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Mais que fout le Brésil à la 14e place du classement FIFA ?

La Seleção, qui affronte jeudi soir en amical l’Irak de Zico, occupe actuellement le pire rang de son histoire. Un jeu décevant, un sélectionneur critiqué et une relève qui ne s'affirme pas, le pays du football inquiète à moins de deux ans de « sa » Coupe du monde. Comme un début de crise.

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Du haut de ses cinq titres de champion du monde, le Brésil est souvent considéré comme la référence absolue, LE pays du foot par excellence. Pourtant, ça fait déjà un bout de temps que la Seleção ne fait plus rêver. Après le joyeux bordel du Mondial allemand en 2006 et le fiasco des bourrins de Dunga en 2010, le nouveau coach, Mano Menezes, avait un sacré défi à relever : faire renaître de ses cendres le « futebol-arte » , le vrai beau jeu à la brésilienne. Le tout avec en ligne de mire la Coupe du monde 2014, où le Brésil se doit de briller à la maison. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est loin du compte.

Aujourd’hui, le Brésil occupe une piteuse 14e place au classement FIFA. Le pire rang de son histoire, juste derrière la France (13e) et, injure suprême, derrière trois rivaux sud-américains, l’Argentine (4e), l’Uruguay (7e) et la Colombie (9e). Une position étonnante, d’autant plus que la Seleção ne doit pas se coltiner les matchs de qualif’ pour 2014 et ne dispute depuis un an que des matchs amicaux. Sauf quelques exceptions, ses adversaires sont tout sauf des foudres de guerre. Les derniers en date : l’Afrique du Sud (battue 1-0 sous les sifflets) et la Chine (étrillée 8-0, sachant que même la presse chinoise soupçonne un résultat arrangé). Les prochains : contre l’Irak (coachée par une vieille connaissance, l’ancien crack brésilien Zico), jeudi soir et contre le Japon, mardi prochain.

La carte jeunes ne paye pas

Au-delà du classement Fifa, qui de toute façon ne veut pas dire grand-chose, c’est surtout le manque de cohérence du projet de Mano qui inquiète. Quand il a pris en main l’équipe, en août 2010, il a tout fait pour trancher avec son prédécesseur. Dunga avait convoqué la Seleção la plus vieille de l’histoire (28,7 ans de moyenne d’âge) pour le Mondial Afsud, le nouveau coach injecte du sang neuf, avec une équipe bourrée de jeunes talents et Neymar en symbole de ce nouveau Brésil qui retrouve le sourire. Son idée : utiliser un max de joueurs de moins de 23 ans pour préparer au mieux les JO de Londres, où le Brésil espère alors enfin remporter la médaille d’or, seul titre qui manque encore à son palmarès, en espérant que cette génération arrive à maturité en 2014.

Une belle idée en théorie, mais des défaites successives contre des poids lourds (l’Argentine en novembre 2010 et la France en février 2011) lui ont fait changer de cap. De peur de se faire bouffer tout cru lors de la Copa América de juillet 2011, il rappelle les vieux briscards Júlio César, Lúcio et Maicon, tout en sachant parfaitement que ces gars-là risquent fort de ne pas être au top de leur forme en 2014. Résultat : une élimination peu glorieuse en quarts contre le Paraguay, avec quatre pénos ratés sur cinq lors de la séance de tirs au but.

L’ombre de Scolari

Le mois suivant, une cuisante défaite face à l’Allemagne ne fait qu’enfoncer le clou, montrant clairement l’écart de niveau entre le Brésil et les grandes nations du foot mondial. Aux JO de Londres, Mano espère faire taire les critiques, mais pas de bol, il se vautre en finale contre le Mexique alors que son équipe avait fait plutôt bonne figure lors des autres rencontres, toutes remportées avec au moins trois buts marqués.

A son retour au Brésil, il sait qu’il risque de perdre son poste, notamment depuis qu’un certain Luiz Felipe Scolari, le coach du titre mondial de 2002, est libre comme l’air après avoir été viré par Palmeiras. Du coup, le 7 septembre dernier, quand son équipe peine à battre l’Afrique du Sud (1-0 but de Hulk) les supporters du stade Morumbi de São Paulo scandent « Felipão » (surnom de Scolari) et « Adeus Mano » (Adieu Mano).


L’un des premiers à le défendre est justement Zico, son adversaire lors du prochain match. « Aucun entraîneur de la Seleção n’a dû affronter une situation pareille. Mano n’a pas pu compter sur la génération de la dernière Coupe du monde. En général, on peut toujours se baser sur cinq ou six joueurs-clefs qui ont ce vécu au plus haut niveau. Mano n’a pas eu cette chance. Beaucoup de gens sont injustes avec lui » , explique-il. Le 10 mythique de la Seleção de 82 et 86 va plus loin, pointant du doigt ceux qu’il considère comme les vrais coupables. « J’aimerais que Mano puisse avoir des joueurs comme Kaká, Ronadinho ou Adriano en forme. S’ils étaient là, ils pourraient transmettre leur expérience aux jeunes » , déplore Zico.

Mano a bien tenté de rappeler Ronaldinho, fin 2011, mais l’expérience a tourné court. Il faut dire que R10 qui, avant de se refaire la cerise à l’Atlético Mineiro, s’illustrait plus dans les boîtes de Rio que sous le maillot de Flamengo, n’est pas forcément un exemple à suivre. Adriano, n’en parlons pas. Par contre, Kaká, qui est en train de reprendre timidement des couleurs au Real, pourrait éventuellement faire l’affaire. Contre l’Irak, il fera son grand retour en sélection depuis le Mondial 2010 et devrait être aligné aux côtés du jeune Oscar, qui a tout pour devenir le futur grand 10 du Brésil.

Par Louis Génot, à Rio de Janeiro

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