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Mais où es-tu, Sami Khedira ?

Depuis que son genou a sauté en novembre 2013, on a plus souvent vu Khedira dans les colonnes transfert que sur un terrain. Pourtant, il a remporté Coupe du monde, Ligue des champions et Coupe du monde des clubs, un exploit jamais vu depuis Roberto Carlos en 2002. Sami n'est pas fini.

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Le 15 novembre 2013, l'Allemagne affronte l'Italie en amical. À la 67e minute, Sami Khedira tente de déposséder Andrea Pirlo du ballon, mais ne parvient qu'à cogner son genou contre celui de l'Italien. Les deux joueurs s'effondrent. L'Allemand ne se relèvera pas. Parce que s'attaquer à la beauté n'est jamais bon, les ligaments de son genou ont lâché. Il en a pour six mois, minimum. Sa participation à la Coupe du monde est compromise. Au Real Madrid, Carlo Ancelotti doit alors réinventer Ángel Di María pour épauler Xabi Alonso et Luka Modrić dans son trident du milieu. Sami Khedira, déjà fragilisé par le départ de José Mourinho, à qui il est resté loyal jusqu'au bout, n'est plus personne. Il lui fait attendre mai pour reporter le maillot blanc. Contre Valence et Valladolid, il reste sur le banc.

Face à Vigo, il retrouve sa place dans une équipe décimée, sort à la 56e, et le Real s'incline sur un doublé de Charles. On a vu meilleur retour à la compétition. La semaine suivante contre l'Espanyol, même topo, titulaire, sortie à l'heure de jeu, mais victoire du Real 3-1 cette fois, même si tous les buts sont inscrits après sa sortie. Malgré tout, Ancelotti a confiance en lui. Alors, à l'heure d'affronter l'Atlético en finale de la Ligue des champions, alors que Xabi Alonso est suspendu, il le choisit pour accompagner Di María et Modrić. Pas Isco ou Illarramendi, trop inexpérimenté, ni même Pepe, trop défenseur. La suite est connue : Khedira sort à l'heure de jeu, remplacé par Isco, les Colchoneros tiennent la coupe pendant un peu moins d'une heure, entre l'ouverture du score de Godín et l'égalisation in extremis de Ramos, avant de craquer en prolongation.

À nos actes manqués


Ça fait un titre pour Sami, qui se dirige maintenant vers son véritable objectif : la Coupe du monde. Au sein de la Nationalmannschaft, il tient un solide allié en la personne de Joachim Löw. Le sélectionneur lui a en effet donné sa chance alors qu'il évoluait encore à Stuttgart et l'a ainsi révélé aux yeux du monde entier lors du Mondial sud-africain. De toute manière, Jogi n'a pas trop le choix, tous ses milieux centraux habituels étant sur le flanc : les jumeaux Bender, Gündoğan, Schweinsteiger sur une jambe. Alors Sami est titulaire d'entrée contre le Portugal, puis contre le Ghana, et se repose face aux USA. S'il est sur le banc contre l'Algérie, la faute au retour de Schweini, ce qui pousse Löw à aligner le trident du Bayern Lahm-Schweinsteiger-Kroos, il profite de la blessure de Mustafi à la 70e pour faire son apparition.

Et tout va mieux pour les siens, jusque-là malmenés : Lahm retrouve son couloir, alors que Sami s'occupe de la récupération tout en menaçant de se projeter vers l'avant, soulageant Bastian des basses œuvres et le laissant libre d'orchestrer dans un fauteuil. Alors en demi-finale face au pays hôte, Löw relance son double pivot, si caractéristique de 2010 et 2012, et l'Allemagne entre dans l'histoire par la grande porte. Khedira, un but et une passe décisive, marche sur le Brésil. Et puis tout s'effondre, une blessure lors de l'échauffement avant la finale, Kramer le remplace. À l'image de sa saison : il gagne des titres en étant presque là quand il faut.

Should I stay or should I go now ?


Alors l'été venu, le Real parie sur Toni Kroos et James Rodríguez, plus glamours, plus beaux, plus hauts, moins anarchiques, moins blessés. Le monde du football parie donc sur un départ, d'autant plus que Khedira aurait refusé une prolongation de contrat, l'actuel se terminant en juin 2015. Chaque jour, Arsenal est annoncé un peu plus prêt, et le transfert imminent. Pourtant, c'est Di María et Xabi Alonso qui font leur valise. Khedira reste, bien décidé à se battre pour sa place. Après tout, Modrić n'est jamais qu'un Schweinsteiger croate et plus petit, alors pourquoi pas ? Sauf que Sami se reblesse, encore et toujours. Des petites choses qui s'additionnent, et Ancelotti transforme James puis surtout Isco en nouveau Di María. Khedira facture donc seulement 251 petites minutes avec le Real depuis le début de la saison. De quoi le voir annoncé de nouveau un peu partout : Arsenal toujours, mais aussi le PSG en cas d'échec dans le dossier Sissoko, le Bayern, qui aime bien les Allemands, Chelsea pour retrouver Mourinho, Manchester United

Des racontars, si l'on en croit Carlo : « Je n'ai rien entendu, c'est juste des rumeurs. Il est notre joueur, au moins jusqu'au 30 juin.  » Quant au principal intéressé, il se verrait bien rester. « Je serais heureux si on arrivait à parvenir à un accord, a-t-il expliqué au Stuttgarter Nachrichten. Je suis de retour à un niveau physique honnête, et pour cette raison, je suis sûr qu'il ne me faudra pas attendre longtemps avant d'avoir plein d'opportunités de jouer. Il y a certes une bonne dose de joueurs à mon poste, mais cette compétition est saine. Je suis ami d'une forte concurrence. » Khedira est encore là. Dimanche, lorsque le Real était mené 2-1 par un Valence en feu, Ancelotti l'a lancé. En 20 minutes, il a enlevé la pression des épaules de Kroos, jusque-là malmené par le pressing des Valenciens. Avec les deux Allemands, Madrid a récupéré le ballon et l'initiative. Replié en défense, Valence a terminé par défendre désespérément. Si Khedira n'a pas la technique de ses rivaux, il a les jambes et le cœur. N'en déplaise à ses courtisans, Carlooby-Doo a encore besoin de son Sami.

Par Charles Alf Lafon
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