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Mais qu’est-ce qui cloche avec Kondogbia ?

Après une première saison décevante avec l’Inter, Geoffrey Kondogbia n’a pas entamé l’exercice actuel avec plus de réussite. Entre boulettes fatales et coups de gueule de l’entraîneur, le Français est dans un joli tunnel.

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Inter-Bologne, dimanche dernier. Geoffrey Kondogbia rate un dribble au niveau du rond central, le milieu de terrain bolonais Simone Verdi s’empare du ballon et le transmet à Mattia Destro, qui ouvre le score. C’est la 13e minute, l’Inter est menée 0-1 à San Siro et Frank de Boer prend ses responsabilités en remplaçant le Français quinze minutes plus tard, au profit du jeune Assane Gnoukouri. Dans un sentiment mêlant la colère, la frustration, l’humiliation et la déception, Kondogbia trace vers les vestiaires sans détourner le regard.

Au sortir du match terminé avec un but partout, les journalistes reçoivent un double discours. D’abord celui d'Andrea Ranocchia qui, après avoir réalisé une étonnante bonne prestation, se permet de défendre son copain : « Il a de grandes qualités, je l’aime bien. Si vous le touchez, je vous tue !  » Ensuite, c’est au tour de l’entraîneur de s’exprimer sur le sujet, en conférence de presse : «  Quand un joueur ne veut pas comprendre, il ne peut pas rester sur le terrain. Nous avons discuté ce matin et je lui ai dit qu’il devait jouer simple. Mais il ne veut pas écouter. Quand tu es dos au jeu, tu dois jouer simple. Il répète souvent les mêmes erreurs. » Le discours de Ranocchia, ne connaissant que trop bien la sévérité du public nerazzurro et de la presse italienne, est tout ce qu’il y a de plus légitime, mais, comme le souligne De Boer, les erreurs de Kondogbia sont trop répétitives pour être passées sous silence.

Victime de son succès


Un peu comme dans la saga Star Wars, Kondogbia est, à son arrivée, censé être l’élu, celui qui rétablira la force à l’Inter, qui se noie depuis cinq ans. Pour preuve, il est acheté pour 35 millions d’euros à Monaco, après un coude-à-coude avec l'AC Milan, et doit donc représenter le renouveau du club sous l’ère asiatique. Toute l’Italie est alors curieuse de voir de quoi il est capable vu son prix incroyable qui rejoint presque les 36 millions déboursés pour Crespo en 2002. Les tifosi du stade Giuseppe Meazza frétillent d’impatience, mais les parties ne se passent pas vraiment comme prévu : le joueur déçoit la plupart du temps, est écarté par Mancini à plusieurs reprise et il se fait même expulser dans le match retour contre la Fiorentina (défaite 2-1), un concurrent direct à la troisième place.

Évidemment, la presse ne manque pas de le fusiller dès que c’est possible et affirme que le club milanais s’est littéralement planté sur ce coup. Mais Mancini croit encore en lui et déclare même que « Platini et Zidane aussi avaient eu un moment d’adaptation à leur arrivée en Italie.  » La comparaison est forte mais assumée. Dommage, le numéro 7 de l’Inter n’a vraisemblablement rien à voir avec ses compatriotes, devenus des légendes du football. Certes, les supporters interisti sont loin d’être les plus patients et tolérants d’Italie, sifflant quiconque au premier faux pas, ce qui impose une pression à l’équipe entière. Cependant, ils ont accordé le bénéfice du doute à Kondogbia, le laissant tranquille presque toute la saison, en se disant peut-être que ça irait mieux l’année suivante. De plus, les dernières semaines laissaient apercevoir de réels progrès du joueur. À l’instar de son passage sur le Rocher, son deuxième essai près de la Madonnina doit être le bon !

Encore raté...


Avec l’arrivée de Frank de Boer sur le banc et des éléments de qualité dans l’effectif, Kondogbia est dans de bonnes conditions pour enfin amortir le montant du chèque qui l’a amené à Milan. La tactique en 4-2-3-1 ne change pas et il a, cette fois, l’occasion de travailler avec l’expérimenté Éver Banega au milieu de terrain. En revanche, histoire d’instaurer une petite concurrence bénéfique, João Mario débarque contre 45 millions d’euros. Du coup, la valeur du Français n’est plus un argument valable pour le titulariser, seules compteront ses prestations lors des matchs.

Le problème est que la situation ne s’améliore toujours pas de son côté. Ses passes sont souvent de mauvaise qualité ; il tente trop fréquemment, et à tort, de s’avancer vers la défense adverse en dribblant ; paradoxalement, son mètre quatre-vingt-huit ne lui permet pas de prendre des ballons de la tête ; et il contribue fortement à ralentir le jeu de De Boer qui se veut pourtant rapide et incisif. Les seuls points positifs à retenir de lui sont sa faculté à récupérer des balles et sa technique qui lui permet de sortir, parfois avec de la chance, d’impasses dans le camp adverse, soit trop peu pour prétendre à une place de titulaire à l’Inter. Les supporters n’ont plus qu’à espérer une prise de conscience de Kondogbia, qui est en train de se faire reléguer au rang de troisième choix pour le milieu nerazzurro, derrière un joueur sortant de l’équipe de jeunes. Ça fait très mal.

Par Giuliano Depasquale
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