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Mais qui es-tu, Kevin Kampl ?

Pour se sortir du marasme d'une saison pourrie, Dortmund s'est déjà payé une petite friandise à 12 millions d'euros. Kevin Kampl, une tête et un style que l'on dit parfait pour occuper le flanc gauche délaissé par Marco Reus. Reste à savoir si l'ancien dynamiteur du RB Salzbourg en a les épaules.

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Jusqu'à son transfert, Kampl était considéré comme le meilleur joueur du championnat autrichien. C'est peut-être un détail, mais cela peut dire beaucoup, si on se rappelle du précédent Lewandowski en Pologne, où le niveau ne casse pas non plus trois pattes à un canard. En tout cas, le BVB est persuadé d'avoir fait une bonne affaire. « Kevin Kampl est un milieu de terrain offensif polyvalent que nous observons depuis un bout de temps. Son style de jeu correspond parfaitement au nôtre  » a ainsi expliqué Michael Zorc, le directeur sportif, sur le site officiel du club.

Le président, Hans-Joachim Watzke, a lui poussé l'analyse un peu plus loin : « C'est un milieu de terrain rapide, dont le pressing et le Gegenpressing sont très efficaces, et qui par conséquent est taillé pour nous. » Au RB Salzbourg, qui joue depuis quelques années un football similaire à celui du BVB, Kampl avait des ailes. Joueur de ballon, il n'hésitait pas non plus à harceler son vis-à-vis à la moindre opportunité. « J'adore le football à plein gaz. Mon truc, ce n'est pas d'attendre la balle, je dois toujours aller la chercher » , décrypte d'ailleurs le principal intéressé dans ruhrnachrichten.de. Avant de faire une promesse : « Je vais tout donner dès le premier jour. Je ne peux tout simplement pas être à moins de 100% » . Voilà qui devrait ravir Jürgen Klopp, qui raffole des types énergiques, surtout s'ils s'appellent Kevin.

La vie n'est pas un long kampl tranquille


Pourtant, tout n'a pas été si facile, la vie ne tenant qu'à un fil. Kevin est un enfant d'ici et d'ailleurs. Ses parents déménagent de Maribor, une ville au nord de la Slovénie, proche de la frontière autrichienne, en Allemagne, et Kevin naît à Solingen en 1990. Ce qui lui accorde la double nationalité, même s'il a choisi de défendre les couleurs parentales. Après des débuts prometteurs dans le club local, Kevin rejoint le centre de formation du Bayer Leverkusen. Il monte les échelons un à un, et on commence à parler de lui pour l'équipe première. Sauf que celui qui joue à l'époque principalement dans l'axe a du monde devant lui. « À l'époque, il y avait Simon Rolfes et Lars Bender en 6, et plus tard Michael Ballack. Arturo Vidal et Gonzalo Castro pouvaient aussi jouer à ce poste. Et puis j'avais dix-sept, dix-huit ans, pas plus » s'est ainsi rappelé Kampl sur le site redbulletin.com. Il part d'abord en prêt en 2. Bundesliga à Greuther Fürth, mais ne joue toujours pas. Alors il descend encore d'un cran, définitivement cette fois, au VfL Osnabrück. Une saison pleine plus tard, il remonte, au VfR Aalen. Kevin ne s'éternise pas : trois matchs, deux buts, et le RB Salzbourg fait jouer sa clause deux mois après son arrivée.

Le rêve devient réalité


Aujourd'hui, Kampl fait partie de l'effectif des Schwarzgelben. Un vrai cadeau de Noël pour lui si l'on en croit ses nombreuses déclarations : « Je fais maintenant partie du Borussia Dortmund, et rien d'autre n'a d'importance. J'espère pouvoir continuer à grandir ici » à ruhrnachrichten.de, « C'est super que tout ait marché. Je suis très heureux. Enfant, j'étais fan du BVB. C'est un rêve devenu réalité de jouer pour un tel club » à Sky, « J'avais tout du BVB - les draps, le gel douche, et même un bureau !  » chez Bild.

Reste à savoir s'il sera à la hauteur. Kampl, devenu principalement un ailier gauche, a du pain sur la planche. Reus doit récupérer de sa rupture du ligament externe de la cheville, Mkhitaryan de sa déchirure musculaire, Kuba n'est pas encore redevenu une option viable, Jojić est toujours perdu, alors que Kagawa et Aubameyang vont partir respectivement à la Coupe d'Asie et à la CAN. Ce qui ressemble à une solution d'urgence à court terme pourrait donc se révéler être un coup de maître. En tout cas, Kevin n'est pas inquiet : « Je suis sûr que nous allons réaliser une bonne préparation. Et puis on verra si la fin de saison peut être différente. » De toute façon, elle ne peut pas vraiment être pire.


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Par Charles Alf Lafon
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