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Mais au fait, qui a le plus gros cheikh ?

PSG-City, l'occasion pour régler ses comptes. Au sens propre comme au figuré. Alors, qui s'en sort le mieux entre Mansour et Al Thani ? Tentative de réponse au cours d'un match en cinq sets.

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Afin de déterminer qui des deux cheikhs met la misère à l’autre, qui de l’Émirati Mansour à City ou du Qatari Al Thani au PSG charme le mieux le chèque, rien de mieux qu'un match en cinq sets. Tamim étant joueur de tennis, c’est tout à fait normal. Selon des critères entièrement objectifs, mais pas toujours très démocratiques, le match a déjà eu lieu en coulisses.


Le CV



  • Al Thani :

    Né à Doha en 1980 et prince héritier depuis 2003, le cheikh Tamim se forme sur le Vieux Continent. Au Royaume-Uni, Tamim obtient son diplôme de la célèbre académie militaire de Sadhurst. En 2013, son père abdique, et Al Thani devient émir du Qatar. Tennisman à ses rares heures perdues, il est l’un des hommes les plus puissants de la planète. La liste de ses fonctions est longue, président du conseil d’administration du QIA, le Fonds souverain du Qatar (qui englobe QSI et dont le budget est estimé à 60 milliards), il est également membre du Comité international olympique et commandant en chef adjoint des forces armées du Qatar. Mais c'est dans le sport que l'émir s'illustre le plus, notamment après avoir décroché l'organisation de la Coupe du monde 2022 et alloué 200 milliards de dollars du budget national pour assurer l'organisation du plus grand événement footballistique.


  • Mansour :

    Au Moyen-Orient, pas sorcier de devenir super riche quand papa a contribué à la création des Émirats arabes unis. Il suffit dès lors d’entreprendre des études aux États-Unis, histoire de légitimer la fortune promise, et c’est dans la poche. C’est comme ça que le jeune Mansour a complété sa formation de cheikh parmi les cheikhs. En décrochant un bachelor’s degree en sciences politiques, option internationale. Aujourd’hui, à part siéger au conseil suprême pétrolier d’Abu Dhabi, où il est né il y a 45 ans, il possède des parts dans le média Sky News Arabia et le groupe Virgin Galactic, spécialisé dans les vols spatiaux. Niveau politique, Mansour est vice-Premier ministre des EAU et ministre des affaires présidentielles.

  • Vainqueur : Al Thani

    Parce que le mec dirige son pays quand Mansour n'est que ministre. Et parce qu'on préfère l'accent british à l'accent ricain.



    Les biens et la fortune personnelle



  • Al Thani :

    Avec une fortune personnelle estimée à 2,5 milliards d’euros par Forbes, l'homme fort du PSG a un goût prononcé pour les belles mécaniques. Sa famille et lui ont un garage bien fourni où Lamborghini LP640 et LP670-4 SV, Ferrari 599, Koenigsegg CCXR, Pagani Zonda Uno et Aston Martin DBS se côtoient, toutes de couleur turquoise. Sans oublier le traditionnel jet privé pour venir voir le PSG au Parc.


  • Mansour :

    Mansour, c’est l'emiratian dream incarné. Sa fortune s’élève à plus de 22 milliards d’euros et autant dire qu’il en profite plus qu’il ne le faut. Estimé à 400 millions de livres, son yacht, Topaz, est le 5e plus gros bolide marin du monde et fait plus de 150 mètres de long. Particulièrement philanthrope, il en fait aussi profiter les plus démunis, comme en 2014, quand Leonardo DiCaprio lui a emprunté Topaz, à l’occasion de la Coupe du monde au Brésil. Il faut croire que le cheikh est plutôt marin dans l’âme puisqu'il ne possède pas un garage très rempli, même s’il a des parts chez Ferrari.

  • Vainqueur : Mansour

    L'Émirati a écrasé son adversaire dans ce set. Al Thani, à bout de souffle, n'a eu aucune chance. Parce que dix fois moins impressionnant que son adversaire et parce que c'est bien beau de vouloir représenter les couleurs familiales, mais une Aston Martin DBS turquoise, c'est non.



    Le plus entouré



  • Al Thani :

    Être riche à mourir, ça facilite les rencontres. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le Qatari n'aime pas être seul, puisqu'il est père de 8 enfants de 3 épouses différentes, mais simultanées.

  • Mansour :

    Mansour n'est pas en reste et ne fait pas exception à la règle en se mariant d’abord avec la fille de l’émir de Dubaï dans les années 90, puis en 2005 avec la présidente de la Dubaï Women Establishment. Avec la première, il n’aura qu’un enfant, un garçon. En revanche, avec la seconde, il en aura quatre, deux de chaque sexe. Pas très sympa pour la fille de l’émir.

  • Vainqueur : Al Thani

    Pour un bilan comptable tout simplement. Et parce qu'il faut avouer qu'à 35 ans, 3 femmes et 8 enfants, c'est impressionnant. Comme son équipe, il a la gâchette facile.



    Le plus charismatique



  • Al Thani :

    Al Thani, c'est un peu le mec que t'aimais charrier en classe. Parce que coincé, parce que pas très beau, mais aussi parce que plus riche que toi. Beaucoup plus riche que toi. Au final, 20 ans plus tard, le bon Tamim porte toujours la 'stache, n'est toujours pas le plus beau, mais il a suivi les trois commandements de Tony Montana. Argent, pouvoir et femmes.


  • Mansour :

    Il n'est pas britannique, mais Mansour a bel et bien la classe à l’anglaise. Il suffit de le voir quand il se présente à l’Etihad Stadium, et qu’il troque son abaya pour son beau costume cintré. Après, il ne faut pas manquer de l’apercevoir, le vilain. Il se fait tellement rare à Manchester qu'il n'a visité le stade pour la première fois que deux ans après son arrivée. Ce qui en fait une personnalité rare qu'on guette, mais qu'on kifferait rencontrer.

  • Vainqueur : Mansour

    Parce qu'Al Thani a beau avoir pris une belle revanche sur la vie, quand on est héritier du trône, c'est tout de suite plus facile. Puis bon, côtoyer Leonardo DiCaprio, c'est quand même plus classe qu'être ami avec Nicolas Sarkozy.



    Le palmarès



  • Al Thani :

    Depuis sa reprise finale du club parisien, le 6 mars 2012 pour un montant total de 69 millions d'euros, Al Thani a vu son équipe échouer une seule fois en championnat. Dauphin de Montpellier en 2012, le PSG a depuis glané, sans réelle difficulté, les titres de 2013, 2014, 2015, et - déjà - 2016. À cela, il faut ajouter une Coupe de France, en 2015, et deux Coupes de la Ligue en 2014 et 2015. Et tout ça, sans parler du parcours en Ligue des champions. Quatre quarts d’affilée, c'est pas du gâteau, et ce n'est pas Mansour qui dira le contraire.

  • Mansour :

    Les débuts ont été fastidieux pour le cheikh Mansour à Manchester City. Quand il reprend 90 % des parts du club en 2008 pour 200 millions d’euros, les Citizens ont l’habitude de flirter avec le ventre mou de la Premier League. Son premier objectif ? Atteindre le top 4. Mais en atteignant péniblement la 10e place en fin de saison, c’est un premier échec cuisant pour Mansour. Il faut attendre sa troisième saison pour que le premier trophée n’apparaisse : une Coupe d’Angleterre qui attendait depuis 1969. Depuis, la machine (à fric) s'est mise en route, et les récompenses se sont enchaînées. Sept ans plus tard, City s’est créé une petite vitrine : deux Coupes de la Ligue, une Coupe d’Angleterre et surtout deux titres de champion. En matière de parcours européen, on repassera.

  • Vainqueur : Al Thani

    Même si la Premier League est indiscutablement d'un niveau plus élevé que la Ligue 1, le projet d’Al Thani a pris la sauce plus rapidement. Son PSG promet de fausser le championnat français encore quelques années quand Mansour et City sont difficilement aux prises avec Leicester.



    Verdict final



  • Al Thani vainqueur

    Mansour n'a pas démérité, mais le Qatar rit. Le boss du PSG l'emporte trois sets à deux grâce à sa précocité et son palmarès qui font mouche. Présage ou pas pour le match de mercredi soir, pour Mansour, c'est cheikh et mat.

    Par Ludovic Uytdenhoef et Giuliano Depasquale
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