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  1. // Trophée des Champions 2012
  2. // Montpellier/Lyon (2-2; 2-4 tab)

Lyon n'est pas mort

Mercato au point mort, comptes dans le rouge, cadres sur le départ. L'intersaison lyonnaise est agitée. Malgré tout, Lyon vient de pécho le premier trophée de la saison après une belle deuxième mi-temps contre Montpellier (2-2) et un Lloris décisif aux penalties.

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Montpellier/Lyon : 2-2 (2-4 tab)
Buts : Utaka (27e) et Herrera (56e sp) pour le MHSC. Gomis (44e) et Briand (77e) pour l'OL

On avait quitté les hommes de René Girard complètement euphoriques, un président coiffé comme un dessous de bras et un Hexagoal dans la besace. Dans le même temps, les Lyonnais faisaient la tronche après une première année bouclée hors du podium. Une première depuis 1999. Pour entamer cette nouvelle saison, les retrouvailles ont lieu à New York. Chez Thierry Henry et la troupe de Friends. Les gueules ont changé. Surtout à Montpellier où Giroud n'est plus, mais où Congré, Mounier et Herrera sont présents pour étrenner leur nouvelle liquette. À Lyon, aucun changement. C'est pour le moment la même équipe que l'an dernier. Lisandro blessé, c'est Gomis qui commence en pointe, soutenu par Briand, Gourcuff et Lacazette. Un immobilisme qui fait grincer quelques dents du côté des Gones. Le trophée des Champions arrive beaucoup trop tôt dans la saison pour en tirer une quelconque tendance, il a le mérite de lancer officiellement la saison 2012-2013 en dépit d'un décalage horaire violent et 36 degrés dans la face. Une saison qui commence par un sourire lyonnais et une breloque en plus sur le CV de Jean-Michel Aulas après la victoire des siens sur le champion de France Montepellier (2-2, 4-2 tab).

L'inconvénient de ce genre de rencontre avancée, c'est l'absence de rythme et d'automatismes au sein des deux collectifs. Bizarrement, ce constat est plus criant chez les Lyonnais, alors que l'équipe est exactement la même que celle de l'année passée. Côté héraultais, les enchaînements sont plus tranchants, les recrues déjà bien intégrées dans le collectif (surtout Mounier, très remuant), on sent les champions de France beaucoup plus en jambes. Sur une belle percée de John Utaka parti de son côté gauche, le numéro 7 bénéficie de deux contres favorables pour enrhumer Dabo-Fofana-Koné avant de déflorer Hugo Lloris au point de penalty d'une minasse du droit sous la barre sur le premier tir cadré du match. Plus frais, Montpellier ouvre logiquement le score. L'OL est toujours aussi fragile derrière. Les maux de l'an dernier sont toujours les mêmes. Mais, sur un éclair de Gourcuff, Gomis hérite d'un café crème au point de penalty - entre les deux défenseurs - et place une tête imparable qui laisse Jourdren sur le cul. Sur leur première occasion, les Lyonnais recollent au score. À l'expérience. Au talent, aussi.

Herrera déjà dans le tempo

Il faudra une faute de main pour relancer une seconde période un peu endormie. Sur un coup franc d'Estrada, Gomis commet un légère faute de main dans le mur. Penalty dans la foulée. Emanuel Herrera, la recrue argentine, s'amuse de Lloris et redonne l'avantage aux champions de France en prenant à contre pied le gardien de l'équipe de France. Décidément, la défense lyonnaise paie comptant la moindre petite erreur. Une sale habitude. La réaction ne se fait pas attendre puisque, sur le coup d'envoi, Gourcuff se retrouve en bonne position dans la surface adverse et, subtilement, décale Fofana qui balance un missile de peu au dessus. L'OL est vexé. Ça se sent. Mais pour revenir, il faut un minimum de réussite. Et quand Jourdren se rate un peu sur une sortie aérienne, Gonalons ne parvient pas à cadrer la gonfle à l'entrée de la surface. Il faudra un bon Geoffrey Jourdren pour sortir un coup franc sexy de Gourcuff qui prenait le chemin des filets. Sans être génial, le milieu de terrain lyonnais rend une copie prometteuse. Notamment dans l'impact physique. Histoire de se mettre au niveau, le duo Lacazette-Briand se met au niveau du gendre idéal. Prise de balle de Lacazette, mise à l'amende de Mapou-Mbiwa, centre au cordeau pour Briand, seul, qui fusille d'une reprise de volée Jourdren. Un bijou. Estrada, le milieu de terrain chilien de Montpellier, est frustré et tente de briser la carrière naissante de Yassine Benzia par un tacle de hooligan. Rouge, vestiaire, douche. Dans cet ordre. Un geste qui ferait presque oublier le raté de la soirée. Sur une chevauchée de Briand (en forme, ce soir), l'ancien Rennais sert en retrait Alexandre Lacazette, seul face au but quasiment vide, mais le numéro 10 lyonnais trouve le moyen de manger la feuille en ne trouvant pas le cadre. Moche. L'inverse de l'inspiration folle de Briand qui se fend d'une reprise de volée sur un belle passe lobée de Gourcuff. Manque de bol, la frappe de Jimmy s'en va cogner le poteau montpelliérain. L'OL pousse, pousse, pousse. Cette fin de match vire au n'importe quoi. On va d'un but à l'autre. Utaka s'amuse de toute la défense adverse avant de décaler Camara qui bute sur Lloris. C'en est trop. Il ne reste que les tirs au but pour départager tout ce monde, un exercice dans lequel Hugo Lloris s'est distingué en stoppant les tentatives de Charbonnier et Bedimo. Hugo chaud sur une séance de pénos, c'est le décalage horaire, sans doute. Dans la foulée de son gardien, l'OL s'adjuge le premier trophée de la saison. Sympa pour une équipe que l'on dit agonisante...

Les matches amicaux avaient donné le ton pour Montpellier, les Héraultais sont déjà dans le rythme. Collectivement, ça tient la route. Sans parler des recrues, déjà parfaitement intégrées dans le collectif, à l'image d'un Emanuel Herrera déjà dans le bon tempo, mais le plus dur est de confirmer. À ce jeu-là, on attend beaucoup des ouailles de René Girard. À Lyon, l'intersaison va être musclée. On le sait. Sans Källström et Bastos, Rémi Garde fait avec ce qu'il a. Il peut déjà s'estimer satisfait de retrouver un Gourcuff intéressant et un Briand très remuant. Reste à consolider, cette défense. Avec ou sans Hugo Lloris, ça, c'est une autre histoire. Quoi qu'il en soit, l'Histoire retiendra que c'est à New York que Lyon a commencé sa saison en braquant un trophée. Cette Ligue 1 s'annonce sexy chocolat. Vraiment.

Par Mathieu Faure
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