1. //
  2. // Ce qu'il faut retenir de la 17e journée

Lyon rate sa dernière, le LOSC enchaîne

Pour sa grande dernière à Gerland, l'OL s'est pris une jolie gamelle face au SCO, qui continue d'étonner. En bas de tableau, le LOSC a remporté une deuxième victoire consécutive et l'ESTAC a pris un point à Reims.

Modififié
374 106

Est-il venu le temps des rires et des chants ?


Il n'a plus tout à fait la même tête, mais Casimir continue d'amuser petits et grands. Sans son costume orange et sa tête de dinosaure frappée de plein fouet par une météorite, le patron de L'Île aux enfants a encore frappé ce week-end. Après son doublé à Gerland face à l'Olympique lyonnais (2-4), le week-end dernier, Casimir Ninga en a planté deux face à l'autre Olympique, au Vélodrome (2-2). Du coup, le monde du football français chantent aujourd'hui les louanges du jeune Tchadien, y compris le défenseur du MHSC, Bryan Dabo : « Son intégration rapide est facilitée par un groupe à la fois sain et jeune comme lui. C'est un gars attachant, introverti mais pas renfermé. Cela fait plaisir de voir un joueur qui a la rage et l'envie de bien faire. » Alors même si tout ne va pas pour le mieux dans le Sud de la France, et malgré la difficile ascension au classement de coach Courbis et des siens, une petite chanson peut d'ores et déjà être entonnée. « Voici venu le temps des rires et des chants. Dans l'île aux enfants, c'est tous les jours le printemps. C'est le pays joyeux des enfants heureux, des monstres gentils, oui c'est un paradis. » Il est aussi possible de s'amuser à faire correspondre à chaque joueur de Montpellier un personnage de ce dessin animé mythique. Difficile de ne pas imaginer coach Courbis en Émile Campagne le facteur ou encore Ryad Boudebouz dans la peau de Léonard le Renard.

La question du week-end : bon sang, mais quand est-ce que Marseille va gagner au Vélodrome ?


Trois mois. Voilà presque trois mois que les Marseillais n'ont plus gagné au Vélodrome. La dernière victoire remonte au 13 septembre, face à Bastia (4-1). Depuis, tout le monde sait que les Olympiens ont vécu des moments compliqués. De là à devenir la deuxième plus mauvaise équipe à domicile cette saison (10 points obtenus seulement), il y a un gouffre que les Marseillais ont franchi journée après journée. En concédant un nouveau match nul sur leur pelouse, les Phocéens ont réussi à énerver Michel. « Nous avons eu droit à une soufflante de Michel à la mi-temps, il nous a reproché notre inefficacité et nos erreurs, les comparant à nos performances à l'extérieur, où nous sommes capables de faire des matchs parfaits » , a expliqué Abdelaziz Barrada à la fin du match. Le 13 décembre face au Gazélec, les Marseillais auront donc l'obligation de s'imposer pour enfin redonner envie aux spectateurs de venir regarnir les tribunes de ce joli stade.

Vous avez regardé Bordeaux – Guingamp et vous n'auriez pas dû


Le dimanche après-midi, certains choisissent de s'adonner à leurs hobbies : la promenade, le vélo, la chasse, la pêche, les champignons, le papier mâché, les dominos, la cuisine, le maquettisme et tant d'autres activités aussi variées qu'intéressantes. D'autres choisissent de rester dans leur canapé en pyjama et de regarder du football. Parmi ces gens-là, certains sont même assez courageux pour regarder le match de 17 heures de la Ligue 1. Un Bordeaux–Guingamp en l'occurrence. Deux équipes en crise, un stade vide... Bref, sur le papier, cette rencontre n'avait déjà rien de très alléchant. Et elle n'a réservé aux supporters aucune surprise. Un bus guingampais en place, des Bordelais expérimentés emmenés par un gamin sans flocage sur son maillot et un but sur corner pour départager les 22 joueurs, voilà le bref résumé de ce clubencrise-ico. Heureusement cette fois-ci, personne n'avait essayé de survendre le match en le présentant comme le derby de la partie gauche de la France ou le Jean-Pierre Papin-ico.

La polémique de la machine à café : c'est la honte de perdre le dernier match de l'histoire de son stade ?


Oui et non. Perdre une dernière face à une grande équipe en livrant une bataille acharnée, ce n'est pas la honte, c'est le football. Perdre une dernière face à une équipe modeste en livrant une bataille acharnée, ce n'est pas la honte, c'est encore le football. Mais perdre une dernière face à une équipe promue surprenante – qui certes a parfaitement joué le coup – sans livrer une véritable bataille, c'est honteux. Surtout devant des spectateurs qui se sont donné tant de mal, surtout devant autant d'anciennes gloires du club, surtout après une élimination catastrophique en Ligue des champions. Il faut dire qu'outre la prestation dramatique des joueurs, Hubert Fournier n'avait pas vraiment aligné son meilleur onze face à Angers. Mvuemba, Malbranque, Koné... Autant de choix discutables qui n'ont pas pesé sur la rencontre. Ou alors dans le mauvais sens. Bref, Gerland retiendra que pour son dernier match, outre la défaite, le combat n'en aura pas été un.

Le top 5


Cheikh Ndoye (SCO Angers). Deux coups de pied arrêtés, deux têtes au-dessus de Bakary Koné, deux buts. Finalement, c'est facile de gâcher une fête.
Benjamin Jeannot (FC Lorient). Un doublé en 49 secondes pour le Merlu, qui a maintenant dans son viseur le record de Robert Lewandowski. Un quintuplé en 147 secondes, c'est jouable.
Yassine Benzia (LOSC). Avec son but face à l'ASSE et ce nouveau doublé à Caen, Yassine Benzia vient sans doute de dépasser son total de buts à l'OL.
Zlatan Ibrahimović (Paris Saint-Germain). Meilleur buteur du PSG en championnat, le Z est également meilleur buteur de la Ligue 1 et meilleur passeur. Mais il est de moins en moins fort, hein.
Adam Ounas (Girondins de Bordeaux). Le rayon de soleil dans la tempête. La lueur d'espoir pour les supporters bordelais.

Ils l'ont dit


  • « Supporters fans de l'OL, est-ce que vous êtes là ? » En changeant de stade, l'OL laisse aussi derrière lui son mythique speaker, Dominique Grégoire, qui a prononcé sa phrase fétiche pour la dernière fois.
  • « Ce match nul a presque un goût de victoire. » Mohamed Bradja, l'entraîneur intérimaire de l'ESTAC, a bien compris qu'à Troyes, chaque point est bon à prendre.
  • « J'adore quand une fanfare joue du Coldplay. » Personne. Absolument personne n'a jamais dit ça, sauf les membres d'une fanfare qui joue du Coldplay.
  • « Nous avons beaucoup travaillé, mais nous souffrons encore sur ce genre d'actions avec la rupture de la ligne défensive. » Il est possible que Michel commence à en avoir marre de Rekik. Possible.
  • « C'est un nul aux allures de victoire. » Thierry Laurey imite Mohamed Bradja. ESTAC – Gazélec, même combat.

    Le tweet du week-end


    Marche aussi avec Casimodo.


    La stat


    Alors, on rigole moins au Barça et au Bayern là, hein ?

    Par Gabriel Cnudde
  • Modifié

    Dans cet article

    C'est une blague de fournier pour la der là. Comment peut-il aligner un seul joueur à vocation offensive (lacazette)contre une équipe qui était venu visiblement jouer en contre?

    En plus c'est quand même bizarre de choisir de commencer à 10 contre 11 quasiment tous les matchs, ça demande beaucoup trop d'efforts aux autres joueurs.

    Il faut arrêter de faire du social, on est pas là pour aider des mecs qui se font martyriser à la cour de récré. Alors aligner Valbuena encore, encore et encore et encore, éternellement alors qu'il ne branle absolument RIEN sur le terrain. Ca suffit à un moment, ouvre les yeux bon sang fournier!

    Et qu'on ne me parle pas d'un mec qui fait des efforts sur le terrain, brandao aussi en fait, ça en fait pas un bon attaquant.

    Valbuena est mauvais, il est en train de détruire le club. Pratiquer un beau jeu avec lui c'est comme tenter une éjac faciale alors que t'as une capote, c'est impossible.

    Qu'il dégage!

    Le Kiosque SO PRESS

    Partenaires
    Logo FOOT.fr Olive & Tom
    374 106