadence. Toujours groggy, les Boquerones attendent la demi-heure pour sortir la tête de l'eau. Après une frappe sèche d'Antunes détournée par Helton, le gardien brésilien y va de sa cagade. Parti à la pêche, il foire totalement sa sortie aérienne et envoie le ballon dans les pieds de Saviola. Le Lapin croit bien remettre les pendules à l'heure jusqu'au coup de sifflet de M. Rizzoli. Pas même le temps de se plaindre qu'Isco, d'un café-crème enroulé depuis l'entrée de la surface, trouve la lucarne opposée. La Rosaleda exulte enfin : l'exploit est en marche.

Le cerveau d'huître de Defour

Un exploit qui prend de l'épaisseur sitôt la deuxième mi-temps reprise. Mis à l'amende par un dribble de Joaquín, Defour fait parler son intellect en écrasant la cheville de l'ailier espagnol. L'arbitre italien n'a d'autre choix que d'expulser pour une deuxième biscotte l'international belge. En infériorité numérique, les ouailles de Pellegrini se montre oppressants. Toujours à la limite défensivement, les Dragões reculent. Isco, dans tous les bons coups, est même à quelques centimètres de doubler l'avantage lorsque son tacle termine sa course dans le filet extérieur d'Helton. Sans idée et sans ballon, les Portugais s'en remettent donc aux exploits individuels. Et aux coups de pied arrêtés. Esseulé au milieu de la surface, un Jackson Martínez tout étonné foire sa reprise à bout pourtant. Dans la foulée, le nouvel entrant Santa Cruz ne rate pas le coche : à la retombée d'un corner, il ne donne aucune chance au portier de Porto. Un temps en ébullition, la Rosaleda découvre la peur. La boule au ventre, l'enceinte andalouse se fait dessus lorsque le but de Maicon est refusé, à raison, pour un hors-jeu. Brouillonnes, tendues, les dernières minutes n'en restent pas moins intenses. Comme la joie du peuple malagueño, pour la première fois, et la dernière pour quatre ans au moins, en quart d'une compétition européenne.

par Robin Delorme
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