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Mais bon sang, qu'est-ce qui cloche avec Aleix Vidal ?

Acheté dix-sept millions d’euros en 2015, Aleix Vidal fait un bide terrible à Barcelone, qui ne l’utilise quasiment jamais. Difficile à comprendre vu que ses rares performances ne sont pas mauvaises et que Luis Enrique ne dispose pas d’arrière droit de métier.

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On le voyait déjà comme le nouveau Daniel Alves. Ou comme son successeur, du moins. Acheté au FC Séville (comme Alves), Aleix Vidal était censé suppléer le Brésilien dans un premier temps, puis le remplacer à long terme. Barcelone n’avait donc pas hésité à placer dix-sept patates sur celui qui n’avait joué qu’une saison avec les Palanganas, mais qui y avait montré beaucoup de belles choses (près de cinquante rencontres disputées), décrochant notamment la Ligue Europa et découvrant au passage la sélection nationale de Vicente del Bosque en mai 2015. Arrivé en Catalogne durant l’été 2015, à une époque où le club blaugrana n’a pas le droit de recruter, le chemin du latéral est donc tout tracé : six mois à patienter pour avoir le droit de jouer, histoire que l’interdiction de transfert prenne fin, un partage du poste avec Alves à partir de janvier, histoire de s’adapter à l’environnement et de faire souffler Daniel, puis un couloir droit qui doit lui revenir une fois que le Sud-Américain quitte la maison, au mercato estival 2016.


Sauf que quasiment rien ne va se passer comme prévu. Après de nombreuses semaines à tenter de garder la forme avec Arda Turan sans pouvoir tâter le terrain, Vidal atteint janvier 2016 avec une envie débordante. Problème : Luis Enrique n’est pas très emballé par sa recrue. L’entraîneur ne lui donne que 543 minutes de Liga (six titularisations et trois bouts de match), 317 de coupe et rien en C1. Bon. Après tout, Alves fait toujours le taf et il s’agit de ne pas se louper pour assurer en cette fin de saison qui voit le Barça faire le doublé coupe/championnat. Mais comment expliquer l’absence de l’Espagnol sur les feuilles de match depuis le début de la saison actuelle, maintenant qu’Alves est parti du côté de Turin ? Sa blessure aux adducteurs entre le 24 octobre et le 15 novembre ne justifie pas son temps de jeu ridicule.

Moins bon que Roberto, vraiment ?


Aleix Vidal en 2016-2017, c’est 90 minutes en Liga, 90 en Supercoupe, 180 en Coupe du Roi et 90 en Ligue des champions. Famélique. D’autant plus faible qu’Enrique utilise Sergi Roberto à sa place. Milieu de formation, Sergi Roberto est loin de donner toutes les garanties nécessaires d’un latéral occupant le couloir d’un des meilleurs clubs du monde. Surtout, si Roberto semble limité pour le moment, Vidal ne déçoit pas franchement quand il joue. Offensif, dribbleur et assez bon défenseur, l’ancien d’Almería pèche un peu dans sa qualité de centre et de tacle, mais paraît quand même supérieur à son concurrent. Enrique, lui, a déjà plus ou moins réclamé à ses dirigeants la venue de Darijo Srna pour clore le débat.


Dans ce contexte, des rumeurs de départ se font forcément entendre. Galatasaray, Swansea ou encore l’Olympique de Marseille seraient venus aux nouvelles pour s’attacher les éventuels services de celui qui vaut quinze millions d’euros (prix fixé par son employeur). Reste que le principal intéressé, bien qu’il s’interroge sur la gestion de son cas par son coach, ne souhaite pas lâcher le morceau. « Le club peut décider de ce qu'il veut faire, mais je n'ai aucune intention de partir. Ce serait stupide de vouloir quitter le plus grand club du monde, a-t-il balancé début décembre en conférence de presse. J’espère retourner la situation. (...) Je n’ai jamais dit que je voulais partir et je travaillerai toujours à fond pour pouvoir réussir ici. »

Le déclic Mönchengladbach ?


Des propos survenus après une prestation plus qu’aboutie du joueur. Face au Borussia Mönchengladbach (victoire 4-0 en C1 le 6 décembre dernier), Vidal, crédité d’une passe décisive, sort un match de patron et impressionne. De là à renverser l’opinion d’Enrique ? «  Aleix est l’un des gars les plus agréables de l’équipe et il crée une bonne ambiance avec les autres joueurs. Ce fut une belle surprise de le voir être aussi bien contre le Borussia Mönchengladbach. S’il continue comme ça, il aura plus d’occasions de jouer. Je n’ai rien contre Aleix, souffle enfin le technicien face à la presse après la partie. Il a été exceptionnel, il est dans une excellente condition physique.  »



Une sortie qui écarte définitivement un transfert cet hiver, comme l’a expliqué par la suite le président Bartomeu, lui aussi en conférence de presse : « Un départ n'est pas prévu en janvier. L'effectif n'est pas énorme et les compétitions sont longues. (...) Aleix Vidal est un joueur qui mérite le respect comme n'importe quel joueur de l'effectif.  » Autant que Sergi Roberto, donc.

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Par Florian Cadu
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