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  2. // 16e de finale retour
  3. // Lyon/Tottenham (1-1)

Grâce à un but de Moussa Dembélé en toute fin de partie, Tottenham élimine Lyon de l'Europa League (1-1). Supérieurs ce soir à Gerland, les Lyonnais peuvent avoir de gros regrets.

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Lyon – Tottenham : 1-1
But : Gonalons (17e) pour Lyon, Dembélé (90e) pour Tottenham

À trois minutes près, Lyon se serait qualifié pour les huitièmes de finale de l'Europa League au terme d'une double-confrontation qu'il a globalement maîtrisée et dominée. Oui mais voilà, les arrêts de jeu, ça compte. Gareth Bale l'avait bien compris au match aller, inscrivant un but dans l'extra time de chaque période. Ce soir à Gerland, Moussa Dembélé n'a pas attendu que le quatrième arbitre annonce les trois minutes de rab pour égaliser après l'ouverture du score de Gonalons et ainsi offrir la qualification aux Spurs (1-1). Les hommes de Rémi Garde peuvent se les mordre.

Licha 2 – Walker 1

Le début de match se résume à un duel entre Lisandro et Walker. Le premier round est remporté par le défenseur anglais, qui bouffe Licha à l'épaule. Mais comme tout Argentin qui se respecte, l'attaquant lyonnais réagit et oblige Chuck Norris à commettre deux fautes sur lui, offrant ainsi deux bons coups francs à l'OL. À la suite du premier, Grenier trouve la tête de Lacazette, mais celle-ci manque de puissance. Sur le second en revanche, toujours tiré par Grenier, Gonalons ne manque pas l'offrande et plante Friedel qui fait visiblement partie des gardiens qui considèrent que mettre un joueur au premier poteau ne sert à rien. Contrecoup classique d'après but, Lyon recule et Tottenham peut enfin tâter le cuir. Mais les Spurs, très gênés par le pressing agressif des Gones et notamment de la paire Gonalons-Fofana, sont en dessous de tout. Umtiti et Grenier se permettent même de tenter et de réussir grand pont et coup du sombrero. C'est le moment que choisit Bale, jusque-là très discret car constamment entouré d'une garde rapprochée, pour exploser le record du monde du 60 mètres de Maurice Green. Sans conséquence au score, cette énorme accélération a le mérite de réveiller les hommes d'AVB qui manquent de peu le coup parfait sur leur seule occasion de la première période, Vercoutre déviant la frappe de Holtby sur son poteau.

Dembélé crucifie Lyon

À l'image d'Adebayor, Tottenham change de visage au retour des vestiaires. Plot en première période, l'attaquant togolais sort enfin de sa zone de confort de 10m² autour de la surface de réparation lyonnaise et n'hésite plus à décrocher. C'est justement suite à un décrochage côté droit qu'il offre un ballon parfait pour Bale dont la reprise du gauche frôle le poteau de Vercoutre. Plutôt plaisant jusque-là, le match devient fou autour de l'heure de jeu. Grenier perd d'abord son duel avec Friedel avant que ce dernier n'offre un ballon de but à Lacazette qui joue bêtement le penalty au lieu de tenter sa chance. Dans la foulée, Adebayor trouve la transversale de Vercoutre sur un étonnant centre-retourné et Bale décoche deux mines que sa victime préférée repousse non sans quelques difficultés. La fin de partie est crispante. L'OL affiche une meilleure maîtrise et n'est presque jamais mis en danger, mais il suffit d'une fois. Les Anglais attendent l'exploit de Bale, mais c'est finalement Dembélé qui crucifie Lyon d'une superbe frappe du gauche à ras de terre. Encore une fois en toute fin de mi-temps. Alors que Friedel chambre les supporters lyonnais qui l'ont sifflé pendant toute la rencontre, les Lyonnais quittent Gerland la tête basse. Ils ne verront pas San Siro et ne défieront pas l'Inter Milan au prochain tour. Ils l'auraient pourtant mérité.

Lyon : Vercoutre - Lovren, Biševac, Umtiti, Réveillère - Fofana, Gonalons, Grenier – Lisandro (Ghezzal, 74e), Gomis (Briand, 82e), Lacazette (Malbranque, 65e)


Tottenham : Friedel - Vertonghen, Gallas, Walker, Assou-Ekotto - Dembélé, Parker (Livermore, 85e), Lennon (Dempsey, 66e), Bale, Holtby (Sigurdsson, 74e) - Adebayor

par Quentin Moynet
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Note : -2
Curieusement le résumé était long à venir...

Dégouté pour les lyonnais, ce n'est que partie remise pour eux. A l'année prochaine en LdC!!
Note : 15
Une pensée émue pour le rédacteur qui a dû réécrire l'article qui était sur le point d'être publié, courage bro
Note : 1
Voilà ce qui arrive quand on met un mec d'Arsenal à la tête du plus winner des clubs français...
Note : 5
Pour info, c'est le stade Giuseppe-Meazza quand l'Inter Milan y joue et San Siro quand c'est l'AC Milan. Le titre aurait du être "Lyon ne verra pas Giuseppe-Meazza".
Note : 2
Erreur indigne de So Foot.
moucletche Niveau : DHR
Note : 1
le scénario du match aller se répète donc... sans surprise et malheureusement.
Là bas, l'OL tient un très bon résultat jusque la 89ème minute et doit finalement se satisfaire d'un score laissant tout juste de l'espoir.
A domicile on tient la qualification jusqu'à la 89ème minute pour finalement se faire sortir......en même temps on ne peut pas tout avoir, entre la fraîcheur insouciante de la jeunesse (pas chère) et l'expérience de ces joutes européennes qui découle de la répétition de ces rencontres. Ça leur servira de leçon, ils apprendront de ce revers. A la belle époque, les tauliers auraient tenu ce score... on verra l'année prochaine s'ils parviennent à se qualifier de nouveau.
PS : je valide avec le PSG... commun symbole
Note : 2
Message posté par Nurhachi
Pour info, c'est le stade Giuseppe-Meazza quand l'Inter Milan y joue et San Siro quand c'est l'AC Milan. Le titre aurait du être "Lyon ne verra pas Giuseppe-Meazza".


C'est une habitude, pas une règle. Mais merci pour la remarque.
Note : 2
Message posté par Piafabec
Une pensée émue pour le rédacteur qui a dû réécrire l'article qui était sur le point d'être publié, courage bro


Héhé merci
Note : -1
Franchement, je n'aime pas l'OL, mais là, je suis dégoûté pour eux. Se prendre un but improbable à l'aller à la 90ème, puis un autre encore plus improbable à la 90ème au retour, c'est rude, une sorte de fist comme disait le live Sofoot.
Mais pour un mec comme Aulas, aussi habitué au monde de la finance, cela devrait passer sans trop de douleur.
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