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  2. // Ce qu'il faut retenir de la 33e journée

Lyon s'accroche, Marseille décroche

À l'exception du PSG, les équipes de tête ont toutes perdu des points précieux dans l'emballement final, tandis qu'en bas, la lutte fait rage pour le maintien, même si Lens semble d'ores et déjà condamné.

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L'équipe du week-end


La 33e journée de Ligue 1 a marqué un gros coup d'arrêt pour plusieurs équipes ambitieuses de notre championnat. Tandis que Marseille a définitivement décroché de la lutte pour le titre en s'inclinant à Nantes (0-1), suite à une grossière erreur de Rod Fanni, Lyon a perdu deux points capitaux dans la course à la première place face à l'ennemi stéphanois, au terme d'un derby de haut niveau, marqué par l'expulsion de Lindsay Rose (2-2). À portée de fusil, Monaco n'en a pas profité en concédant l'égalisation sur sa pelouse dans les dernières minutes face à Rennes (1-1). Du coup, le grand gagnant du week-end, c'est le PSG. Après avoir sombré contre Barcelone en Ligue des champions, les Parisiens se sont bien repris à Nice (3-1), notamment grâce à un doublé de Pastore, ce qui n'était plus arrivé depuis sa première saison à Paris. Les joueurs de Laurent Blanc sont momentanément deuxièmes, à égalité de points avec le leader lyonnais, mais comptent un match en moins, à disputer au Parc contre Metz. Autant dire que ce week-end, ils ont fait un grand pas vers le titre. Ou plutôt, leurs adversaires leur ont fait faire un grand pas vers le titre.

La lose


Ce n'est pas encore officiel, mais c'est tout comme. Dans le match de la dernière chance, Metz a condamné Lens à la Ligue 2 en atomisant les hommes d'Antoine Kombouaré (3-1). Avec onze points de retard sur le premier non-relégable, les Sang et Or n'ont aujourd'hui plus que leurs yeux pour pleurer. Comme beaucoup d'autres, au terminus des rêveurs.

Vous avez raté Montpellier-Caen et vous n'auriez pas dû


Le stade de la Mosson n'a jamais aussi bien porté son nom que cette année. Plus proche du ballet aquatique que du match de football, la rencontre entre Montpellier et Caen a en effet été marquée par une série d'approximations ubuesques. La raison ? Les averses dantesques qui se sont abattues dans l'Hérault, et qui ont transformé la pelouse en une vaste étendue d'eau, où se sont noyés des Caennais venus jouer au football. « Mon grand regret tient au fait que mes joueurs n'aient pas su s'adapter aux conditions » a souligné Patrice Garande, vaincu par le déluge et la fatalité : « On a insisté sur nos principes de jeu, avec des passes courtes, des crochets, des râteaux, alors qu'il fallait allonger » . Bien vu, mais cela nous aurait sans doute privé d'un festival de glissades artistiques, de situations atypiques et de passes freinées par la boue. « Le terrain était à la limite du praticable et décider de faire jouer le match était une décision compliquée à prendre » a reconnu Rolland Courbis, néanmoins satisfait de la capacité de ses protégés à briller en natation. Grâce à une tête de Vitorino Hilton sur corner dès la 5e minute de jeu, ses joueurs ont en effet empoché les trois points (1-0), même si aucun record du monde n'est tombé lors de cette réunion en petit bassin.

L'analyse définitive


Bon ben voilà, c'est dur, mais il faut crever l'abcès : Marcelo Bielsa a pris une leçon tactique de Michel Der Zakarian. Face à des Canaris réorganisés, El Loco a voulu faire jouer son équipe en 3-5-2, alors même que ses tentatives précédentes avec ce système s'étaient soldées par des échecs répétés. « Notre manière de jouer a été négative et le jeu de l'équipe n'a pas été fluide  » a expliqué celui qui a collectionné une dixième défaite en Ligue 1 cette saison : « On ne peut pas lier la défaite à des performances individuelles. Pour moi, quand la différence entre deux équipes est très marquée, mais qu'elle ne se reflète pas sur le terrain, l'attention doit se concentrer sur l'entraîneur. Le jeu collectif a été insuffisant et les solutions pour répondre au jeu de l'adversaire n'ont pas été les bonnes » . De quoi donner un os à ronger aux polémistes de tout bord, qui n'ont pas tardé à faire de l'entraîneur argentin le responsable de la chute sans fin de l'OM. « Je suis écœuré. Ce n'est pas la faute de Bielsa » a répliqué Vincent Labrune, très remonté dans les colonnes de L'Équipe : « C'est grâce à lui si, au soir de la 31e journée, on jouait encore le titre, et on menait 2-1 à la mi-temps contre le PSG. Si on avait les points en plus que l'on aurait eus sans certaines décisions, tout le monde crierait au génie pour Bielsa. On a raté un match, un seul, à Nantes. C'était un accident qui s'explique par le contexte, et qui est la conséquence des injustices subies » . Peut-être que oui. Heureusement, El Loco a retrouvé toute sa lucidité au moment de tirer le bilan : «  Une équipe qui perd trois matchs de suite dans le sprint final ne peut pas croire au titre » . Nous voilà rassurés.

La polémique de la machine à café


La Coupe d'Europe vaut-elle vraiment la peine d'être vécue ? C'est la question que l'on peut se poser après les déclarations qui ont émaillé ce week-end de Ligue 1. Tandis que Marseille se saborde pour éviter une nouvelle campagne humiliante en Ligue des champions, on se regarde dans le reste du peloton, entre prétendants avides de redescendre dans le classement. Clairement redoutées, les places qualificatives pour la Ligue Europa se refilent de main en main comme des patates chaudes, la faute au PSG. Et à ce petit jeu, qui peut le plus peut aussi le moins. Euro-sceptique depuis toujours, Rolland Courbis a dressé l'état des lieux en conférence de presse : « Se qualifier pour la Coupe d'Europe ? Cela serait catastrophique. Si on termine à la 6e place, on jouera les tours préliminaires et on se bousillera la préparation. Et il ne faudra pas être étonné si on est 15 ou 16e la saison prochaine » . C'est si finement pensé que cela fait des émules. Terrifié à l'idée de voir son équipe revenir sur les hommes de tête, René Girard ne veut pas non plus imaginer le pire : « La Ligue Europa, on m'en parle, mais moi je n'en parle pas beaucoup  » . Il faut bien pourtant que certains se dévouent. Rattrapés par leur propension irréfléchie à prendre des points dans le sprint final, plusieurs clubs semblent déjà condamnés à devoir représenter la France l'année prochaine sur la scène européenne, où ils mourront en martyrs.

Le top 5


Javier Pastore (PSG) : Un doublé salvateur, des jongles dans la surface et une influence sur le jeu qui ne se dément pas en l'absence des autres cadors de l'équipe. Éric Cantona likes this.

Sofiane Boufal (Lille) : Et deux nouvelles passes décisives pour celui qui a remis Lille à l'endroit : dans son sillage, le LOSC a enchaîné une sixième victoire en sept matchs.

Nabil Fekir (Lyon) : Encore une prestation de très haut niveau pour le Lyonnais, qui a offert les deux buts de son équipe à Clinton N'Jie et Christophe Jallet, preuve que l'impossible devient possible.

Bernardo Silva (AS Monaco) : Il est tout petit, il est agile, il va très vite et il marque des buts. Même si Habib Habibou a gâché sa fin de soirée, Bernardo Silva s'affirme de jour en jour comme l'un des meilleurs atouts offensifs de l'ASM.

Martin Braithwaite (TFC) : Après trois mois de disette, le Danois a permis à Toulouse de s'imposer dans le match de la peur contre Lorient et de s'éloigner de la zone de relégation. Un homme de grands rendez-vous, incontestablement.

Ils ont dit


« Je suis à la fois fier de la performance de mes joueurs et déçu du résultat. » Hubert Fournier, la confusion des sentiments.

« Ce soir, j'ai vu un bon arbitrage et un public magnifique. La performance du quatrième arbitre a été exceptionnelle. C'est un ancien joueur, il a compris que, sur le bord du terrain, on n'était pas à l'église. Le football ici est superbe et je n'ai qu'une envie, c'est d'y revenir avec l'ETG l'an prochain en Ligue 1. » Pascal Dupraz, sous Prozac à Guingamp.

« On reste sur une bonne dynamique depuis février, mais il faut regarder les choses en face. On est probablement à notre place » Willy Sagnol, l'amour de la lucidité.

« Il n'y a pas de complexe à domicile, mais je ne suis pas content. Ce soir, les trois remplaçants n'ont en rien aidé l'équipe. » Leonardo Jardim, le blues de Louis-II.

« Je ne suis pas dans leur tête, mais malgré leur match nul, ce n'est pas une si mauvaise journée pour eux, avec ce point du nul et la défaite de l'OM à Nantes qui leur permet de faire une bonne opération au classement.  » Benoît Costil, quand même content pour Monaco.

Laurent Blanc, scotché sur son banc en seconde période : « Si pour les joueurs, c'est difficile de jouer tous les trois jours, pour les entraîneurs c'est difficile aussi de rester debout et j'avais besoin de m'asseoir » .

Antoine Kombouaré, bienvenue chez les ch'tis : « C'est la soirée des cadeaux, on n'avait pas besoin de ça. Sur les trois buts, il y a deux passes décisives et un penalty de notre part. On a montré nos limites techniques ce soir » .

«  On va se battre jusqu'au bout et on verra ce qu'on peut espérer. C'est pas fini, il y a encore des points à prendre. On n'est pas enterrés.  » Bouna Sarr, je crois à mon étoile.

« On s'est fait bouffer sur les duels. C'est vrai que c'est un peu une faute professionnelle, quand on voit un stade blindé, on n'a pas le droit de décevoir les gens. Pas dans le résultat, mais au moins dans l'engagement. » François Modesto, croqué par David N'Gog.

«  Marseille, c'est un peu des mobylettes les mecs. » Lucas Deaux, fin observateur du championnat.

Le geste


Le tweet


La stat inutile


Tout comme Marseille, Bastia a enchaîné une troisième défaite d'affilée en Ligue 1 en se faisant taper par Reims à Furiani (1-2). Sûrement la faute de Thiriez.

⇒ Résultats et classement de L1

Par Christophe Gleizes
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