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Maintenant l'Europe connaît Lucas

Auteur de 50 minutes totalement folles, Lucas a découvert la C1 et réciproquement. Au moins aussi bon, Javier Pastore a épaté autant qu'Adil Rami a parlé. Invisible, Zlatan ne pénalisera pas ses partenaires au match retour.

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PSG


Sirigu (6) : La rage du perfectionniste sur le but de Rami, les intervention aériennes du gardien en confiance tout au long du match. T'inquiètes Salvatore, un jour, Gigi Buffon prendra sa retraite. Ah, merde, y a Marchetti.

Maxwell (5,5) : Quand le PSG joue aussi bien, on a le droit d'être tatillon. Ce soir, Maxwell a été aussi solide derrière que médiocre sur phases arrêtées. Et ça, plus tard dans la compétition, ça se paye.

Sakho (6,5) : Belle semaine pour Doumams. Heureux papa d'une petite Aïda, le Parisien a confirmé sa bonne performance de mercredi face à l'Allemagne. De bon augure pour la suite.

Alex (6,5) : Avec Mamadou à ses côtés, le plus blindé des vendeurs de kebabs semble toujours serein. Solide au duel, pas trop mauvais à la relance, Alex s'en est sorti comme un samouraï.

Jallet (4,5) : L'un des seuls Parisiens qui a semblé en dessous. Moins impliqué et moins tranchant que ses partenaires, le natif de Cognac avait le corps de bois.

Verratti (6,5) : Une racaille. Le genre de mec qui passe sans doute la plupart de ses nuits à rêver qu'il s'embrouille. À son âge, c'est attachant, mais c'est aussi dangereux, en témoigne ce carton jaune qui le prive de match retour et qui n'est pas loin d'un 10/10 sur l'échelle de Jordan Ayew. Après, quand on voit le reste de sa prestation, c'est sûr que le bonhomme a du talent.

Matuidi (7) : Un patron. Que dire de plus ?

Pastore (8,5) : Il y avait quelque chose de jouissif, à voir Javier tacler comme ça sur son côté droit. D'abord parce que la plupart des supporters parisiens faisaient la gueule de le voir préféré à Ménez, très certainement. Et ensuite parce que pour se faire accepter, le génie a enfin décidé de jouer des deux côtés du terrain. Comme pour Lucho, les vestes finiront par se retourner. Et tant pis pour ceux qui ne comprendront jamais le foot.

Lucas (8,5) : Le match de Lucas n'aurait pu durer qu'une poignée de secondes, lorsque après une mauvaise chute, le Brésilien gisait sur la pelouse de Mestalla. Mais Lucas s'est relevé. Il a pris sa manette, a appuyé sur R1 et ne l'a jamais relâché. Des accélérations du feu de Dieu, des dribbles assassins, un poteau et une belle passe décisive pour Pastore. En cinquante minutes.

Lavezzi (7,5) : Le Pocho qu'on aime, celui de Naples, avec les sorties parisiennes en plus dans les jambes. Toujours aussi imprévisible, l'Argentin a mis un but de fou avant d'en louper quelques autres, la faute à une condition physique qui semble un peu défaillante. En même temps, le Jack Daniels, c'est meilleur que le Powerade.

Ibrahimović (3,5) : Que Gameiro se tienne prêt, à 11 contre 11, le match retour devrait être plus simple.

Chantôme (6,5) : Une belle entrée et un but injustement refusé. Solide.

Armand (non noté) : Ancelotti voulait juste faire une blague à Beckham, présent en tribunes.

Ménez (non noté) : Sur son bolide, Jérémy doit avoir des pneus Goodyear. Solidaire, il a fait grève.

Valence CF


Guaita (2) : Apparemment, on en parle pour remplacer Víctor Valdés. Maintenant, on comprend mieux pourquoi. Soirée ghetto pour Guaita.

Guardado (3) : A quitté Mestalla direction l'hôpital le plus proche pour une greffe de rein en urgence. Vouloir jouer offensif, c'est bien, mais mettre un type qui défend comme ça sur le côté de Lucas, c'était une belle opération suicide.

Ricardo Costa (3,5) : Plus Costa croisières que Rui Costa. Plus naufragé que classe, quoi.

Rami (3+4, 34 en Van Damme, 7 ailleurs dans le monde) : D'abord, il y a le contexte. Don King a d'autres chats à fouetter, mais Adil a préparé son combat avec Zlatan comme un putain de combat de boxe, avec le trashtalk à la pesée qui va avec. « Soldado est meilleur que le Suédois » , avait-il balancé, grosso modo, avant la rencontre face au PSG « qu'il ne craint pas  » . Et puis après les paroles, il y a les actes. Et là, Adil s'est fait couché comme s'il affrontait Tyson à 19 piges. Lavezzi l'a humilié, Lucas aussi, Moura aussi. Puis Adil a découpé le Z, et a posé ses couilles sur le front des supporters parisiens en marquant le but de l'espoir, avant de dégainer un : « Ce soir, les dollars ont parlé.  » Une prestation tout-terrain.


Pereira (5) : Beaucoup de centres, quelques embrouilles avec Verratti et de l'envie. Pas le plus mauvais de son équipe. Pas le plus mauvais des Pereira. En même temps, ils sont beaucoup.

Parejo (5,5) : Un mec utile. Il court pour deux (Banega) et son nom de famille fait travailler la jota. Joueur de LV2.

Banega (4,5) : Ce soir, Ever n'était pas en crampons, mais en voiture. Et comme souvent, il a eu un accident. Beaucoup de ballons touchés, mais peu donnés vers l'avant et peu de choix intéressants.

Tino Costa (6) : Seul milieu de terrain espagnol à pouvoir se mesurer à la tenaille Matuidi – Verratti, l'Argentin a gardé quelques habitudes de la Mosson. Lui aussi « dérange » , mais dans le bon sens du terme. Une patte gauche totalement folle.

Feghouli (6,5) : Pour un mec qui a connu Grenoble et Mecha Baždarević avant de voir son nom écorché sur son maillot lors d'une présentation officielle à la presse, Sofiane Feghouli s'en sort à merveille. Valencien le plus remuant, il a beaucoup tenté. En vain.

Jonas (2,5) : Comme dirait son cousin Michel, ce soir, Jonas était « un peu parti, un peu naze » . A intérêt à vite reprendre le cours de sa vie.

Soldado (4,5) : Des mouvements intéressants, mais beaucoup de lose. En même temps quand on a des airs de Paul-Henri Mathieu, il faut s'y attendre.

Nelson Valdez (5) : Un apport indéniable, mais un but manqué. En même temps, un joueur offensif courtisé par l'OM ne peut pas sérieusement régaler.

Canales (5,5) : Le type dont on se dit : « C'est bien il essaye  » , avant de se rappeler qu'il était un immense espoir du football espagnol. La vie est une chienne.

par Swann Borsellino
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