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  3. // Lyon/Monaco (2-1)

Lyon s'offre le match de la peur

Lyonnais et Monégasques ont régalé ce soir à Gerland, mais à la fin, ce sont les joueurs d'Hubert Fournier qui soufflent et ceux de Jardim qui s'enfoncent un peu plus dans la crise. Grâce à un Anthony Lopes on fire, l'OL renoue avec la victoire (2-1) et s'offre un bol d'air au classement.

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Lyon - Monaco
(2-1)

N. Fekir (29'), C. Tolisso (74') pour Lyon , L. Ocampos (38') pour Monaco.


Lorsque le calendrier de la saison est tombé en mai dernier, ce Lyon-Monaco avait quelque chose d'appétissant, un choc entre les deux derniers demi-finalistes français de C1, deux prétendants au podium. Miam. Mais trois mois plus tard, ce duel a de vieux relents de lutte pour le maintien, entre deux équipes aux portes de la zone rouge. Finalement, rien de tout cela. Ce match des carcasses fût goûtu, sans ces calculs, ni ces doutes qui vous restent sur l'estomac pendant des heures. Lyonnais et Monégasques ont joué le jeu, toujours vers l'avant, toujours à fond. Des risques offensifs et défensifs, des pelles d'occasions nettes, des beaux gestes et des parades décisives. Bref, tous les ingrédients d'un grand match. Une partie remportée à l'efficacité par l'OL qui s'éloigne de la zone rouge et respire un grand coup. Jardim, lui, peut doubler la dose de Doliprane car mardi, c'est la Ligue des champions.

Ocampos répond à Fekir


« Combattre et vaincre » , exhorte le tifo des Bad Gones, police Times New Roman et taille 3400, à l'entrée des joueurs sur le pré. En attendant, c'est surtout « dominer mais rester stérile » . Grâce à une grosse densité au milieu de terrain, les joueurs d'Hubert Fournier monopolisent la gonfle, la font bien tourner, mais c'est à peu près tout, les attaques des Gones inquiétant rarement Subašić. Tout le contraire de Monaco. Les joueurs du Rocher, eux, ne s'embêtent pas avec le milieu de terrain. Ils préfèrent le sauter et toucher Berbatov et Ferreira Carrasco directement. Les deux compères profitent de la défense haute des locaux pour les faire trembler. Sur une tête du Bulgare dans le petit filet extérieur d'abord, puis une autre tête, de YFC cette fois, parfaitement servi par Berbatov et aussi bien arrêté par Anthony Lopes. Finalement, l'ouverture du score vient du côté où on l'attendait moins, d'un festival de Lacazette, puis d'une combinaison entre Fekir et Malbranque. Le second sert le premier à la limite du hors-jeu, lequel ajuste Subašić (30e). Lyon veut jouer haut et relancer proprement, Lyon prend des risques, Lyon perd des ballons chauds et forcément, au bout d'un moment, Lyon se fait punir. Et c'est Lucas Ocampos qui s'en charge d'un plat du pied droit après un gros travail de Geoffrey Kondogbia – dont la montée en puissance en fin de mi-temps a fait mal à l'OL – qui a poussé Umtiti à la faute (38e).

Anthony Lopes a dégoûté Berbatov


La première période se termine comme la seconde commence, par une parade de Lopes devant Dimitar Berbatov qui, au passage, fait oublier le départ de Falcao. À partir de là, le match prend une autre dimension. Des deux côtés, on zappe la préparation au milieu de terrain. Et puis tiens, on zappe même le milieu de terrain. Lyonnais et Monégasques se rendent coup pour coup et les occasions pleuvent. Au piqué de Ferri dans le petit filet, Raggi répond d'une tête rageuse au-dessus. Au festival de Kurzawa répond une percée de Fekir. La reprise de Lacazette repoussée par Subašić, le corner rentrant sur le poteau de Malbranque, la frappe de Ferreira Carrasco encore une fois détournée par un Anthony Lopes on fire... Entre-temps, Berbatov tente une énième fois sa chance sur un coup de tête, captée une énième fois par le gardien portugais. Le running gag. La faille, c'est Tolisso qui la trouve à un quart d'heure du terme. Lorsqu'Umtiti et Lacazette combinent et que le défenseur central centre en retrait pour son latéral. Le plat du pied est un peu dévissé, mais il va au fond (73e). Maxime Gonalons peut crier et serrer le poing à en devenir tout rouge, Lyon arrache une victoire belle et précieuse.

Par Thomas Porlon
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