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Lulic envoie la Lazio en finale

Dans la bataille opposant les deux derniers vainqueurs de la Coupe d'Italie, la Lazio de Pioli est allée vaincre le Napoli de Benítez au San Paolo sur un joli coup du coach parmesan (0-1). Felipe Anderson et Lulić sont les hommes de la qualification. Les Romains iront défier la Juventus en finale.

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Napoli 0-1 Lazio

But : Lulić (79') pour la Lazio

Vingt-deux joueurs sont sur la pelouse, mais parfois, un seul compte. Ce soir, au San Paolo de Naples, cet homme unique s'appelle Senad Lulić. Entré en jeu à vingt minutes du terme, le Bosnien, déjà entré dans la légende du club romain pour avoir marqué en finale de Coupe d'Italie 2013 face à la Roma, ne met que quelques minutes avant de débloquer la situation et de qualifier virtuellement son équipe en finale. Quelques secondes plus tard, il sauve sur sa ligne, avec un tacle phénoménal, le ballon du 1-1 qui aurait envoyé tout le monde en prolongation. Une prolongation que ne verront jamais les Napolitains, puisque c'est bien la Lazio qui vient s'imposer 1-0 à Naples et qui, après le 1-1 du match aller, composte son billet pour la finale. Une finale qui les verra donc opposés à l'immense Juventus. Soit les deux meilleures équipes de la saison en Italie.

Naples fait tourner, la Lazio attend


Cette opposition, c'est d'abord un duel de buteurs seigneurs comme l'Italie les aime tant : Miro Klose contre Pipita Higuaín. À l'aller, Gabbiadini avait répondu à l'ouverture du score de Klose sous la pluie romaine. Pour ce retour, c'est donc la Lazio qui doit marquer. Et c'est d'ailleurs elle qui se montre dès la troisième minute avec un bon appel de Candreva dans la surface napolitaine, mais son tir est contré. Le Napoli reprend ensuite les géométries de sa possession, alors que la Lazio attaque en trois ou quatre passes maximum. La construction de Benítez domine la vitesse de Pioli, mais les vingt premières minutes ne sont qu'un round d'observation. Le temps d'apprécier la conservation de balle d'Higuaín et l'intelligence du pied gauche de Gabbiadini, mais aussi la solidité du bloc laziale. De l'autre côté, la folie de Felipe Anderson n'arrive pas à surpasser les muscles de Christian Maggio. 28e minute. Inler simule vulgairement pour obtenir une faute de Biglia, fou de rage. Coup franc dangereux, le pied gauche enroulé de Gabbiadini s'écrase sur le poteau de Berisha ! Candreva et Parolo répondent avec deux tentatives lointaines. À la 42e, Candreva met Braafheid dans de bonnes conditions pour ouvrir le score, mais le Hollandais sort une « tête de latéral » qui finit loin des cages. À la mi-temps, Klose et Higuaín n'ont pas encore tiré : les deux équipes ont réservé leurs munitions et la tension pour la seconde période.

Lulić héroïque, encore


Et c'est le Napoli qui recharge en premier. À la 50e minute, il faut un tacle miracle de Basta pour que les Azzurri n'ouvrent pas le score sur un centre tendu de Maggio. Cinq minutes plus tard, Pioli lance la cavalerie : le flair de Mauri entre, le contrôle de Cataldi sort. Le rythme du match s'envole : Gabbiadini remonte tout le flanc droit d'un côté, la minute suivante, c'est au tour de Felipe Anderson de remonter le côté gauche à toute vitesse. Enfin, les deux surfaces tremblent… Et à l'heure de jeu, le match devient carrément fou. Klose perce la défense napolitaine, entre dans la surface et s'écroule au milieu de trois hommes. Le banc romain proteste, mais Naples contre-attaque, Higuaín est servi idéalement et se présente seul face à Berisha, mais son contrôle est imprécis et Basta l'empêche de tirer. Naples accélère alors : les corners se multiplient, Britos cadre une tête et, à la 68e, seule une sortie très rapide de Berisha peut empêcher Higuaín de partir seul ouvrir la marque. Stefano Pioli se rend alors compte que la vitesse de Felipe Anderson n'allait jamais surpasser le sérieux de Christian Maggio. Le Mister décide donc de remplacer Candreva par Lulić, qui entre sur la pelouse et va directement dire à Felipe Anderson de passer sur le côté droit. Cela aura son importance...


Alors que c'est la Lazio qui doit marquer pour se qualifier, c'est pourtant bien l'équipe de Benítez qui continue à attaquer sans répit, confirmant une fois de plus son statut d'équipe de coupe. Hamšík participe à la fête en servant idéalement De Guzmán, qui manque son contrôle. Une minute plus tard, le Slovaque lance une belle reprise du gauche à 30 mètres des cages de Berisha. Le Napoli est parfois brillant, mais côté romain, Felipe Anderson est donc passé à droite... et cela paie : 75e minute, le Brésil centre pour Lulić, dont la tête est repoussée par Andújar. Trois minutes plus tard, une nouvelle accélération du Brésilien lui permet de placer un centre tendu dans les six mètres : Lulić est à la réception, 0-1. La tension monte, De Guzmán découpe Basta, et Benítez tente le tout pour le tout avec l'entrée en jeu d'Insigne pour Gargano. 88e minute : Insigne se joue de toute la défense laziale et semble servir parfaitement Higuaín, mais Lulić joue les héros sur sa ligne. Le Bosnien fête son sauvetage comme un nouveau but marqué, et la Lazio tient sa qualification. Comme en 2004, elle affrontera la Juve en finale. Comme en 2004, elle espère bien s'imposer. En espérant que Miro Klose joue les Stefano Fiore...


Par Markus Kaufmann
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