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Lyon, l'été en pente douce

A Lyon, cet été n’en finissait plus de ne pas commencer. Mais enfin, alors que le championnat recommence à peine, les premiers mouvements s’annoncent.

Il aura donc fallu attendre que la nouvelle saison débute pour voir l’Olympique Lyonnais sortir de l’ombre. Bien sûr, une saison qui commence pour l’OL est avant tout synonyme de reprendre les travaux là où on les a laissés au printemps dernier. Une bonne habitude quand le club avait justement l’habitude de finir là où il fallait ; une sorte d’aveu d’impuissance quand il échoue au contraire trop loin des sirènes de la Champions League. Un mal pour un bien ? Il est encore trop tôt pour le dire, mais toujours est-il que les chantiers lyonnais sont plus ou moins les mêmes que l’an dernier. A savoir : le moral de Yoyo Gourcuff qui connait, forcément, des hauts et des bas ; les blessures récurrentes de Lisandro Lopez ; et la perméabilité d’une défense qui, déjà quatorzième de Ligun la saison passée avec 51 buts encaissés, ne va pas forcément aller en s’améliorant avec le départ probable pour Londres de Lloris. Il faut dire qu’Hugo ne délire plus : il n’a pas joué samedi contre Rennes, apparemment souffrant, même s’il a pu rejoindre sans problème les rangs de l’Equipe de France...

Rémi Garde, après le match inaugural contre les mecs de Frédéric Antonetti, a d’ailleurs mis en avant sa satisfaction de voir son équipe ne prendre aucun but, comme après le match de préparation contre Porto. Il faut dire que lors du dernier exercice, cette équipe a vraiment pris beaucoup trop de buts pour pouvoir prétendre à autre chose que rien. Sans le meilleur gardien français (voire plus ?), un nombre conséquent de points ne serait pas tombé dans l’escarcelle lyonnaise. Un départ de Lloris pourrait d’ailleurs s’avérer très préjudiciable à cette équipe, et le gardien serait certainement bien plus regretté (en tout cas sportivement) que celui d’un, au hasard, Anthony Reveillère, pourtant auteur de 400 matchs sous la jupette lyonnaise. Le latéral va donc prendre la Route de Paris (l’A6 quoi, à moins qu’il soit plus branché TGV) et croiser sur son chemin Milan Bisevac. Car oui, l’effectif lyonnais bouge enfin. Depuis un moment, Rémi Garde espère la venue de recrues qui pourraient redynamiser le groupe, pendant que le président Aulas parle, lui, de deux bonnes nouvelles à venir.


Deux bonnes nouvelles, en plus du retour au bercail et à la pige de Steed Malbranque, qui pourraient être l’arrivée de deux joueurs. Un arrière droit et un ailier de formation. Dans les traboules lyonnaises est d’ailleurs évoquée l’arrivée de Georges Mandjeck, en provenance d’Auxerre. Pour certains, l’international camerounais, âgé de 23 ans, est un futur cador, capable de tout casser aussi bien au poste de milieu défensif que derrière, couloir droit par exemple. Pour d’autres, il aurait des fers à cheval en guise de crampons. Pour tous, il faudra attendre déjà de voir son arrivée se concrétiser, puis éventuellement ses premières prestations pour se faire un avis. Et attendre ensuite l’autre bonne nouvelle annoncée par le Président, qui pourrait, elle, être plutôt d’ordre financière. Soit le départ de l’un des « Pharaons » , Cris ou Bastos, et de leurs salaires en forme de pyramide. Histoire que les vacances se terminent enfin.

Par Simon Capelli-Welter
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