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Lyon, les yeux plus gros que les finances ?

Depuis que la qualification en Ligue des champions est acquise, Jean-Michel Aulas semble avoir la carte de crédit qui le démange : Kjær, Nkoulou, Gignac ou encore Rémy, le président lyonnais s'est positionné sur des joueurs qu'il ne peut pas forcément s'offrir. Folie des grandeurs nocives ou simple enfumage ?

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Depuis le début du mercato, beaucoup de noms ont circulé comme recrues potentielles de l'Olympique lyonnais : André-Pierre Gignac, qui va finalement signer chez les Tigres de Monterrey au Mexique, Simon Kjær, qui a opté pour Fenerbahçe, Adil Rami, toujours à Milan, ou encore Nicolas Nkoulou, libre dans un an. Sans citer les profils de joueurs aux salaires moins imposants, mais aux valeurs marchandes conséquentes : Morgan Sanson (Montpellier), Jordan Amavi (Nice) ou Thomas Lemar (Caen). À croire que la qualification en Ligue des champions et ses vingt millions d'euros de bonus ont redonné de l'appétit à un Lyon contraint au régime depuis 2011 et le départ de Claude Puel.

Lacazette, Lopes, Umtiti, des dossiers chauds à régler avant de recruter


Aux dernières nouvelles, celles du Times, même la piste Loïc Rémy serait étudiée par la direction de l'OL. Certes, l'international français fait banquette à Chelsea, mais émarge tout de même à cinq millions d'euros de salaire annuel. De quoi se demander si Lyon, fort d'une saison réussie et d'un retour en Ligue des champions après trois ans d'abstinence et de Ligue Europa, n'a pas aujourd'hui les yeux plus gros que ses finances. Si Lyon a fait beaucoup de bruit depuis le début du marché, seul Jérémy Morel a posé ses valises dans le Rhône.

Avant de se renforcer, l'OL a tout intérêt à gérer plusieurs dossiers chauds et probablement influents sur sa trésorerie : retenir les cadres convoités comme Alexandre Lacazette, Samuel Umtiti et Anthony Lopes (lequel, à un an de la fin de son contrat et alors que plusieurs cadors portugais le suivent selon Le Progrès, ne prolongera pas sans une belle augmentation). La reprise se profile, et Jean-Michel Aulas n'a réglé qu'un seul sujet sensible : l'extension du contrat de Clément Grenier jusqu'en 2018. Une fois que le président lyonnais aura « sécurisé » ses cadres, il pourra alors se pencher sur les meilleurs ajouts possibles à son effectif en vue de la Ligue des champions. Et dans cette perspective, il ferait mieux de se rappeler quelles recettes ont fonctionné et lesquelles ont plombé son Olympique lyonnais ces dernières années.

Ederson, Gourcuff, les accidents industriels à ne pas renouveler


Depuis le début de la décennie 2000, marquée par son hégémonie et ses sept titres consécutifs, l'OL a construit sa puissance sportive et financière par un recrutement malin, essentiellement orienté Ligue 1, et générateur de plus-values importantes. Les exemples les plus marquants de cet âge d'or lyonnais s'appellent Michael Essien, Mahamadou Diarra ou encore Pegguy Luyindula pour ce qui concerne les balances commerciales positives, Juninho, Toulalan ou plus récemment Christophe Jallet pour les achats au rapport qualité/prix les plus pertinents.


Des investissements pas forcément clinquants au moment de l'achat, mais qui, au final, se sont révélés essentiels dans la montée en puissance sportive du club. Les raisons de son retour dans le rang à partir de 2008 ? Principalement un sentiment de sécurité et une ambition démesurée qui avait poussé JMA à claquer quinze millions sur Ederson (Nice) à l'hiver 2008 ou 22 hors bonus sur Yoann Gourcuff (Bordeaux) à l'été 2010 afin de revivre les émotions relatives à l'arrivée de Sonny Anderson onze ans plus tôt. Des investissements massifs qui, avec le recul, ont pris la forme d'accidents industriels. Alors que la situation commence à s'arranger, Lyon va donc devoir éviter de retomber dans ses travers. Surtout depuis qu'il n'est plus seul au sommet de la chaîne alimentaire.

Par Nicolas Jucha
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