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Mais qu’est-ce que tu fous là, l’Espanyol Barcelone ?

Seule équipe d’Europe à faire partie du quatuor de tête de son championnat avec une différence de buts négative, l’Espanyol Barcelone est candidate à la Ligue des champions. Moins armés que Bilbao et l’Atlético Madrid, leurs deux principaux concurrents, les Catalans peuvent compter sur une défense de fer et un mercato prometteur. Il existe bien un beau duel entre Barcelone et Madrid cette saison en Liga, mais ce n’est pas celui qu’on croit.

Si la Liga s’arrêtait là, Ndri Romaric disputerait le tour préliminaire de la Ligue des champions la saison prochaine. Parti de Séville pour rejoindre l’Espanyol Barcelone l’été dernier, l’Ivoirien a semble-t-il fait le bon choix. Car pendant que les Andalous galèrent en deuxième partie de tableau, les Catalans, depuis samedi soir, sont 4ème du championnat. En Espagne, le suspense, il est là. Puisque les places 1, 2 et 3 sont quasiment déjà attribuées, l’intérêt de cette fin de saison est de savoir qui va faire 4. Et la concurrence est énorme. Deux points d’écart seulement séparent l’Espanyol, 4ème, d’Osasuna, 10ème. Mais qui est sérieusement candidat ? D’ordinaire, Villarreal et le FC Séville se mêlent à la lutte. C’est d’ailleurs le sous-marin jaune qui a emporté la mise la saison passée. Mais cette année, les deux piquent leur crise, ce qui libère de la place. Et pour l’instant, c’est l’Espanyol qui en profite. Car pour Levante, le Rayo Vallecano et Osasuna, la 7ème place, qualificative pour l’Europa League, serait déjà un bel exploit. L’incertitude, c’est Malaga, très instable depuis le début de saison, mais capable de finir fort avec les retours de Joaquin et prochainement de Julio Baptista. Les trois favoris sont donc : l’Athletic Bilbao, l’Atlético Madrid et l’Espanyol Barcelone. La saison passée, les deux premiers étaient déjà dans le coup, mais avaient dû se contenter de l’Europa League. Cette saison, ils ont changé de dimension. Bilbao grâce à l’arrivée de Marcelo Bielsa sur le banc, qui en a fait une des équipes les plus séduisantes de ce championnat. L’Atlético grâce à une transition réussie : exit Forlan et Agüero, place à Diego, Adrian et Falcao. Si les Colchoneros ont tergiversé en première partie de saison, l’arrivée de Simeone pour resserrer les boulons et la montée en puissance de ce trio offensif ont changé la donne. Juste devant ces deux athlétiques, on trouve donc l’Espanyol Barcelone. Et franchement, c’est une surprise.

2009, l’année du renouveau
Le Reial Club Deportiu Espanyol de Barcelona, en catalan, fait partie de ces vieux loups de la Liga qui n’ont pas gagné grand-chose. Vivre dans l’ombre du FC Barcelone n’est pas chose aisée. Dans la salle des trophées, quatre Coupes du Roi, et puis c’est tout. Mais deux dans les années 2000 (2000, 2006), avec en prime une finale de Coupe de l’UEFA en 2007 perdue aux tirs aux buts contre Séville, la deuxième après celle de 1988 (contre le Bayer Leverkusen). L’Espanyol ne voyage pas souvent en Europe, mais quand il le fait, il ne plaisante pas. Depuis 2009, Mauricio Pochettino, troisième joueur le plus capé de l’histoire du club, a pris les commandes de l’équipe. Depuis 2009 toujours, l’Espanyol a un stade tout beau, tout neuf. Fini Montjuic, place à Cornella-El Prat, plutôt plus bruyant que le Camp Nou voisin, bien que 2,5 fois plus petit. Le club s’est donné les moyens de viser plus haut, et aujourd’hui, il en récolte les fruits. La saison passée, après 4 ans passés entre la 10ème et la 12ème place du championnat, l’Espanyol a décollé pour entrer dans la première partie de tableau. Jusqu’au mois de mars, los Pericos étaient à la lutte pour la 4ème place, mais ils se sont écroulés en fin de saison. Une seule victoire lors des dix dernières journées, et l’Espanyol finit 8ème, à 13 points de Villarreal, 4ème. Ses deux stars, Osvaldo (13 buts) et Callejon (7 passes) quittent alors le club pour du plus haut standing, la Roma et le Real Madrid. Une fin de saison morose, le départ des meilleurs joueurs, ça sentait fort la saison galère.

40% de ses matchs sans encaisser de but
Et pourtant, l’Espanyol est toujours là, à la lutte, avec plus de maturité et moins de star à crête sur le départ pour aborder cette fin de saison. Etre quatrième avec une moyenne de 1,1 but marqué par match et une différence négative (-1), faut le faire quand même. C’est d’ailleurs la seule équipe en Europe dans cette situation. On l’a compris, sa force, c’est sa défense. Pochettino n’en est pas l’entraineur pour rien. La charnière centrale mexico-espagnole Hector Moreno-Raul Rodriguez, c’est du solide. L’Espanyol a certes la plus mauvaise attaque de la première partie de tableau, mais aussi la 3ème meilleure défense du championnat. Cinq victoires 1-0, trois 0-0, les Catalans n’ont pas encaissé de but dans 40% des matchs disputés en Liga cette saison. C’est ce qu’on appelle l’efficacité défensive. Une équipe pas super sexy donc, mais difficile à battre. Ses adversaires directs ont pu s’en rendre compte. Bilbao n’a pris qu’un point en deux matchs (2-1, 3-3) et l’Atlético s’est lourdement incliné à Cornella au match aller (4-2). En fait, seul le Real Madrid a réussi à les faire exploser (4-0). Au milieu de terrain, Romaric a été la bonne pioche de l’intersaison, et Verdu, formé à la Masia et revenu en Catalogne après trois saisons passées à La Corogne, en est devenu le patron. En Liga, l’Espanyol reste sur deux petits points pris en trois matchs, mais Pochettino est privé depuis un mois de ses deux meilleurs buteurs : Sergio Garcia (5 buts) et Alvaro Vazquez (4 buts). Le club a su profiter du mercato hivernal pour renforcer le secteur offensif, le moins efficace. Coutinho a été prêté par l’Inter Milan, et Uche et Victor Sanchez sont arrivés libres après le dépôt de bilan de Neuchâtel. De quoi envisager une belle fin de saison. Barcelone ne sera probablement pas champion, mais il pourrait mettre deux clubs en C1. Il est là, le vrai duel Madrid-Barcelone de cette Liga.

Par Léo Ruiz
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