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  2. // Finale
  3. // Olympique Lyonnais/US Quevilly (1-0)

Lyon tient sa Coupe !

Fin de la disette à Lyon. Grâce à un but de Lisandro et une bonne première période, les joueurs de l’OL se sont imposés 1 à 0 en finale de la Coupe de France et se sont offerts leur premier trophée depuis 2008. Une satisfaction qui ne doit pas masquer une triste deuxième mi-temps et la prestation solide d’un bon Quevilly.

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Lyon-Quevilly : 1-0

But : Lisandro

« I have a dream » , devisait Martin Luther King, lors de son discours du 28 août 1963 prononcé à Washington. Message d’espoir célèbre dans le monde entier, ce grand moment de l’histoire du XXème siècle a une nouvelle fois résonné dans les têtes des joueurs de Quevilly avant la grande finale face à l’Olympique Lyonnais. Malheureusement pour les pensionnaires du National, ce rêve n’a duré qu’une poignée de minutes. Amateur d’images marquantes et significatives pour motiver ses troupes, Régis Brouard, qui à ce discours, a ajouté quelques extraits du débarquement, a malheureusement assisté à un nouvel envahissement des terres normandes. Pas venus en alliés, les soldats de l’Olympique Lyonnais, bien que sous pression, ont rapidement pris les choses en mains lors de cette finale de Coupe de France. Costauds en première période, moins en seconde, les coéquipiers d’un Lisandro Lopez auteur de son septième but en six matchs dans la compétition se sont adjugés leur premier titre depuis 2008 et Alain Perrin. Comme pour l’OM, la saison est sauvée. Ou presque.

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Quelques minutes de bonheur. Le temps de serrer la pogne des starlettes lyonnaises et d’échanger quelques passes réussies avant que la machine rhodanienne ne se mette en marche. Pour arriver à ce stade de la compétition, Quevilly a fait preuve de grandes qualités. Mais ce soir, après dix minutes de jeu et malgré un OL par forcément flamboyant, l’écart de niveau entre les deux équipes est voyant. Enthousiastes et volontaires, les Normands récupèrent de nombreux ballons, mais le perdent beaucoup trop rapidement pour espérer mieux que quelques occasions de contre sur des longs ballons envoyés à Joris Colinet et au petit Anthony Laup. Pendant que les semi-pros glissent sur la pelouse humide du Stade de France, les joueurs de Rémi Garde eux, profitent d’un trio Lacazette-Gomis-Lisandro intéressant pour se créer des occasions. 24ème minute, le plus jeune d’entre eux déborde, rentre dans l’axe, dribble le portier de l’US Quevilly et frappe dans un but presque vide. Presque, car c’est finalement la carcasse de Fred Weis, le footballeur, qui empêche la balle de rentrer dans le panier.

Pour les Lyonnais, ce n’est que partie remise puisque quelques minutes plus tard, suite à un nouveau débordement de Lacazette et une petite erreur d’El Kharroubi, Lisandro, dans la surface, envoie une demi-volée dans le but et ouvre le score. Le but est important et la joie sincère, comme la douleur sur le visage d’un Dejan Lovren remplacé par Koné suite à une mauvaise réception et une probable rupture du tendon d’Achille. De retour au milieu du terrain Yoann Gourcuff traine péniblement son corps d’un bout à l’autre du pré. Volontaire, il essaye, mais rate, souvent. Comme à la 37ème minute quand, servi en retrait par Lisandro Lopez, il ne parvient pas à mettre une jambe devant l’autre pour frapper. Ca fait mal, comme la semelle de salaud non sanctionnée de Maxime Gonalons sur Capelle en début de rencontre. C’est la mi-temps. L’heure du discours de coach Brouard.


Quevilly se réveille, Lyon arrête de jouer

L’expérience. Le genre de truc qui fait péter un plomb pour rien à John Terry ou qui amène les Lyonnais à lâcher un match qu’ils tenaient entre les crocs. Alors que l’on s’attendait à un scénario similaire à celui qui nous a été offert en première période, ce sont 11 joueurs de Quevilly ultra-conquérants qui entrent sur la pelouse de Saint-Denis. Plus vifs, plus agressifs et surtout plus propres, ils profitent de ce début de période pour faire douter les Rhodaniens. Totalement à l’Ouest, les joueurs de Rémi Garde arrêtent de jouer et regardent les jaunes et noirs qui, grâce à un bon Anthony Laup commencent à se procurer des occasions. La meilleure d’entre elles à la 66ème minute quand Anthony Laup, bien lancé en profondeur, fausse compagnie à la défense lyonnaise et envoie une mine du gauche que Lloris détourne magistralement sur son équerre. Face au temps fort des siens, Régis Brouard, voyant les minutes défiler, tente le tout pour le tout. Les changements se succèdent mais les Lyonnais, à défaut de briller, demeurent solides face aux assauts normands. Malgré une deuxième mi-temps plus que limite, malgré une dernière occasion de Briand, les Rhodaniens remportent leur premier titre depuis 2008. Un lot de consolation pour une équipe qui va devoir cravacher et croiser les doigts pour espérer voir la Ligue des Champions la saison prochaine. Quant à Rémi Garde, on rappellera juste qu’Alain Perrin, après ce dernier titre, avait sauté en fin de saison.

Par Swann Borsellino
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