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Mais pourquoi les anciens de Dortmund reviennent ?

Shinji Kagawa et Nuri Şahin sont partis à un mercato d'intervalle de Dortmund, un club qui semblait trop petit pour réussir à retenir leurs immenses talents. Mais l'un après l'autre, ils sont revenus la queue entre les jambes. C'est quoi le délire avec les joueurs de Dortmund ?

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« Voici la véritable signification du dernier jour du mercato. » La phrase est signée Peck Brooks pour Yahoo ! Sports, mais l'ensemble des supporters du Borussia Dortmund aurait pu dire la même chose. Depuis plusieurs heures, l'euphorie est totale et ne redescend pas. Noël est venu en avance. L'opération #FreeShinji est un succès. Les tweets satisfaits pleuvent. Les articles surexcités pullulent. Les stations-service se congratulent. Tout l'univers des Borussen se met en joie pour la moindre petite image.


Vendu pour plus de 16 millions d'euros, Shinji Kagawa rentre au bercail avec un prix presque deux fois moindre deux ans plus tard. Kagawa rentre au club où il a prouvé qu'il pouvait être l'un des plus excitants numéro 10 du continent, après avoir été sous-utilisé par quatre entraîneurs différents (Sir Alex Ferguson, David Moyes, Ryan Giggs et Louis van Gaal). Or, depuis la nouvelle période fructueuse du BVB, il s'agit du deuxième retour en grande pompe après Nuri Şahin, dix-huit mois plus tôt. Dans les deux cas, l'aller-retour est un soulagement pour le joueur et une joie pour le club. Mais alors pourquoi être parti ? Et pourquoi revenir aussi vite ?

#FreeShinji, ou l'Heimweh des Borussen


Avec Dortmund, Şahin et Kagawa réussissent de très grandes choses, collectivement comme individuellement. Ils portent le club jusqu'à un niveau plus atteint depuis une décennie. Produit de la formation à Dortmund, Nuri Şahin a poussé son talent jusqu'à un sacre de meilleur joueur de Bundesliga en 2011. L'année suivante, dépourvu du jeune milieu axial, le Borussia Dortmund continue sa marche en avant grâce à Kagawa, qui confirme les espoirs entrevus auparavant. Le Bayern de Jupp Heynckes subit un triple revers (0-1, 1-0, 5-2) auquel le Japonais n'est pas étranger. Et Dortmund s'offre ainsi un doublé Pokal-Bundesliga ponctué par un record de points marqués. Shinji est inarrêtable cette saison-là et sa relation avec Lewandowski épanouie.

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Tour à tour, les deux joueurs ont alors pris suffisamment de galon pour aspirer à « plus grand » . Ils partagent les rêves de tous. Şahin l'explique : son départ, ce n'est rien d'autre qu' « un rêve d'enfant de jouer dans l'une des trois plus grandes équipes du monde » qui se réalise. Mais cet accomplissement est difficile à gérer : ces joueurs ont désormais un statut à défendre, moins de libertés dans leur jeu et doivent gagner leur place avec un nouveau staff et de nouveaux partenaires. Leurs situations se dégradent rapidement avec des blessures malchanceuses et leur niveau s'en ressent. Le malaise s'installe. Comme d'autres après. Ils sont nombreux au final à ressentir une sorte d'Heimweh (le « mal du pays » ) loin de ces Schwarzgelben-là. Götze est installé, mais donne parfois l'impression de ne pas être à plein régime. Barrios s'est perdu. Bittencourt et Leitner confirment tout juste qu'ils peuvent évoluer en Bundesliga. Et certains posent la question : est-ce le BVB qui fait les joueurs ou les joueurs qui font le BVB ?

Shinji revient parmi les siens


« Je me suis rendu compte qu'en tant que footballeur, mais aussi en tant qu'homme, il n'y a qu'au Borussia Dortmund que je peux être à 100 %. » Lors de sa conférence de presse d'après come-back, Şahin ne s'en cachait pas : il a besoin de Dortmund autant que l'inverse. D'où un lien jamais rompu, qui n'aide certainement pas à l'acclimatation à l'étranger. « J'ai joué à la Playstation online avec eux [ses anciens coéquipiers], on a parlé régulièrement au téléphone. » Au club, pour autant, des visages ont changé. Heureusement, un homme ne bouge pas : Jürgen Klopp. Ça tombe bien, le relationnel est très fort entre Kloppo et ses joueurs, qu'ils soient vieux (Kirch, Friedrich) ou plus jeunes. « J'avais le sentiment que je serais le bienvenu ici. Et j'ai dit à Jürgen qu'il avait de nouveau un tireur de penalty. »


Du côté des supporters également, ce lien est vivace, car ces deux joueurs ont grandi avec la Südtribune. Ils ont été adoptés, chéris, et compris dans leur démarche de départ. Surtout, l'un comme l'autre ont noué un lien très fort grâce à leur jeu spectaculaire. Kagawa et Şahin sont des chouchous. Un retour des enfants chéris ne se refuse jamais, car de tels joueurs et leur public dépendent l'un de l'autre. Alors, entre les joueurs, les supporters et l'entraîneur, Şahin a compris qu'il ne voulait être qu'au Borussia Dortmund, avouait-il en janvier 2013. Ainsi, Nuri est revenu. Maintenant, Shinji revient. Et tout cela ne ressemble qu'à une bête histoire de rupture malencontreuse, le temps d'aller papillonner ailleurs voir si l'herbe est aussi verte, pour mieux revenir vers son echte Liebe ( « l'amour vrai » , devise de Dortmund). L'amour d'un entraîneur, d'un club, d'une ville, d'une tribune et d'un stade. Et l'amour de la bière.

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Par Côme Tessier
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