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  1. // Éliminatoires – Mondial 2014 – Groupe I
  2. // Finlande/France

Mais qui es-tu le football finlandais ?

Pays de hockey, de lanceurs de javelot, de tarés du volant et de black metal, la Finlande est aussi une terre de football, bien que son équipe nationale ne soit jamais parvenue à se qualifier pour une compétition internationale majeure. La nouvelle et prometteuse génération que s’apprêtent à affronter les Bleus aimerait pouvoir faire mieux que la dernière, celle des Litmanen, Hyypiä, Niemi and co, qui n’a pas confirmé les espoirs placés en elle.

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Question : quel est le point commun entre l’Albanie, l’Andorre, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Bosnie-Herzégovine, Chypre, l’Estonie, les îles Féroé, la Finlande, la Géorgie, l’Islande, le Kazakhstan, la Lituanie, le Liechtenstein, le Luxembourg, la Macédoine, Malte, la Moldavie, le Monténégro et Saint-Marin ? Réponse : il s’agit des 21 nations affiliées à l’UEFA qui n’ont jamais participé à une phase finale majeure, ni Coupe du monde, ni Euro. Les losers, quoi. Parmi elles, la plupart ont une excuse valable. Le faible réservoir de footballeurs pro au pays par exemple, voire le réservoir de population tout court. Fonctionne pour Andorre, le Luxembourg, le Liechtenstein, Saint-Marin… Autre excuse : l’arrivée récente dans le grand concert international. La Bosnie, le Monténégro, la Macédoine, la Moldavie ou le Kazakhstan sont concernés. La Finlande, en revanche, n’a aucune excuse à présenter. Chaque fois, depuis des décennies et des décennies, elle se présente aux qualifications et, chaque fois, elle se vautre. Pourtant, le football n’a rien d’un sport obscur là-bas. Ok, ce n’est peut-être pas du niveau du hockey, du ski ou de l’automobile, mais quand même, la fédé revendique 400 000 pratiquants réguliers. Mais rien à faire, s’agissant du haut niveau, ça merde toujours. Pendant que les voisins de Scandinavie revendiquent plusieurs participations à des grosses compétitions, voire des places d’honneur, voire même la victoire pour le Danemark avec l’Euro 1992, la Finlande ne peut se la péter qu’avec… une quatrième place aux JO. En 1912 en plus, il y a un siècle de ça. La honte.

Passé ce pseudo-exploit datant de la préhistoire du foot, il faut attendre les seventies pour que les Finlandais daignent enfin quitter les dernières places. L’Euro 1980 est ainsi manqué d’un seul petit point lors des qualifications face à la Grèce. Puis en 1986, c’est l’Irlande du Nord qui les double pour seulement deux points. Ça se rapproche, mais il manque encore un petit quelque chose pour se hisser parmi les meilleurs. Ce petit quelque chose aurait pu s’appeler Jari Litmanen. Aurait dû s’appeler Jari Litmanen. Au début des années 90, le remplaçant de Dennis Bergkamp à l’Ajax explose, conduisant son club jusqu’à la victoire en Ligue des champions en 1995. Troisième du classement du Ballon d’or cette année-là, il va traîner dans son sillage une flopée de jeune joueurs aux dents qui rayent le parquet : Jonathan Johansson qui débarque aux Rangers en 97, Teemu Tainio qui se révèle à Auxerre à la même période, Sami Hyypiä arrivant chez les Reds en 99, ou encore le gardien Anti Niemi, le défenseur Hannu Tihinen, l’ailier Joonas Kolkka, l’attaquant Mikael Forssell… Mais les phases de qualification se suivent et se ressemblent, avec à chaque coup une foutue troisième place, les encouragements du jury, mais jamais ce petit exploit qui leur aurait permis de franchir un palier.

Moisander, Eremenko, Pukki nouvelles têtes de gondole

La fédé finlandaise fait pourtant le nécessaire, engageant du sélectionneur réputé – Richard Møller Nielsen (Monsieur Danemark 92), Roy Hodgson… – mais chaque fois, c’est l’échec. De peu, mais échec quand même. Forcément, à la longue, ça décourage. En 2010, la grande majorité des joueurs susmentionnés jettent l’éponge, tous ayant dépassé la trentaine, fatigués de courir après une phase finale qui jamais n’arrive. Place à la nouvelle génération. Forcément, la transition pique un peu et la Finlande vient d’atteindre le pire classement Fifa de son histoire : 96e, pas très loin du niveau du Zimbabwe, de la Barbade et du Luxembourg. Ouch ! Et pourtant il y a de vraies raisons de croire en un avenir enfin heureux. Car dans l’effectif actuel sont en train d’émerger de nouveaux joueurs talentueux qui, si ça veut bien sourire enfin, peuvent avoir des résultats sur le long terme.


Les têtes de gondole sont les suivantes : le défenseur Niklas Moisander, ex-capitaine de l’AZ Alkmaar, qui vient d’être récupéré par l’Ajax, où il avait terminé son adolescence il y a quelques années ; l’ailier Alexander Ring, en gros progrès avec le Borussia Mönchengladbach depuis le début de saison (un but et une passe décisive en C1, Ndlr) ; les frangins Aleksey et Roman Eremenko, réunis au Rubin Kazan depuis l’an dernier (Roman a été arraché au Dynamo Kiev contre une indemnité de 13 millions d’euros, ce qui situe le niveau du bonhomme, Ndlr) ; et enfin le buteur Teemu Pukki, très efficace à Schalke 04 malgré un relativement faible temps de jeu. C’est jeune, c’est en progrès, ça joue à l’étranger dans des clubs pas vilains, bref ça peut avoir de l’avenir. Bon, manque de bol, la Finlande a encore hérité d’un groupe de qualification hardcore avec l’Espagne et la France. Alors tant pis, si ça ne fonctionne pas encore cette fois-ci, ce sera peut-être pour 2016. Ou 2018. Au point où ils en sont, les Lordi-boys ne sont plus à quelques années près. « Un jour, nous finirons bien par nous qualifier » , a assuré l’actuel sélectionneur Mixu Paatelainen. L’espoir fait vivre.

Par Régis Delanoë
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