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Mais bordel, que vaut vraiment Per Mertesacker ?

Son nom évoque des bourdes, beaucoup de bourdes. L'an dernier à Arsenal, il a passé l'année à se relever, et, gêné, à éviter le regard de ses coéquipiers. Mais Per Mertesacker a toujours la confiance d'Arsène Wenger. Mieux, son CV indique 82 sélections avec la Mannschaft. Mais alors bordel, il vaut quoi Per Mertesacker ?

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L'an dernier, c'était devenu un running gag du samedi après-midi en Angleterre. Et sur les télévisions d'Europe. Arsenal jouait bien, mais prenait des buts cons. Parfois très cons. Sur ces actions, Per Mertesacker était souvent au sol. Il se levait ensuite, le regard hagard, ses coéquipiers étaient dépités et lui préférait fuir leurs regards accusateurs. Une démarche lente, pas franchement assurée, des contrôles foireux, des tacles dans le vide, un retard manifeste sur les enchaînements adverses, tout le registre du défenseur dépassé et paniqué y était. Recruté à la va-vite à la fin du mercato dernier pour stabiliser une défense qui venait d'en prendre huit à Old Trafford, il a souffert du foot anglais, son rythme, sa vitesse, ses buts. Il est apparu pataud, emprunté, a beaucoup raté, frustré et coûté des points à sa nouvelle équipe. Une équipe qui, un peu mieux après un démarrage désastreux, n'avait pas besoin de ça. Avec son défenseur allemand, la huitième défense de Premier League a perdu un nombre de points incalculables.

Quatorze cartons jaunes en onze ans de carrière

Toujours titulaire, il a à nouveau commencé tous les matchs cette saison. Et encaissé seulement deux buts en n'étant impliqué sur aucun des deux. Ce sont cette fois les gardiens, Mannone et Szczęsny, qui se chargent de la chose. Le départ est donc plutôt bon. Mais alors, il doit y avoir une raison ? Marc Hagedorn du Weser Kurier en dit un peu plus : « À Brême, il était l'un des joueurs les plus chéris par le public du Weserstadion. Il était très peu remis en cause. Quand il y avait quelques critiques, c'était avant tout sur sa lenteur. Il répondait toujours qu'il était beaucoup plus rapide que ce qu'il apparaissait. Pour valider cette théorie, on peut mentionner ses fautes, qui sont, durant sa carrière, très peu nombreuses. »

À première vue, le raisonnement peut passer pour un arrangement intellectuel, mais les statistiques le prouvent, l'argument est valable. Per Mertesacker est un défenseur lent, mais un défenseur propre. Souvent à la ramasse, mais rarement fautif. Quatorze cartons jaunes en onze ans de carrière. Une statistique soignée, signe d'une technique sur les phases défensives au-dessus de la moyenne. Que ce soit avec Arsenal, Brême, Hanovre ou en sélection, car le joueur facture 82 sélections avec la Mannschaft. Excusez du peu. « Il a un très bon jeu de position, un bon œil et une très bonne lecture du jeu » , ajoute Mac Hagedorn. Titulaire respecté lors de la Coupe du monde 2006, puis titulaire questionné lors de l'Euro 2008 avant d'être mis en difficulté par les arrivées de Hummels et Badstuber, il a progressivement perdu sa place. Mais personne ne trouve rien à redire sur les sélections qu'il a déjà étrennées.


Excellent dans les airs

À Arsenal, son mètre 98 apporte un autre profil que Vermaelen et Koscielny, qui présentent tous les deux le même profil, et d'autres garanties aussi. Doués techniquement, buteurs fréquents, ils aiment s'incruster dans les séquences offensives et monter poser quelques banderilles. Avec une fâcheuse tendance à penser que leur technique et leur lecture du jeu suffira à compenser leurs absences. Avec une fâcheuse tendance à laisser de gros trous derrière eux. Per Mertesacker apporte donc autre chose. Koscielny monte dans la hiérarchie, Vermaelen est le nouveau capitaine, lui s'affirme progressivement dans son nouveau club. Oubliée cette blessure à la cheville qui l'a éloigné des terrains six mois l'an dernier, Mertesacker à Arsenal, c'est désormais une affaire qui roule.

Par Antoine Mestres
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