1. //
  2. // 1re journée

Mais que s'est-il vraiment passé à Bastia-OM ?

Premier match de la saison à Bastia et, boum, la polémique pète comme une bombe agricole. L'annonce prématurée de 44 blessés parmi les forces de l'ordre lors d'incidents avec des supporters bastiais a suscité un flot de réactions. Alors que la Ligue a mis ce dossier en instruction, retour sur le déroulement des événements.

Modififié
28 13
Si Bastia-OM a fait la une des journaux télévisés le week-end dernier, ce n'est pas pour le score fleuve (3-3) ou la première de Marcelo Bielsa en L1 sur le banc de touche olympien, mais bien pour les incidents entre supporters bastiais et forces de l'ordre qui se sont déroulés avant et après la rencontre. Tout commence lors de l'arrivée du bus des joueurs olympiens au stade Armand Cesari (Furiani). Des supporters locaux la « saluent » par des insultes et des jets de pétards.

Youtube

Après la rencontre, c'est au tour du parcage des supporters marseillais (90 d'entre eux avaient été autorisés à se rendre sur l'Île de Beauté pour soutenir leur équipe) d'être pris pour cible par des pierres. Rapidement, les médias évoquent un bilan de 44 blessés parmi les forces de l'ordre. Des incidents dénoncés dès le lendemain du match par Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et aussi des Sports, et Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, dans un communiqué commun. Ils y affirment que les « forces de police et de gendarmerie déployées pour assurer la sécurité » ont été prises à partie par une « centaine d'individus violents  » et victimes de « jets de projectiles et d'engins explosifs agricoles » . Ils invitent aussi la Ligue de football professionnel (LFP) à « se saisir des violences inadmissibles commises la nuit dernière et (à) en tirer, à son niveau, toutes les conséquences » . Frédéric Thiriez, le président de la LFP, s'est lui aussi empressé de condamner ces violences tout en apportant son « soutien » et sa « sympathie » aux policiers et gendarmes blessés.

La version corse


Les supporters du SCB qui ont accepté de répondre à nos questions ne contestent pas la réalité des débordements, mais les présentent sous un jour différent. Un habitué de Furiani, présent au moment des incidents, dénonce des erreurs de gestion des événements par les forces de l'ordre : « À l'arrivée du bus des joueurs marseillais, les policiers ont formé un cordon, une zone tampon pour lui permettre de passer. Évidemment, cela a provoqué un attroupement, vu que les gens ne pouvaient pas passer et que la route était bloquée. Lors de l'arrivée du bus, il y a eu plusieurs insultes verbales et quelques personnes ont lancé des pétards. Tout de suite après, les CRS ont gazé et commencé à filer des coups de matraque à tout le monde. Ça a envenimé les choses, provoqué un petit mouvement de foule et les gens ont répondu... »


Selon plusieurs témoignages concordants de supporters bastiais, les incidents d'avant-match avec les policiers s'expliqueraient donc par une réaction perçue comme excessive des forces de l'ordre à des provocations « habituelles autour des stades » , dans un contexte de « tensions entre la population corse et les forces de l'ordre » . Mais notre habitué de Furiani pointe également le faible dispositif mis en place par des forces de l'ordre normalement rompues à ce genre de situations. « Concernant le cordon de sécurité, j'en ai déjà vu des plus importants, s'étonne-t-il. Les flics n'étaient même pas équipés. Ils ont été débordés et ça s'est calmé grâce à l'intervention de stadiers du club et de nombreux supporters de la tribune Est.  » Qui dit vrai ? Les pouvoirs publics, qui mettent en avant le « professionnalisme et (le) sang-froid » des forces de l'ordre ? Ou les supporters qui évoquent une réaction disproportionnée des gendarmes et un dispositif inadapté ? Les diverses enquêtes permettront peut-être de le savoir.

Un bilan surévalué ?


Autre sujet de discorde, le nombre de blessés répertorié parmi les policiers et gendarmes. Quelques heures après la rencontre, tous les médias avançaient le chiffre de 44 blessés : 10 CRS et 34 gendarmes. Un chiffre contesté par des témoins et « annoncé un peu hâtivement » selon une source policière citée par le journal Le Monde. Revu à la baisse, le nombre de blessés a finalement été évalué à 8 (pour des acouphènes suite à des pétards ou des contusions). « Le chiffre aurait dû interpeller, remarque Antoine Albertini, correspondant du Monde en Corse. Il n'a pas fait ciller les observateurs et, repris en boucle par les médias, a même suscité une salve de condamnations et d'appels à sanction émanant des pouvoirs publics et des instances du football professionnel. »

Un bon connaisseur des tribunes françaises a également été très surpris par ce premier bilan de 44 blessés parmi les forces de l'ordre : « On ne peut pas minimiser ce qu'il s'est passé, mais quand on sait qu'il n'y a eu "que" 17 policiers blessés pendant les incidents survenus lors de la manifestation pour Gaza du 19 juillet dernier, on ne peut que se poser des questions en voyant les premiers chiffres donnés.  » Sur ce point, il semble clair que l'emballement médiatique a conduit à une surévaluation de la gravité des incidents bastiais.

Quelles embrouilles entre supporters marseillais et bastiais ?


Dans un communiqué paru sur son site Internet, le groupe de supporters marseillais des South Winners, présent à Furiani (contrairement au Commando Ultra), pointe également du doigt les « insultes racistes » et « rafales de cailloux » des supporters bastiais : « Du haut de la tribune, nous allons alors observer une scène surréaliste, détaillent les SW. Un responsable (du Sporting, ndlr), accompagné de plusieurs stadiers, va aller discuter avec les supporters bastiais en dehors du stade pour mettre au point un plan d'attaque et leur ouvrir les grilles. Quelques minutes plus tard, armés de bâtons, de fumis et de bombes agricoles, ces mêmes supporters bastiais, mécontents de ne pas nous avoir atteints de l'extérieur, vont se retrouver dans le stade à côté du parcage marseillais. » Le tout, selon les Winners, sous les yeux d'un délégué de la LFP à qui la situation des supporters visiteurs ne « semblait pas déplaire » .

« Une énorme connerie » , riposte un Bastiais abonné en tribune Est « Pendant le match, il y a eu une bonne ambiance. Mais à la mi-temps, les Marseillais se sont chauffés avec la Ouest, une tribune calme remplie de familles et de touristes pendant ce mois d'août. Dix minutes après le match, les gens de la tribune Est étaient en train de débâcher, de communier avec les joueurs et on a commencé à entendre des cailloux tomber vers le parcage. Mais concernant la soi-disant attaque de la tribune visiteurs, ce ne sont que des mensonges. Plusieurs personnes ont effectivement tenté de se rapprocher du parcage marseillais, mais ils ont vite déguerpi quand les stadiers leur ont dit de bouger. Et comme on ne peut pas vraiment dire que la Ligue nous porte dans son cœur, j'imagine mal le délégué avoir ce comportement » , assure-t-il.

Un autre supporter bastiais présent sur les lieux donne une version nuancée – et sans doute objective – des incidents dans le stade entre Bastiais et Marseillais. « Il y a eu des provocations verbales des deux côtés, des insultes, et les stadiers se sont occupés de ça de manière musclée, mais rien d'important. Les Marseillais ont aussi déployé un drapeau algérien, pensant que tous les Corses sont racistes. Et un drapeau palestinien, oubliant que les Corses sont probablement en majorité pro-Palestiniens. Un Bastiais en tribune Nord a juste pris un truc sur la tête. Les Marseillais ont reçu des drapeaux en plastique distribués pour le tifo. C'est tout. »

Le club corse affirme avoir respecté ses engagements


Quoi qu'il en soit, la sortie du stade des supporters marseillais s'est effectuée sous haute tension. Sans doute échaudées par les incidents d'avant-match, les forces de l'ordre auraient tiré de nombreuses grenades lacrymogènes pour écarter les supporters bastiais vindicatifs, mais aussi ceux encore présents aux alentours du stade, ce qui, selon les témoignages recueillis, aurait eu pour effets d'inciter d'autres supporters à rejoindre les plus excités et à s'en prendre aux gendarmes dans des échauffourées ayant duré environ une heure.

Pour le club corse, les incidents d'après-match se sont déroulés « en dehors du périmètre du stade » et ne sauraient, en aucune façon, « engager la responsabilité du SC Bastia » . Dans un communiqué publié sur son site Internet, le Sporting affirme avoir « respecté à la lettre les mesures qui avaient été déterminées lors des réunions préalables de sécurité placées sous l'égide du préfet de Haute-Corse » . Avant de préciser, concernant l'avant-match : « La sécurisation et le départ du bus des joueurs marseillais se sont effectués comme cela était prévu, tandis que le match s'est disputé de l'avis général dans un excellent état d'esprit sportif et sans le moindre fait notable. Bien qu'il ne soit en aucune façon tenu par les règlements en vigueur d'intervenir pour assurer le maintien de l'ordre sur la voie publique, notre club est une nouvelle fois allé au-delà de ses obligations en la matière. »

Et maintenant ?


La commission de discipline de la Ligue de football professionnel a mis en instruction ces incidents. Sans attendre les conclusions de cette enquête, Frédéric Thiriez a annoncé la couleur : « De nouvelles mesures restrictives devront être prises pour éviter la répétition de tels incidents. Pour ce match classé à risques, le déplacement des supporters visiteurs avait été limité à 90 personnes seulement, sévèrement encadrées par leur club et des forces de l'ordre importantes avaient été mobilisées. Visiblement, ça n'a pas suffi, il faudra aller plus loin. » Des déclarations qui s'ajoutent aux menaces « d'interdiction de stade » du ministère de l'Intérieur et qui ne sentent pas bon pour le Sporting Club de Bastia et ses supporters.

Si le préfet de Haute-Corse, Alain Rousseau, a estimé sur France Bleu RCFM que le Sporting n'était « en aucune manière impliqué » dans les incidents survenus, le groupe de supporters Bastia 1905 serait dans le viseur de la police. Pour notre habitué de Furiani, le pessimisme est de rigueur : « La Ligue ou les pouvoirs publics vont se jeter sur ces incidents histoire pour monter l'opinion publique contre les supporters et aseptiser les stades... Ça ne concerne pas que Bastia, mais tous les supporters.  »

Pourtant, le gouvernement et les autorités sportives ont fait l'effort de distinguer les individus violents et l'ensemble des supporters. Najat Vallaud-Belkacem a même insisté, dans une interview à Corse-Matin, sur le « travail important à mener pour renforcer l'implication des associations de supporters dans les clubs de foot, pour en faire des acteurs de régulation, de médiation, voire de pacification » , discours qui s'inscrit dans la continuité de la volonté de son secrétaire d'État aux Sports Thierry Braillard, d'établir « un dialogue durable » avec les fans français. Affaire à suivre donc, tant pour le SC Bastia et ses fans, que pour l'ensemble des supporters français.

* Nous avons tenté de joindre à plusieurs reprises, sans succès, la préfecture de Haute-Corse, Thierry Braillard et le groupe de supporters Bastia1905.

Antoine Aubry, Thomas Andrei (à Furiani) et Quentin Blandin
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Tout part en vrille depuis le départ de Valbuena en Russie
le redempteur Niveau : Loisir
Dieu merci il n'y avait pas de drapeaux algériens .
"les incidents d'avant-match avec les policiers s'expliqueraient donc par une réaction perçue comme excessive des forces de l'ordre à des provocations « habituelles autour des stades » en même temps le jour où, a fortiori aux abords d'un stade, on constatera une réaction "mesurée et adaptée" des forces de l'ordre faudra faire une couverture là dessus.

Les flics au stade ont la même courtoisie et diplomatie que lors d'un contrôle d'identité ou d'un contrôle routier, comme beaucoup ici je l'ai expérimenté à l'époque où je fréquentais assidûment le stade, alors que j'ai pas une ligne à mon casier et que j'ai jamais mis le bordel au stade. J'en garde un ressenti léger mais certain. L'impression d'être pris pour une merde ou un demeuré car on est supporter très peu pour moi.

Bref dans cette histoire je sais pas où est la vérité, mais en tous cas je vais pas blâmer les Corses de réagir à l'utilisation des lacrimos par des mandales, c'est de bonne guerre et c'est même un peu justice car en général y'a pas de réponse. Tant que les pouvoirs publiques n'auront pas compris que 99.5% des gens au stade sont des types normaux qui pour certain se lâchent un peu car c'est leur échappatoire, alors y'aura toujours des problèmes de ce genre. Qu'on arrête d'aborder les supporters comme des délinquants alors que les 6 autre jours de la semaine ils sont abordés comme des citoyens normaux, à prendre les gens pour des bourrins on les encourages à avoir de vraies réactions de bourrin.
Note : 9
Des forces de l'ordre qui enveniment la situation au lieu de maintenir l'ordre, je ne peux pas y croire.
Même si je suis indep j'ai l'habitude d'être dans la tribune Ultras de mon club et j'adore ce mouvement...

A un moment faut arrêter d'être con. Sois les mecs aiment plus ce mouvement que le fait de se taper sur la gueule, sois ça va rapidement en être finit. Des Ultras donnent sans cesse le bâtons pour se faire battre et c'est franchement casse couille de voir la réputation de tous les vrais Ultras entachés par une bande de guignol.

Les forces de l'ordre sont très souvent incompétentes lorsqu'il s'agit de gérer des Ultras, mais cette excuse perd du crédit de plus en plus. Maintenant les associations doivent faire le tri. Ils savent très bien qui prend part à ce genre de manifestation, qu'on arrête l'hypocrisie. Sois ils virent ces gars là des assoc' sois c'en est finit du mouvement Ultras en France.

Même si en l'occurrence les bastiais et les marseillais s'aiment pas, on peut pas en rester aux chants insultants, aux banderoles etc ? Les mecs caillassent un bus et répondent "les forces de l'ordre ont été un peu trop vindicative". Mais ils s'attendent à quoi en caillassant un bus ? On nage en plein délire.

Les relations entre CRS et citoyens sont tendus, ok. C'est pas de la faute des Ultras. Les CRS sont souvent incompétant, et c'est pas de la faute de Ultras. Le dialogue entre les instances et le mouvement est naze, et c'est beaucoup plus à mettre sur le dos de la LFP et du GVT. Mais à un moment va falloir être intelligent et arrêter de donner le bâton pour se faire battre.

Faut que les Ultras prennent les choses en mains, parce que là on va le droit dans le mur. Avec l'euro 2016 qui arrive, ( et les colonies de serbe & co qui vont arriver, c'est pas des mintos bastiais ) il est urgent que la France règle ce problème. Ca doit venir des CRS, de la ligue, du gouvernement et des Ultras.

Je sais également que dans une majeur partie des cas, les CRS ont un rôle important dans les débordements vu leurs façons pathétique de gérer les évenements. Mais encore une fois, sois les Ultras se montrent plus intelligent, sois ça va mal se finir, et on en prend le chemin.

Voilà. ( ça c'est de la conclusion ma gueule ).
@le redempteur: comme tu dis, heureusement!

Aux corses: en fait, c'est JAMAIS de votre faute c'est ça?
AbunnatuLorenzi Niveau : Loisir
La plupart des gens ne croient que ce qu'ils lisent dans les journaux, c'est pas une nouveauté. Je pense juste qu'au lieu de prendre des décisions hâtives, il faudrait que ces gens commencent par regardé un match de foot.
On parle toujours des incidents à Bastia, mais quand des bombes agricoles pètent au Parc, ou que des supporters se mettent sur la gueule à un Lyon-Saint Etienne, on en parle pas autant et derrière il n'y a aucune commission hein ?
Je parle en tant que supporter abonné à Furiani, le dispositif de sécurité imposé par la préfecture et donc le ministère de l'intérieur est MINABLE, et les CRS non préparés qui envoie du gaz sur un groupe de supporter pour de simples bombes agricoles qui ne font que du bruit, ça ne peut qu'envenimer les choses.
Arrêtez de vous fier à la réputation que nous avons, car pour 99% d'entre nous, elle est totalement fausse.
Bien sûr on a notre quota d'idiots, comme dans tout stade, et le club a déjà pris plusieurs accords avec les forces de police pour en arrêter plus d'un au cours des 2 dernières années. Il n'y a qu'à regarder le déroulement du match, la dépose du grillage de la tribune Est était vu comme une grosse erreur, et le match s'est très bien passé.
le redempteur Niveau : Loisir
Message posté par AbunnatuLorenzi
La plupart des gens ne croient que ce qu'ils lisent dans les journaux, c'est pas une nouveauté. Je pense juste qu'au lieu de prendre des décisions hâtives, il faudrait que ces gens commencent par regardé un match de foot.
On parle toujours des incidents à Bastia, mais quand des bombes agricoles pètent au Parc, ou que des supporters se mettent sur la gueule à un Lyon-Saint Etienne, on en parle pas autant et derrière il n'y a aucune commission hein ?
Je parle en tant que supporter abonné à Furiani, le dispositif de sécurité imposé par la préfecture et donc le ministère de l'intérieur est MINABLE, et les CRS non préparés qui envoie du gaz sur un groupe de supporter pour de simples bombes agricoles qui ne font que du bruit, ça ne peut qu'envenimer les choses.
Arrêtez de vous fier à la réputation que nous avons, car pour 99% d'entre nous, elle est totalement fausse.
Bien sûr on a notre quota d'idiots, comme dans tout stade, et le club a déjà pris plusieurs accords avec les forces de police pour en arrêter plus d'un au cours des 2 dernières années. Il n'y a qu'à regarder le déroulement du match, la dépose du grillage de la tribune Est était vu comme une grosse erreur, et le match s'est très bien passé.


En corse c'est récurrent et pas qu'à bastia .
La victimisation corse à quelquechose de ridicule .
Chaque années il y a des problémes prendre l'exemple des bombes agricoles dans d'autres stades c'est juste ne pas regarder la poutre dans son oeil .

Je parle meme pas de qu'il s'y passe hors football .

C'est souvent une zone de non droit mais bizarrement on fait bien moins chier les corses que certains pauvres types de cité.

Vous etes les meilleurs il n'y arien à dire.
Mark Renton Niveau : CFA2
Message posté par le redempteur


En corse c'est récurrent et pas qu'à bastia .
La victimisation corse à quelquechose de ridicule .
Chaque années il y a des problémes prendre l'exemple des bombes agricoles dans d'autres stades c'est juste ne pas regarder la poutre dans son oeil .

Je parle meme pas de qu'il s'y passe hors football .

C'est souvent une zone de non droit mais bizarrement on fait bien moins chier les corses que certains pauvres types de cité.

Vous etes les meilleurs il n'y arien à dire.


Donc pour toi une bombe agricole, c'est un problème ?

Quand c'est à San Lorenzo ou en Turquie aussi ça te pose problème ?
kickandbrush Niveau : DHR
Et donc 44 blessés côté force de l'ordre avec aucune arrestation à signaler. Logique.
@redempteur : tu sais même pas de quoi tu parles, toi et les autres, vos références sur la corse sont jean-pierre pernod et clavier dans l'enquête corse
Mais que s'est il vraiment passé ?: ce qui se passe malheureusement souvent dans une saison à travers les stades de ligue 1 : des insultes et des jets d'objets vers les bus de joueurs et les parcages de supporters adverses...arrêtez un peu de faire vos vierges effarouchées.Mais en même temps je vous comprends c'est un peu la soupape de décompression le SCB,là il faut prendre des mesures draconiennes,il faut sévir,il faut exclure....qu'est ce que j'aimerai vous voir traiter de la même manière les problèmes que vous avez au quotidien avec tous vos étrangers qui vous crache a la gueule tous les jours et qui vous enculent chez vous... Mais dans ces cas là, vous baissez les yeux et changez de trottoirs,en fait il vous manque juste une bonne paire de couille
Note : -2
les upporters corses sont des gogoles...
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
28 13