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  3. // Metz-Lyon (0-3)

Lyon s'offre un mauvais remake

Quatre mois après les faits, le fameux Metz-OL du pétard a enfin pu être rejoué. Enfin, « jouer » est un grand mot vu le spectacle proposé à Saint-Symphorien. Malgré les buts, le huis clos n’était peut-être pas une si mauvaise idée que ça...

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Metz 0-3 Lyon

Buts : Lacazette (59e), Ferri (87e) et Tolisso (90e+1) pour Lyon

« Allez allez ! » Le ton de voix est complètement banal. En temps normal, ce cri serait passé tout à fait inaperçu, noyé dans le brouhaha de Saint-Symphorien. Mais ce Metz-OL ne se dispute pas en temps normal. Du coup, ce simple encouragement venu du banc messin vient déchirer – certes mollement – le silence complet qui précède le coup d’envoi de la rencontre. Avant celui-ci, la grande question était de savoir pourquoi la sono a craché tant d’énergie, alors qu’il n’y avait personne dans le stade hormis les jardiniers qui s'activaient pour reboucher les derniers trous. Niveau sportif, si les Messins veulent bien sûr laver l’affront du match (aller) perdu au Parc OL 5-0 tout en rattrapant l’idiotie de certains de ses supporters, il faut néanmoins se passer d’un bon paquet de gaillards dont Assou-Ekotto, Doukouré, Sarr et Erding. Du coup, malgré une invincibilité à domicile qui tient depuis octobre 2016, Metz ne part pas trop favori. Et les trois accélérations lyonnaises sur 90 minutes en seront les preuves.

Nul et muet


Le début de match dévoile un Lopes hésitant. Peut-être encore traumatisé, il se loupe sur le deuxième corner adverse. Mais Milan n’en profite pas et catapulte des six mètres le ballon dans les nuages (7e). Avant ça, Lyon avait tapé le premier avec un coup franc pourri de Fekir (5e) en plein sur le mur. De leur côté, les commentateurs de beIN Sports passent les 25 premières minutes à s’extasier sur le côté silencieux de la rencontre : « On va pouvoir entendre tout ce qui se dit » , fanfaronnent-ils sans lassitude. De la lassitude, ce duel en provoque en revanche un bon paquet. La barre transversale de Fekir (23e) sur sa demi-volée est l'un des seuls moments forts de la première période. Du côté perso, le Messin Mandjeck bouffe tous les ballons du milieu de terrain, alors que Lacazette ne le touche probablement que trois fois en 45 minutes. Metz n’a pas envie de rejouer ce match à huis clos pour rien, alors Nguette s’emploie à envoyer le cuir au-dessus, puis sur Lopes (29e) pour montrer qu’il peut/veut dignement remplacer Erding. Avant le retour aux vestiaires, Ghezzal feinte et enroule à côté (43e), avant que Diakhaby ne déboule sur coup de coin (46e). Mais le défenseur arme sa frappe avant même que le ballon n’ait quitté le quart de cercle, ça passe à côté.

Lacazette on time


Après les citrons, les Gones repartent « à fond de balle » , mais Lacazette tricote trop longtemps pour pouvoir cadrer son essai, qui file bien trop au-dessus (47e). Dans la foulée, le coup franc détourné de Valbuena coiffe aussi la cage de Didillon, mais fout quand même les jetons aux Messins (49e). L’OL est peut-être un peu trop confiant, alors Diakhaby – qui avait pourtant deux bons mètres d’avance au départ – se fait manger par Nguette sur un long ballon, Lopes se chargeant ensuite de détourner la frappe du Sénégalais. La chance messine est passée, Tousart glisse donc un amour de passe en profondeur dans le dos de l’arrière-garde du Grand Est, Lacazette se retrouve seul, ne se loupe pas et célèbre sans surprise son but sans aucune émotion. Les gars de Bruno Genésio ont fait le taf et n’auront même pas besoin d’accélérer, tant Metz est dans les cordes. Fekir, après un judicieux une-deux avec Lacazette, alerte Didillon (65e), avant que Tousart ne se voie offrir un boulevard pour canonner un rien au-dessus. Les Messins auront bien encore une ou l’autre tentative, grâce notamment à Mollet, bien actif, mais c’est Lyon qui empoche le magot au terme d’une magnifique contre-attaque. Après une sortie aux poings de Lopes, Valbuena trouve Tolisso qui isole parfaitement Ferri dont le piqué est certainement le plus beau geste du match (86e). Il n'aura pas fallu un Lyon des grands soirs pour se farcir Metz. Le dernier but en est la preuve : il suffit d'un petit débordement de Fekir pour noyer la défense locale, Tolisso en profite pour soigner ses stats (91e). L'OL lâche l'OM au classement.


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    Par Émilien Hofman
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