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Madrid, changer le cours de l'histoire

Ce soir (22h), le Real peut frapper un immense coup face au Barça qu’il peut mettre virtuellement à neuf longueurs. Possible car jamais les hommes de Mourinho n’ont semblé aussi forts. Alors passation de pouvoir ou nouvelle désillusion ?

José Mourinho aime donner le « la » . En chef d’orchestre. En chef de bande plutôt. Il avait largement envenimé ses précédentes rencontres avec Barcelone et très souvent, l’histoire, en sa faveur ou pas, avait tourné au vinaigre. Mais depuis quelques temps, pas un mot, pas le moindre battement de cil en direction de la Catalogne. Et comme par magie, l’avant-match du Clasico de ce soir a baigné dans une quiétude reposante par rapport aux guérillas urbaines des six autres affrontements de cette année 2011. Chez d’autres, ce mutisme pourrait être interprété comme une forme d’assujettissement au despotisme blaugrana qui rafle tout depuis plus de trois ans. Mais chez le Mou, on croit y déceler autre chose, une manière de confiance retrouvée. Car depuis son arrivée en Espagne, le Portugais a mangé son pain noir face au Barça, au risque de frôler parfois l’indigestion selon le théorème suivant : une grande gueule n’est généralement pas équipée d’un immense gosier. On a même cru un temps qu’il allait jeter l’éponge face à ce défi, le plus grand qu’il ait jamais eu à relever. Mais l’homme de Setubal a travaillé, encore plus si cela était possible, pour résoudre cette équation insoluble pour la planète foot depuis l’arrivée de Pep Guardiola : comment vaincre le Barça ? Oh, bien sûr, Mourinho avait réussi à lui faire mettre un genou à terre un soir de mai 2010 avec l’Inter Milan. Mais il y avait dans le triomphe nerazzurro une part difficilement « recopiable » de dépassement de soi supra-ponctuel, de circonstances (l’interminable périple en bus des Barcelonais) et de chance. Mais à la régulière, sans convoquer les astres, l’énigme bleue et grenat restait entière. Reste à savoir si Mourinho l'a résolue…

Le Real plus complet ok mais… plus fort ?

A quelques heures de ce rendez-vous titanesque, on peut malgré tout s’avancer sur un point : c’est fou ce que le Real a pu progresser en un an. Depuis la monumentale raclée en forme de manita encaissée au Camp Nou en novembre 2010. Ce jour-là, ce n’était même plus un gouffre qui séparait les deux équipes, il y avait juste une différence de plan astral. Et puis José a dit : « Musclez votre jeu ! » . Et les Merengues ont musclé. Mais alors sévère. Jusqu’à se muer en boucher grossiste avec Pepe au rayon découpe. Pour une nouvelle série d’échecs, malgré le succès en Coupe du Roi. A l’intérieur-même de son équipe, Mourinho, que d’habitude ses joueurs suivent jusqu'au bout, commençait à être critiqué pour ses options bestiales. Mais le Special One a su se remettre en question. Il a surtout su opérer la synthèse entre sa formidable armada offensive et l’indispensable dimension défensive nécessaire pour espérer challenger Barcelone. Car la différence majeure entre ce Real et le cru précédent est cette capacité nouvelle à exercer un pressing étouffant dans le camp adverse et non plus défendre en se repliant. Une idée sublimée par… le Barça. Résultat, aujourd’hui, les Madrilènes attaquent avec un talent fou, défendent comme des crèves-la-dalle, dans une combinaison rare de rigueur, de puissance, de vitesse, avec une vraie science sur les coups de pied arrêtés. Moralité : il n’y a pas à tortiller du fion, le Real est sans doute l’équipe la plus complète du monde. Mais est-elle la meilleure ? Jusqu’à preuve du contraire, le champion d’Espagne et d’Europe s’appelle Barcelone et le jeu collectif catalan reste inégalé.

La pression sur le Barça


Mais le fait est là : actuellement, Madrid est une machine bien plus infernale que son rival. Au vrai, Mourinho a cessé, comme il avait pu le faire l’an passé, de se focaliser uniquement sur un plan anti-Barça. Il s’est surtout échiné à bâtir une équipe enfin sûre de ses propres forces et à transmettre à ses hommes un goût insatiable de la victoire, y compris dans les matches « mineurs » voire même pour du beurre. C’est même frappant comme désormais, les Castillans sont tendus en permanence vers cet objectif en apparence évident mais pas si simple à entretenir match après match : gagner. Et le fait est là : en s’astreignant à ce rythme effréné face aux « petits » , le Real se présente ce matin en position de force face au Barça. Une victoire et les Merengues compteraient alors virtuellement neuf points d’avance et compte tenu de l’écart entre les deux mastodontes et le reste de la Liga, ça ressemblerait fort à l’assurance de rafler le titre. C’est d’ailleurs toute l’ambiguïté de la préparation de ce clash : tenter le KO et risquer un revers ou jouer le nul pour maintenir Barcelone à virtuellement six points ? C’est peut-être dans ce balancement entre deux options qui se défendent autant l’une que l’autre que réside la faiblesse blanche du jour. Car en face, Xavi et les siens savent qu’ils n’ont pas le choix, il leur faut gagner. Un défi ardu qui a le mérite d’avoir un énoncé plus simple. Or si l’histoire de cette multitude de Clasicos a prouvé quelque chose, c’est bien que la simplicité et la clarté d’intentions barcelonaises ont toujours fait la diff’ face aux tergiversations madrilènes. Ce soir, aux alentours de minuit, on saura s’il y a vraiment une passation de pouvoir ou si l’histoire n’est qu’un éternel recommencement.

Par Dave Appadoo
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