Espagne - Liga - 17e journée - Màlaga/Real Madrid (3-2)
Par Robin Delorme, à Madrid
Málaga achève les illusions du Real
Ca y est, le Real est entré de plein de pied dans la crise. Avec un Casillas sous la guérite, les Merengues sont allés s’incliner sur la pelouse de Málaga. Une nouvelle défaite qui annihile totalement ses chances domestiques.
Sergio Ramos (Real Madrid)
Málaga – Real Madrid : 3-2
Buts : Isco (49e) et Santa Cruz (72e, 76e) pour Málaga. Sanchez (csc, 66e) et Benzema (82e) pour le Real.
Le Barça a le sourire. Facile vainqueur de Valladolid deux heures plus tôt (3-1), le leader catalan a paisiblement assisté à la nouvelle défaite du Real Madrid. Cette fois, le tombeur est bien plus ronflant qu’un timide Celta Vigo. Face à Màlaga, les Merengues ont affiché une inquiétante schizophrénie. Ultra-dominateurs en première mi-temps, mais incapables de faire la différence, les ouailles de Mourinho ont ensuite plié face à la maestria de Boquerones emmenés par un génial Joaquín. Pis, en ayant décidé de se priver de Casillas – officiellement pour « raisons techniques » - José Mourinho s’apprête à connaître une bien belle crise. Et ce, alors que les marrons de Noël sont déjà au four… Car, avec ce nouveau revers, les Madrilènes pointent aujourd’hui à seize points des Blaugrana.
L’activité et les ratés de Cristiano
À 20 heures moins quelques minutes, les deux équipes entrent dans une Rosaleda chaud bouillant. Maillots en l’honneur de Tito Vilanova sur le dos, les 22 acteurs sont prêts pour ce premier choc post-apocalypse. Sitôt le coup d’envoi donné, le public n’a même pas le temps de chambrer le rival merengue que Cristiano Ronaldo envoie une lourde sacoche. Caballero détourne sur sa barre et Málaga pousse un grand ouf de soulagement. Après un gros quart d’heure recroquevillé autour de ses cages, Málaga trouve finalement le temps de sortir la tête de l’eau. Par l’intermédiaire de son franchise player Joaquín, les Boquerones s’essayent sans grande conviction. A contrario, Cristiano Ronaldo est, lui, en mode hyper-actif. Dans tous les bons coups et auteur de gestes de grande classe, le Portugais n’arrive pourtant pas à régler la mire. Sur une combinaison avec Di María, il se troue à quelques centimètres des cages. Dans la foulée, le passeur argentin devient tireur : Caballero est lobé par sa frappe, mais Monreal revient en urgence pour dégager sur sa ligne. Jusqu’à la fin de ces 45 premières minutes, le refrain sera le même : un Málaga sur la défensive résiste aux assauts merengues. Pour le moment, Saviola et Isco n’ont rien eu à se mettre sous la dent. Mauvais signe…
Joaquín, en mode caviar
Car après quinze minutes de pause, les rôles ont bien changé. Hors-sujet durant le premier acte, les ouailles de Pellegrini prennent un tout autre visage. Entreprenants dès le coup d’envoi, les Andalous ne ratent, eux, pas le coche. Sur la véritable première relation Joaquín-Isco, le nouveau Golden Boy 2012 (meilleur espoir de l’année) envoie sa frappe hors de portée d’Adán. Cette ouverture du score va par là même complètement décomplexer les Boquerones. En l’espace de cinq minutes, Portillo, Joaquín et Saviola sont à un bras d’Adán ou à quelques centimètres de doubler la mise. Le Real est, lui, sonné et doit attendre le réveil de Karim Benzema pour se montrer dangereux. En deux temps, le Français voit Demichelis revenir in extremis dans ses pieds, puis sa frappe frôler le montant d’un Caballero battu. Laborieux, Karim ne lâche pas l’affaire et, sur un cafouillage avec Sanchez, remet le tableau d’affichage à égalité. Le match prend alors une tournure un peu folle. Les deux équipes se rendent coup pour coup et chaque semblant d’action sent le chaos. À ce petit jeu, ce bon vieux roublard de Santa Cruz connaît la musique. Sur une Madjer ratée de Joaquín, le ballon lui revient à un mètre du but. Málaga reprend l’avantage et le Real fait la gueule. Dans la foulée, ce coquin de Paraguayen profite de la troisième offrande nocturne de Joaquín pour crucifier définitivement Adán. Benzema ira bien de sa réduction du score, mais c’est bien Málaga qui aura le dernier mot. Un Málaga qui n’est aujourd’hui plus qu’à deux points du Real…
Buts : Isco (49e) et Santa Cruz (72e, 76e) pour Málaga. Sanchez (csc, 66e) et Benzema (82e) pour le Real.
Le Barça a le sourire. Facile vainqueur de Valladolid deux heures plus tôt (3-1), le leader catalan a paisiblement assisté à la nouvelle défaite du Real Madrid. Cette fois, le tombeur est bien plus ronflant qu’un timide Celta Vigo. Face à Màlaga, les Merengues ont affiché une inquiétante schizophrénie. Ultra-dominateurs en première mi-temps, mais incapables de faire la différence, les ouailles de Mourinho ont ensuite plié face à la maestria de Boquerones emmenés par un génial Joaquín. Pis, en ayant décidé de se priver de Casillas – officiellement pour « raisons techniques » - José Mourinho s’apprête à connaître une bien belle crise. Et ce, alors que les marrons de Noël sont déjà au four… Car, avec ce nouveau revers, les Madrilènes pointent aujourd’hui à seize points des Blaugrana.
L’activité et les ratés de Cristiano
Joaquín, en mode caviar
Car après quinze minutes de pause, les rôles ont bien changé. Hors-sujet durant le premier acte, les ouailles de Pellegrini prennent un tout autre visage. Entreprenants dès le coup d’envoi, les Andalous ne ratent, eux, pas le coche. Sur la véritable première relation Joaquín-Isco, le nouveau Golden Boy 2012 (meilleur espoir de l’année) envoie sa frappe hors de portée d’Adán. Cette ouverture du score va par là même complètement décomplexer les Boquerones. En l’espace de cinq minutes, Portillo, Joaquín et Saviola sont à un bras d’Adán ou à quelques centimètres de doubler la mise. Le Real est, lui, sonné et doit attendre le réveil de Karim Benzema pour se montrer dangereux. En deux temps, le Français voit Demichelis revenir in extremis dans ses pieds, puis sa frappe frôler le montant d’un Caballero battu. Laborieux, Karim ne lâche pas l’affaire et, sur un cafouillage avec Sanchez, remet le tableau d’affichage à égalité. Le match prend alors une tournure un peu folle. Les deux équipes se rendent coup pour coup et chaque semblant d’action sent le chaos. À ce petit jeu, ce bon vieux roublard de Santa Cruz connaît la musique. Sur une Madjer ratée de Joaquín, le ballon lui revient à un mètre du but. Málaga reprend l’avantage et le Real fait la gueule. Dans la foulée, ce coquin de Paraguayen profite de la troisième offrande nocturne de Joaquín pour crucifier définitivement Adán. Benzema ira bien de sa réduction du score, mais c’est bien Málaga qui aura le dernier mot. Un Málaga qui n’est aujourd’hui plus qu’à deux points du Real…
Par Robin Delorme, à Madrid
En direct : AS Roma - Milan AC

















Comme Mourinho n'est pas un idiot, il n'y a qu'un seule autre explication : Il n'a pas le cran de démissionner et d'admettre son inadéquation dans l'institution madrilène, alors il fait ce qu'il faut pour être viré.
Les deux alternatives d'avenir (garder ou virer le Mou) ne sont pas joyeuses. Et surtout ce que j'observe c'est que peu importe l'option choisie les dégats sont trop importants. L'institution merengue a été quelque peu souillée par les démonstrations de pouvoir d'un Mourinho plus égomaniaque que jamais.
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Vanne à part, le Real, sans ses latéraux (bon il y a Arbéloa, mais à droite..), et face à une équipe composée de qql talents, et qui joue au foot.. beh c'est tout de suite bcp plus difficile.
Oui le Real a fait nul au Barca (et gagner chanceusement la Supercoupe), mais que ce soit en LDC ou en liga, dès qu'ils affrontent une bonne équipe, il n'y a plus personne!!
Ont-ils baissés les bras?
Le meilleur moyen de se remettre en confiance face à MU n'est-il pas de se donner à fond et gagner des matches?
CR7 est motivé, plein d'abnégation, ne ménage pas ses efforts, mais il rate pas mal de choses également.
Son cf, en plein centre des cages et en puissance, l'an dernier, il serait rentré..
Benzema jouant sur une jambe (Higuain à l'infirmerie), ca n'aide pas non plu !
Casillas? c'est quoi la vraie raison? Pas irréprochable depuis le début de l'année? Comme d'hab, sauf qu'il faut trouvé un bouc-émissaire et il paie les pots cassés.
(je dis comme d'hab, pcq à chaque saison il fait des bourdes, mais comme le Real gagnait, on disait rien.. et que Valdès faisait pire que lui.. ou pas)
Bref, je ne me réjouis pas des défaites du Real, mais je suis ravi que l'A. Madrid, et Malaga jouent bien. Si Valence pouvait hausser son niveau de jeu, ca pourrait faire 4-5 équipes de très haut niveau. Comme en Angleterre.
Bon et le Barca, ca dépendra ds quelle ligue ils jouent, mais ils seront tjrs au dessus des autres (sauf si on met un bus ds les cages)
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bref avec -16 il doit faire sacrement froid à madrid...
compte à rebours enclanché...tic tac,tic tac, combien de temps va durer le mou à la tete de la maison blanche?
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16 points.
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Il n'y a qu'une seule vérité celle du terrain, aprés c'est sur qu'en palabres le Mou est le maitre absolu, porque ceci, porque cela, mais bon à mi-chemin 16 points(de suture) ça doit bien faire mal au ulc quand même
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Si ce n'est pas un suicide en direct, c'est à ne plus rien comprendre. Après lire qu'il ne peut pas aller plus haut, c'est en presque risible.
Un Real qui a eu les occasions pour faire la différence en 1e mi-temps avec plus d'efficacité et d'application.
Le but de Malaga à surtout montré qu'il n'y à plus de collectif ni de solidarité.
Un beau gachis.
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Bilan : 1 Liga et 1 Coupe d'Espagne, aucune finale de ligue des champions et quelques belles roustes barcelonaises.
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"News toute chaude, Nasser aurait pris un billet pour Madrid, on en sait pas plus pour le moment !"
Il y a encore un mois, j'aurai dit "pourquoi pas ?". Mais les deux clubs ont suivi des trajectoires opposées depuis début décembre et avec le spectaculaire redressement du PSG (j'ai même encore du mal à y croire tant ce club m'a habitué aux désillusions automnales !), je doute fort que Doha soit intéressé par un échange d'entraîneur au pied du sapin. Peut être en juin, et encore j'en doute si Paris décroche le titre et disons un quart de finale de LdC.
Il faut dire que mettre Casillas sur le banc, ça sonne un peu comme un aveu d'impuissance. Du genre, le mec qui ne maîtrise plus rien dans sa partie de Football Manager et qui tente le tout pour le tout en espérant que cela fonctionne. Malheureusement, ça n'a pas marché et je doute fort que le président du Real ait la patience de l'IA du hit de Sport Interactive. En tout cas, sans être fan du personnage, c'est la première fois que j'ai le sentiment que Mourinho ne sait pas (plus) quoi faire pour faire gagner son équipe... contrairement à Carlo qui lui a trouvé les clefs pour remettre Paris dans le bon sens.
Du coup, je préfère qu'on garde notre italien !
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