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Lyon, le dernier rugissement en C1 ?

En difficulté en championnat, où ils luttent pour la troisième place avec Lille, Rennes et Marseille, les Lyonnais espèrent profiter du huitième de finale de Ligue des Champions face à l’Apoel Nicosie pour se relancer et se changer les idées. Histoire, aussi, d’oublier que cette douzième campagne consécutive en C1 pourrait bien être la dernière d’une bien belle série.

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Aujourd’hui, Lyon rime avec Ligue des Champions. C’est un fait. On a beau détester Jean-Michel Aulas, son arrogance légendaire et son comportement étrange avec le corps arbitral, le président lyonnais a le mérite de ne pas avoir touché une manette de Playstation depuis douze ans. Sauf que, après plus d’une décennie à fricoter avec le gratin du football européen et à essayer de gratter une petite place dans le bottin mondain du ballon rond, JMA pourrait prendre la porte. Affaibli, le Lyon ne rugit plus. Pas encore largués en championnat, où ils ne figurent pas sur le podium faute d’un meilleur goal average, les joueurs de Rémi Garde pourraient tout de même dire adieu à la C1 l’an prochain. Du coup, autant en profiter cette année. Un peu plus de deux mois après le miracle de Zagreb et le coup de pouce du destin au tirage au sort, les Lyonnais reçoivent l’APOEL Nicosie pour tenter de faire durer le plaisir jusqu’en quarts de finale.

« Même si on est dans une position difficile en championnat, ce n’est pas pas impossible, mais difficile. Ça fait sept ans que je suis en Europe et que je joue la Ligue des Champions et j'aimerais beaucoup que ça continue, tout au long de mon passage en Europe. Sincèrement, je ne me vois pas sans cette Ligue des Champions, je veux continuer à la jouer » . Au cas où Rémi Garde n’avait pas encore assez de pression, Lisandro a tenu à préciser au micro de RMC qu’il pourrait mettre les voiles si l’OL ne redresse pas la barre en championnat. Toujours est-il qu’au moment de croiser le fer avec le Petit Poucet de la reine des compétitions, l’apport de l’Argentin est l’une des seules certitudes de l’entraîneur rhodanien. Réaliste, la barbiche la plus célèbre du 69 sait que le niveau de jeu actuel affiché par les siens n’est pas suffisant. Battus par Cean le week-end dernier à Gerland (1-2), les Gones, s’ils n’affichent pas un mauvais bilan en 2012 (6 victoires, 2 défaites et un match nul), sont en difficulté lors de chacune de leurs sorties.

Paris, Bordeaux et Lille

Souvent pointé du doigt, le secteur défensif, en chantier depuis de trop longs mois, est largement responsable de ces difficultés. Douze buts encaissés en neuf matchs, une charnière Umtiti-Koné aussi talentueuse qu’inexpérimentée et un Cris plus flic ripou que policier autoritaire sont autant de maux auxquels il faut remédier avant d’attaquer un moment crucial de la saison. En effet, en plus de Nicosie, Lyon affrontera Paris, Bordeaux et Lille lors de trois de ses quatre prochains matchs de Ligue 1. De quoi se poser des questions. Notamment sur les autres soucis d’une équipe qui, à l’image de Yoann Gourcuff, ne tourne plus rond. Parce qu’à Lyon, ça a beau s’endormir derrière, le reste de l’équipe, qui semble attendre les exploits de Gomis, Lisandro et Lacazette, n’est pas plus flamboyant. En fait, cet OL dans sa version 4-2-4, c’est un peu un PSG en plus cheap. Une équipe qui sait qu’elle a la possibilité de faire la différence devant grâce à un quatuor sérieux, mais qui peut déjouer. Et ce soir, même si c’est l’Apoel en face, le non-match est interdit.


Évidemment, en conférence de presse, la sempiternelle prudence est de mise. « On a des défaillances au niveau défensif qu’il faudra absolument corriger demain (mardi), sur la scène européenne, cela ne pardonne pas » annonce Rémi Garde en conférence de presse. Pas faux. Sauf que ce soir, pas de Ronaldo, de Messi, ni même de Loïc Rémy. Au menu, l’Apoel Nicosie, une équipe qu’il faudra évidemment respecter, ne serait-ce pour son parcours, mais pas trop quand même. Car au moment de négocier un huitième de finale périlleux, les Rhodaniens ne doivent pas se tromper. Deuxièmes de leur poule, les Gones sont bel et bien favoris de cette rencontre et doivent profiter de la réception à Gerland pour se mettre dans de bonnes dispositions et surtout, ne pas prendre de but. Encore en lice dans toutes les compétitions dans lesquelles ils étaient engagés, les Lyonnais ne voudraient pas passer pour les dindons de la farce au moment de faire leurs éventuels adieux à la plus belle des compétitions. Ce serait con que le dernier rugissement ne soit qu’un miaulement.

Par Maxence Brochant
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