France - Ligue 1 - 25e journée - Bordeaux - Lyon (0-4)
Par Laurent Brun, à Chaban-Delmas.
Lyon atomise Bordeaux
Girondins et Lyonnais avaient la possibilité de se refaire la cerise après leur échéance européenne. Mais le fruit n’aura été mûr que pour les Rhodaniens, bien plus réalistes sur la pelouse de Chaban-Delmas (0-4). Auteurs de quatre buts sans forcer, les joueurs de Rémi Garde ont frappé un grand coup, et lancé un avertissement sans frais aux concurrents.
Lyon et Lovren écrasent Bordeaux 4-0
Bordeaux – Lyon : 0-4
Buts : Grenier (15e et 72e s.p.), G. Fofana (65e) et Lacazette (75e) pour Lyon.
La chance et le talent n’étaient manifestement pas du côté bordelais, en ce dimanche après-midi. Et si Carrasso n’a pas eu grand-chose à faire, il s’est employé à aller chercher le cuir à quatre reprises au fond de ses filets. En dépit d’une possession de balle marquée dès le départ pour les Girondins, ce sont bien les Lyonnais qui ont fait le job. Un but en première période, et trois en seconde, rien à dire. Les Boys de Rémi Garde étaient plus forts. Plus matures, plus réalistes et ,donc, plus efficaces. Une rouste pareille, Bordeaux n’en avait pas pris chez lui depuis des lustres. Ça fait mal d’un côté, ça rassure de l’autre. C’est dire : les Lyonnais ont été applaudis par les supporters aquitains. Une rencontre à sens unique, qui a fait mentir un Francis Gillot prêt à parier sur un nul, avant le coup d’envoi. Mauvaise pioche, les siens se sont copieusement effondrés, sans rien montrer de bon.
Les footix à la plage
C’était la première fois depuis bien longtemps que les Girondins jouaient en plein soleil. Ça paraît anodin, mais ça compte. Parce que le stade n’était pas plein. Trois mois de pluie, une éclaircie et les footix bordelais sont partis prendre du plaisir et s’oxygéner à la plage, pas loin. Faut dire que 6 nuls, 1 défaite et 4 victoires à domicile, c’est pas l’idéal. Et aujourd’hui, fallait assurer sans Henrique, Mariano (blessés), ni Ch. Diabaté (puni). Alors qu’en face, ça voyage pas mal : 5 victoires, 4 nuls et 3 défaites. Voilà. Et c’est pas parce que les Bordelais ont investi d’emblée la moitié adverse, qu’ils ont les bonnes cartes en mains. Parce que posséder la balle ne signifie pas forcément gagner. Et ça s’est vérifié. C’est bien beau de régaler la chique, de passer par les côtés, mais si c’est pour infliger au public des frappes trop molles (Trémoulinas, 17e, Obraniak, 24e), et du déchet technique, ça ne sert à rien.
Une occase, un but
Du côté lyonnais, on l’a bien compris. Et tant pis si Carrasso n’avait pas encore touché un ballon digne de ce nom quand Grenier a efficacement concrétisé la première occase des siens (15e). La seule de la première période, même. Bon, en fait, on ne joue pas dans la même cour… Malgré les bons appels de balle et la tonicité des recrues Rolan et Faubert, ainsi qu’une relative maîtrise du cuir, trop peu de velléités pour espérer contrecarrer les plans intelligents de l’O.L. Rémi Garde a bien préparé son match et tout fait pour que les siens déstabilisent défensivement leur adversaire. Au cours du premier acte, ça a bien marché. Bordeaux a percuté, Lyon a géré. Pour les hommes de Francis Gillot, ça sentait à plein nez le remake de Bordeaux-PSG (0-1)…
Une mine en lucarne
Et J-Lo n’a pas effectué deux changements à la pause pour rien… Il le savait bien. Vivacité escomptée et bobos physiques soignés. Kiev, en 16e de finale retour d’Europa League, se profilait. Tottenham aussi pour Lyon, qui a ménagé Gomis et Lisandro en cours de match. Ou peut-être son frère, on ne sait pas vraiment, vu la prestation transparente de l’Argentin. Mais les Gones possèdent une technique supérieure aux Aquitains. Et ça fait la dif’. Malgré un désert de situations offensives, il faut le reconnaître. Excepté les dévissés de Sertic (51e) et Lacazette (64e). Bilan : quatre morts, deux chacun. Non, on déconne, ils sont juste blessés. Mais la vraie blessure, elle est pour des Marine et Blanc bien trop impuissants face au réalisme lyonnais. Et l’audace de Fofana en est le cinglant témoignage. Le milieu de terrain rhodanien n’a pas tremblé quand il a fallu passer en revue trois piquets bordelais, et expédier une mine à effet en lucarne (65e). Idem pour Grenier qui a transformé un penalty sept minutes plus tard, et pour Lacazette, dont la demi-volée a achevé Carrasso (75e).
C’est la première fois depuis la saison 2007-2008 que les Lyonnais s’imposent en Gironde ; un endroit où historiquement, les Girondins résistent bien. Mais là, l’O.L. était trop fort, et Bordeaux trop faible. C’est souvent lié. Ne reste plus aux deux formations qu'à se montrer à leur avantage jeudi, en Europa League…
Bordeaux : Carrasso – Faubert, Planus (Sertic, 46e), Marange, Trémoulinas – Plašil (cap), L. Sané, Saivet, Obraniak (A. Traoré, 79e), Maurice-Belay, – Rolan (Ben Khalfallah, 46e).
Lyon : Vercoutre – Réveillère, Biševac, Lovren, Umtiti – Gonalons, Grenier (Mvuemba, 75e), G. Fofana – Lacazette, Lisandro (Ghezzal, 55e), Gomis (J. Ferri, 61e).
Buts : Grenier (15e et 72e s.p.), G. Fofana (65e) et Lacazette (75e) pour Lyon.
La chance et le talent n’étaient manifestement pas du côté bordelais, en ce dimanche après-midi. Et si Carrasso n’a pas eu grand-chose à faire, il s’est employé à aller chercher le cuir à quatre reprises au fond de ses filets. En dépit d’une possession de balle marquée dès le départ pour les Girondins, ce sont bien les Lyonnais qui ont fait le job. Un but en première période, et trois en seconde, rien à dire. Les Boys de Rémi Garde étaient plus forts. Plus matures, plus réalistes et ,donc, plus efficaces. Une rouste pareille, Bordeaux n’en avait pas pris chez lui depuis des lustres. Ça fait mal d’un côté, ça rassure de l’autre. C’est dire : les Lyonnais ont été applaudis par les supporters aquitains. Une rencontre à sens unique, qui a fait mentir un Francis Gillot prêt à parier sur un nul, avant le coup d’envoi. Mauvaise pioche, les siens se sont copieusement effondrés, sans rien montrer de bon.
Les footix à la plage
Une occase, un but
Du côté lyonnais, on l’a bien compris. Et tant pis si Carrasso n’avait pas encore touché un ballon digne de ce nom quand Grenier a efficacement concrétisé la première occase des siens (15e). La seule de la première période, même. Bon, en fait, on ne joue pas dans la même cour… Malgré les bons appels de balle et la tonicité des recrues Rolan et Faubert, ainsi qu’une relative maîtrise du cuir, trop peu de velléités pour espérer contrecarrer les plans intelligents de l’O.L. Rémi Garde a bien préparé son match et tout fait pour que les siens déstabilisent défensivement leur adversaire. Au cours du premier acte, ça a bien marché. Bordeaux a percuté, Lyon a géré. Pour les hommes de Francis Gillot, ça sentait à plein nez le remake de Bordeaux-PSG (0-1)…
Une mine en lucarne
Et J-Lo n’a pas effectué deux changements à la pause pour rien… Il le savait bien. Vivacité escomptée et bobos physiques soignés. Kiev, en 16e de finale retour d’Europa League, se profilait. Tottenham aussi pour Lyon, qui a ménagé Gomis et Lisandro en cours de match. Ou peut-être son frère, on ne sait pas vraiment, vu la prestation transparente de l’Argentin. Mais les Gones possèdent une technique supérieure aux Aquitains. Et ça fait la dif’. Malgré un désert de situations offensives, il faut le reconnaître. Excepté les dévissés de Sertic (51e) et Lacazette (64e). Bilan : quatre morts, deux chacun. Non, on déconne, ils sont juste blessés. Mais la vraie blessure, elle est pour des Marine et Blanc bien trop impuissants face au réalisme lyonnais. Et l’audace de Fofana en est le cinglant témoignage. Le milieu de terrain rhodanien n’a pas tremblé quand il a fallu passer en revue trois piquets bordelais, et expédier une mine à effet en lucarne (65e). Idem pour Grenier qui a transformé un penalty sept minutes plus tard, et pour Lacazette, dont la demi-volée a achevé Carrasso (75e).
C’est la première fois depuis la saison 2007-2008 que les Lyonnais s’imposent en Gironde ; un endroit où historiquement, les Girondins résistent bien. Mais là, l’O.L. était trop fort, et Bordeaux trop faible. C’est souvent lié. Ne reste plus aux deux formations qu'à se montrer à leur avantage jeudi, en Europa League…
Bordeaux : Carrasso – Faubert, Planus (Sertic, 46e), Marange, Trémoulinas – Plašil (cap), L. Sané, Saivet, Obraniak (A. Traoré, 79e), Maurice-Belay, – Rolan (Ben Khalfallah, 46e).
Lyon : Vercoutre – Réveillère, Biševac, Lovren, Umtiti – Gonalons, Grenier (Mvuemba, 75e), G. Fofana – Lacazette, Lisandro (Ghezzal, 55e), Gomis (J. Ferri, 61e).
Par Laurent Brun, à Chaban-Delmas.
Inter : la vie sans Milito

















Gros gros match de Grenier.
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Fofana et ses missiles...
Lacazette avant-centre, c'est tout de suite plus facile...
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Gros gros match de Grenier.
C'est vrai qu'il fait une très bonne fin de première mi-temps et la suite était de haute volée mais sa première demi-heure mis à part son but c'était plutôt laborieux...
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Jouer à 14h un dimanche après que les deux équipes soient rentrées sur Bordeaux dans la nuit de Jeudi et voir ça c'est franchement pas étonnant... On a pu voir les Lyonnais moins lucides et vifs que les Bordelais en 1ére mi-temps par contre à la fin les Bordelais étaient cuits.
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Que la 1 ère période fut poussive ensuite on a déroulé face a des Bordelais niveau CFA et en plus sans attaquants.
Donc content mathématiquement mais nos deux victoires 2013 l'ont été face a des équipes a la dérive donc on va nuancer la notion de renouveau.
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Il est amusant de remarquer que la réussite qui nous fuyait depuis quelques temps est repassé faire un petit coucou chez nous de façon fort sympathique. A confirmer contre Tottenham et Lorient (il me semble) à domicile.
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Ben c'est l'heure a laquelle on joue en Angleterre et ca va un peu plus vite. plus serieusement, l'OL a une tres bonne equipe de jeunes espoirs. J'espere que les grenier, Umtiti et autre Fofana taperont Tottenham et leur Bale surestime.
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Sinon, Fofana fait vraiment de plus en plus plaisir et on sent qu'il en a encore beaucoup sous la semelle le gamin. Grenier a été encore inconstant mais il est capable de fulgurances assez incroyable et je désespère de revoir un jour le vrai Licha ... ça sent la fin de la belle histoire :-(
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Alors oui, cette année, le jeu est clairement pas emballant. Mais y est-il pour quelque chose ? Je ne crois pas. Il faut plutôt regarder du côté de Triaud dont le manque d'ambitions est confondant. Et dont la gestion du mercato est pire que celle d'Aulas.
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Alors oui, cette année, le jeu est clairement pas emballant. Mais y est-il pour quelque chose ? Je ne crois pas. Il faut plutôt regarder du côté de Triaud dont le manque d'ambitions est confondant. Et dont la gestion du mercato est pire que celle d'Aulas.
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Fahid pas Farid
@Redondo
Triaud est président bénévole, pas actionnaire.
Bravo aux lyonnais.
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Bravo a la jeune Garde lyonnaise ;) !
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Ca doit être vrai la légende : Les journaleux de SF sont des buses ventripotentes balle au pied, et se contentent de fantasmer devant Bein sport ou la playstation pour pratiquer.
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Alors oui, cette année, le jeu est clairement pas emballant. Mais y est-il pour quelque chose ? Je ne crois pas. Il faut plutôt regarder du côté de Triaud dont le manque d'ambitions est confondant. Et dont la gestion du mercato est pire que celle d'Aulas.
+1! Complètement d'accord. C'était incroyable déjà d'avoir réussi à obtenir d'aussi bons résultats jusque-là avec un tel effectif. Et au mercato le club perd son meilleur buteur! Que veux-tu faire contre ça? Mis à ^part Plasil et Obraniak il n'y a aucun joueur capable de faire la différence ou de créer des décalages. Gillot s'est adapté, et, je me répète, mais la plupart des entraîneurs auraient lâché l'Europa League dans son cas. Il essaie de jouer sur les deux tableaux, c'est tout à son honneur, mais là on voit les limites de l'effectif...
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Ensuite, ça a été beaucoup mieux. Le score est sévère, mais l'OL mérite les 3 points.
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et 1-0 à Lyon pour Bordeaux ! Alors que Lyon avait dominé (mais vraiment pour une fois, pas une domination stérile..) de la tête et des épaules, et surtout des pieds !
Je pense qu'inconsciemment, ce 4-0 est le juste retour de choses !
(je dis ça, mais j'aimerais bien que la semaine prochaine, MHSC étrille ETG qui a tjrs gagné contre le cours du jeu depuis 1an et demi^^)
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Et franchement, le coup de "les Bordelais c'est des Footix, regardez, le stade est même pas plein pour un match de championnat qui a lieu le dimanche à 14h", c'est complètement stupide.
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Je suis bordelais et ne vais plus au stade depuis un déplacement a Lyon en ligue des champions (1/4 de final) où les crs avaient trouvé justifié de déclencher une "émeute" dans le parcage bordelais suite à un doigt d'honneur d'un supporter à la mi-temps. Résultat: une dizaine de blessés. Une notion particulière de la sécurité. L'hyper sécurisation de notre société, le fait de devoir payer un prix toujours plus élevé pour aller voir son équipe, voir les joueurs aux salaires énormes partir dans les clubs ennemis sans amour du maillot (diarra, gourcuff diawara). Triste football. Je pense au passage que les supporters de leurs nouvelles équipes n'auraient jamais du supporter ces joueurs. Comme cela a été le cas pour neuer à ses débuts à Munich. Sur ce point il devrait y avoir une solidarité entre supporters contre ce genre de transferts. L'argent détruit clairement le football et la société en général. Donc les "vrais supporters" (selon M.Brun) participent malgré eux à la destruction de ce sport qui a pu faire réver tant de personnes. Donc si être footix correspond a tenter de sauver ce sport... Merci Laurent Brun de préserver les valeurs du foot en faisant des articles à clics sur so foot et sur lequipe...
Vous vous sentez sans doute supérieur et avez mieux compris que les autres ce qui fait le vrai football...
Selon moi la meilleure solution pour préserver le football est d’arrêter d'aller au stade et de payer un abonnement télé (canal, bein ou autre).
Je m'excuse à l'avance si il y'a des fautes ou si c'est mal écrit
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