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Mais où es-tu passée, la Lazio ?

S’il y a bien une équipe qui galère depuis le début de la saison en Italie, c’est la Lazio. L’équipe romaine est l’ombre de l’équipe admirée lors des trois dernières saisons, et l’entraîneur, Petković, est sur la sellette. Une défaite face à Livourne, grand rival politique des Laziali, et ce serait carrément le chaos.

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Entre la Lazio et Livourne, ce n’est pas franchement le grand amour. Depuis toujours, les deux camps de supporters se détestent. Des raisons politiques sont à l’origine de tout ça. Pendant très longtemps (et encore un peu aujourd’hui), les ultras laziali ont été connus pour être proche de l’extrême droite, tandis que ceux de Livourne sont sympathisants de l’extrême gauche. C’est d’ailleurs lors d’un match face à Livourne que ce brave Paolo Di Canio avait eu la bonne idée de faire un salut romain à ses supporters, histoire de défier le camp adverse. Malin. Mais aujourd’hui, la rivalité politique entre les deux équipes semble presque passer au second plan. Car les deux formations sont focalisées sur un seul et même objectif : prendre des points. La Lazio n'en compte pour le moment que 17, soit quatre de plus que Livourne, qui est actuellement premier relégable. Les données du problème sont donc assez élémentaires. Avec une victoire, les Romains s’éloigneraient de cette zone de relégation qui commence à faire peur, et remonteraient même dans la première moitié de tableau. En revanche, en cas de défaite (qui serait historique, puisque Livourne ne s’est imposé qu’une seule fois à Rome, en 1943 !), les Laziali sombreraient dans la crise et viendraient flirter avec la zone rouge. Et, probablement, Vladimir Petković devrait faire ses valises. Joyeuses fêtes.

Pas d’attaquant, pas de défenseur

Que s’est-il donc passé pour qu’une équipe qui a systématiquement terminé dans le top 7 lors des trois dernières saisons, passant même à un poil de la qualification en Ligue des champions à deux reprises, se retrouve dans une situation aussi inconfortable ? Les Romains n’affichent que quatre victoires depuis le début de la saison et comptent 12 points de moins que la saison dernière à la même époque. Alors que Petković avait, lors de ses premiers mois à Rome, amené un jeu plaisant et porté vers l’offensive, sa Lazio, aujourd’hui, n’a ni queue ni tête. Aucun schéma de jeu, aucune âme, aucune envie, rien. Comme si tout s’était arrêté le 26 mai dernier, lorsque la Lazio a remporté la Coupe d’Italie face à l’ennemi juré, la Roma. Cette victoire a été célébrée par les tifosi comme si leur équipe venait de remporter la Coupe du monde. Comme si ce trophée acquis face au rival honni était une finalité, et non un point de départ. Résultat : la Lazio a gagné et est aujourd’hui au bout du rouleau, la Roma a perdu et est aujourd’hui en pleine bourre.

Mais remettre toute la faute sur cette finale de Coupe d’Italie serait un peu facile. Le club et ses dirigeants ont des torts évidents. Déjà, le mercato a été décevant. On le savait depuis longtemps : la Lazio avait, avant tout, besoin d’un attaquant de poids et d’un robuste défenseur central. Pourquoi un attaquant ? Parce que, depuis qu’il est arrivé à Rome en 2011, Miro Klose ne dispute toujours qu’une moitié de saison. Le reste du temps, il est blessé. Il fallait donc quelqu’un pour le suppléer. Qu’a fait le club ? Il a tenté de recruter Burak Yılmaz, qui aurait été une excellente alternative, n’y est pas parvenu et a donc recruté un jeune Colombien de 20 ans, Brayan Perea qui, avec toute la bonne volonté du monde, n’a pas sa place en Serie A. Il aurait été bien plus malin de conserver Libor Kozák, un peu gauche, certes, mais qui avait tout de même l’habitude de planter ses 8-10 buts par saison. Même discours pour les défenseurs. Les deux titulaires, Biava et Dias, ont respectivement 36 et 34 ans. Il fallait une relève. Elle n’est pas arrivée. Du coup, c’est la doublette Ciani-Cana qui se retrouve titularisée en défense. Une doublette qui, l’an dernier, était alignée lors des phases de poules de l’Europa League ou lors des premiers tours de la Coupe d’Italie. Conséquences ? L’an dernier, après 15 journées, la Lazio avait encaissé 13 buts. Cette saison, déjà 22.

Yakin, Reja et Inzaghi

L’autre souci de cette Lazio, outre l’absence totale de jeu, c’est le manque d’un vrai leader. L’an dernier, ils étaient au moins cinq à pouvoir postuler ce poste et se relayaient régulièrement pour motiver les troupes : Klose, Hernanes, Candreva, Marchetti et Mauri. Le premier est quasiment out depuis le début de la saison. Le second semble être actuellement le cousin raté du magnifique joueur admiré depuis son arrivée en Italie. Le troisième est atteint du syndrome Zárate : « Je veux tout faire tout seul, donc je cours tout droit, donc je ne passe jamais mon ballon, et donc je tire systématiquement de 35 mètres sans jamais cadrer mes frappes.  » Le quatrième, monstrueux la saison dernière, est devenu un gardien anonyme, qui ne commet pas de bourdes, mais qui ne réalise pas non plus de parades décisives. Enfin, le dernier est suspendu toute la saison dans l’affaire du Calcioscommesse. Et, autant le dire, il manque cruellement à son équipe. Manque de leader, recrutement hasardeux (14 millions d’euros pour recruter Biglia et Felipe Anderson, c’était vraiment une bonne idée ?), des joueurs démotivés et un entraîneur en totale confusion tactique : tels sont les éléments d’une formation laziale qui a, depuis longtemps, perdu le nord.


Des points positifs dans tout ça ? Pas vraiment. Peut-être un seul : le jeune Keita Balde. Après avoir remporté le Scudetto Primavera la saison dernière, l’ancien du Barça a été promu en équipe première. Il en a profité pour inscrire ses deux premiers buts en Serie A (deux perles face à Parme et au Napoli), et pour impressionner les tifosi. Ces derniers ne demandent qu’à le voir plus, mais se rendent également compte que, si leur équipe doit son salut à un gamin de 18 ans, c’est que quelque chose ne tourne pas rond. Face à Livourne, donc, pas le droit à l’erreur. La Lazio doit s’imposer, pour, au moins, retrouver un minimum de sérénité avant la trêve. À Noël, il sera temps de tirer les bilans.

Très probablement, et même avec deux victoires lors des deux derniers matchs de l’année 2013, Petković ne devrait pas résister à ce début de saison calamiteux, le pire depuis la catastrophique année Ballardini, où la Lazio avait frôlé la relégation. Le président Lotito a déjà sa solution de secours : le Suisse Murat Yakin, coach du FC Bâle. Lotito le voudrait dès janvier, mais pas sûr que celui qui a battu deux fois Chelsea en Ligue des champions sans pour autant se qualifier (un comble) puisse se libérer immédiatement. Il faudrait alors patienter jusqu'à juin. En attendant, l’équipe pourrait être confiée soit à Edy Reja (le retour de la vengeance), soit à Alberto Bollini, le coach de la Primavera, soit à Simone Inzaghi (coucou l’OM), coach des Allievi. Mais tout ceci n’est que supposition. La réalité, c’est ce match bouillant face à Livourne. Un match qui, pour le coup, dépasse largement la rivalité politico-historique entre les deux clubs.

Par Eric Maggiori
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