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Lyon-Real, retour à la terre

L’idée, toute simple, est d’éviter de se faire à nouveau humilier. Chez lui, l’OL a de bonnes raisons d’y croire, quelques autres d’espérer, mais quand même pas mal de flipper…

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A l’aller, inutile de le rappeler, l’OL en a pris quatre, et n’aura fait illusion qu’une petite vingtaine de minutes. Lyon n’a tout simplement pas existé. Bien trop défensif pour pouvoir se défendre un tant soit peu. Deux pauvres occasions à se mettre sous la dent, et le mauvais souvenir d’un Gomis errant seul au milieu d’une morne plaine. Pour le retour (abus de langage, il s’agit simplement du second match contre le même adversaire au sein d’une phase de poule, aussi prestigieuse soit la musique, ndlr), parler de revanche semble quelque peu abusif. Mais au moins essayer, voilà l’objectif. Pour cela, plus que le sempiternel discours du retour aux vraies valeurs - collectif et abnégation, évidemment indispensables - l’OL devra surtout retrouver le bon sens du jeu. Pour cela, il lui faudra pouvoir s’appuyer sur trois repères: son stade, son pivot et son meneur de jeu.

Première source d’espoir, pour un club sans doute pas aussi superstitieux que son directeur sportif mais forcément attentif aux petits signes qui font les grandes décisions, le match se déroulera à Gerland. Et dans son stade, l’Olympique lyonnais est tout simplement invaincu depuis le 27 octobre 2010, et une visite mal-élevée du PSG en huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Cela fait donc plus d’un an que l’antre de Gerland demeure inviolée, et c’est déjà une branche à laquelle ces drôles d’oiseaux, imprévisibles, peuvent se raccrocher.

Gourcuff a rendez-vous

Seconde raison d’y croire, la présence de Maxime Gonalons. Le genre de joueur qui ne paraît jamais aussi indispensable qu’en son absence. (Avant le 7-1 infligé à la Roma, Sir Alex avait prévenu que l’absence de Perrotta allait grandement faciliter la tâche aux siens, alors que tout le monde s’est toujours demandé à quoi pouvait bien servir Simone, ndlr). Absent au match aller, le milieu défensif a apparemment pas mal manqué aux siens. Son sens (voire son goût) du duel aurait fait du bien, et peut-être permis à l’OL de gagner du temps, de ne pas couler dès la première minute de jeu. En tout cas, le jeune Gone est l’une des majeures satisfactions du début de saison côté lyonnais.


Troisième raison d’y croire, malgré tout, Yoann Gourcuff aura un peu plus de temps de jeu dans les guiboles. Contraint de jouer d’entrée en l’absence de Clément Grenier à l’aller, Yoyo s’était montré bien court. Depuis, il a joué 75 minutes contre Lille (sorti pour Lacazette), est entré en jeu à dix minutes de la fin (pour Bastos) en Coupe de la Ligue contre St-Etienne, et a ensuite joué l’intégralité de la rencontre suivante contre ces mêmes Verts, qu’il a, en toute fin de match, crucifiés d’un petit piqué venu rappeler tout le talent du joueur. Talent qui justifie l’attente, mais n’explique pas forcément l’attitude d’un mec qui donne toujours un peu l’impression que la vie n’est pas assez bien pour lui.

Demain soir, ça devrait quand même le motiver, c’est le Real qui vient rendre visite à Lyon. L’occasion est belle de briller, ou en tout cas de tout faire pour essayer. Quitte à se salir un peu. D’autant que, dernière et principale raison d’y croire, il sera bien compliqué de faire pire qu’à aller...

Par Simon Capelli-Welter
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