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Lyonnais, protégez vos tympans !

Le public du Beşiktaş est réputé chaud, ce qui n’a rien d’exceptionnel en Turquie. Les Lyonnais, qui affronteront les Aigles noirs ce jeudi soir, peuvent s’attendre à vivre quelques heures dans le bruit et la passion. Mais pour Lamine Diatta, qui a joué au Beşiktaş (et à l’OL), Aurélien Chedjou (Galatasaray) qui ne compte plus les derbys stambouliotes, ou Faruk Hadžibegić, ex-entraîneur de trois clubs turcs, les Gones ont moins à craindre pour leur sécurité que pour leurs tympans.

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Diatta : « Une vraie pression »


L’ex-capitaine du Sénégal a passé six mois au Beşiktaş lors de la saison 2007-2008, et pour lui, ses supporters sont au même niveau que ceux du Galatasaray ou de Fenerbahçe question ferveur.
« Franchement, ça se vaut. Moi, j’ai joué dans l’ancien stade, celui d’Inönü. Il était un peu plus petit (32 145 places) que l’actuel (41 903 places). C’était un vieux stade qui était quasiment toujours plein. Le bruit y était infernal, il y avait beaucoup de chants, et pour les équipes adverses c’était des sifflets du début à la fin. Il y a une vraie pression » , se souvient l’ancien défenseur. « Je suppose que c’est toujours pareil. C’est un public de passionnés qui pense d’abord à encourager son équipe. Il est plutôt fidèle, pas vraiment du genre à se retourner contre ses joueurs si ça ne marche pas. » Même au retour d’une branlée mémorable reçue à Liverpool en Ligue des champions (8-0), le 6 novembre 2007 ? « Ouais, disons qu’ils n’étaient pas très contents, mais comme ça s’était produit à l’extérieur, c’était moins tendu. Si on avait pris 8-0 chez nous, cela aurait peut-être été différent » , admet l’ancien Rennais.


À une époque où les stades étaient moins sécurisés qu’ils ne le sont aujourd’hui, Diatta n’a jamais assisté à de graves incidents provoqués par des supporters du Beşiktaş dans leur ancienne enceinte. « Les équipes adverses et leurs supporters ont droit à des insultes, des sifflets, des chants hostiles, mais je n’ai jamais vu le terrain envahi. Il y a beaucoup de policiers, aussi bien dans le stade qu'à l’extérieur. Je n’ai pas trop suivi ce qui s’est passé à Lyon lors du match aller, mais les supporters turcs qui ont participé aux incidents ne semblaient pas forcément venir de Turquie... C’est peut-être mieux qu’il n’y ait pas de supporters lyonnais pour le match retour, vu le contexte, même s’ils auraient été protégés. Et quant aux joueurs de l’OL, je ne pense pas qu’ils aient à craindre pour leur sécurité. »

Chedjou : « Pour communiquer avec tes coéquipiers, il faut hurler »


Depuis quatre ans qu’il joue au Galatasaray, Aurélien Chedjou a eu le temps de se familiariser avec les folles ambiances stambouliotes.
Les derbys du Bosphore sont souvent animés, mais le Camerounais n’a jamais craint pour sa sécurité quand il a affronté le voisin de Beşiktaş. « Une fois, ça a été chaud lors d’un match qui s’était déroulé au stade Olympique, c’était vraiment hyper tendu, il y avait eu pas mal de débordements. Mais sinon, ça reste raisonnable. Évidemment, quand l’adversaire arrive au stade, le bus met un peu de temps à arriver, malgré l’escorte policière. Les rues sont bloquées, les supporters chantent et insultent, ce qui n’a rien d’étonnant. Mais en revanche, il n’y a pas de projectiles qui sont lancés. Je n’ai jamais connu ça, et pourtant, je joue à Galatasaray, le grand rival... »


Non, ce qui a toujours fasciné l’ex-Lillois, c’est le bruit infernal qui règne dans la Vodafone Arena, comme dans la plupart des stades du pays. « Beşiktaş, Galatasaray et Fenerbahçe, c’est toujours un ton au-dessus. Le stade est rempli déjà avant l’échauffement et jusqu’à la fin du match, ça n’arrête quasiment jamais. Les mecs sont debout du début à la fin. Le bruit est infernal. Pour communiquer avec tes coéquipiers, il faut hurler. » Les supporters du Beşiktaş, dont l’équipe est en tête de la Turkcell Süper Lig, seront, de l’avis même de Chedjou, encore plus chauds que d’habitude. « Ils te font comprendre que tu es chez eux, dans leur quartier. Tu vas les provoquer, ils vont répondre, mais ils ne vont pas commettre d’actes graves qui pourraient porter préjudice au club. Comme les résultats sont bons, que l’équipe peut viser un deuxième titre consécutif et une demi-finale de Ligue Europa, je pense qu’ils seront encore plus derrière l’équipe. Et cela va faire encore plus de bruit dans le stade... »

Hadžibegić : « Je ne comprends pas le turc, mais j'imaginais ce qu'ils devaient dire »


L’actuel entraîneur de Valenciennes n’a entraîné que des seconds couteaux en Turquie (Gazantiepsor, Diyarbakirspor, Denizlispor) lors de son passage entre 2004 et 2006 dans ce pays, mais à chaque fois, Faruk Hadžibegić a été impressionné par l’ambiance qui régnait à Inönü. « Et pourtant, nous n’étions pas de grosses équipes.
J’imagine ce que ce doit être pour un derby d’Istanbul ou un match de Coupe d’Europe. Même quand le stade n’est pas plein, le bruit est infernal. C’est quasiment impossible de te faire entendre. À un moment, tu arrêtes de donner tes consignes par la voix, les joueurs ne t’entendent pas. Tu communiques par des gestes. Il faut s’adapter
 » , se marre le Bosnien.

Le public turc est aussi réputé pour sa versatilité et sa capacité à se retourner contre sa propre équipe si les affaires tournent mal. « Une fois, avec Gaziantep, on avait gagné 1-0 chez eux. C’est Jean Tigana qui entraînait le Beşiktaş. Les supporters s’en prenaient verbalement aux joueurs, à l’entraîneur et aux dirigeants. Ils se tournaient vers la tribune où ils étaient installés et chantaient quelque chose. Je ne comprenais pas le turc, mais j’imagine ce qu’ils devaient dire. Le problème, c’est qu’ils étaient aussi très remontés contre nous, car on venait de les battre. C’était verbal, mais tu sentais leur colère. Personnellement, je ne me suis jamais senti en danger. Et je pense que les dirigeants du Beşiktaş et les autorités vont mettre le paquet pour la sécurité. Ils savent très bien que si ça devait mal se passer, il y aurait des sanctions...  »

Par Alexis Billebault Tous propos recueillis par AB
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