En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 25 Résultats Classements Options

Ludovic Sylvestre : « Au Barça, j'avais les yeux qui brillaient ! »

Certaines carrières prennent parfois des trajectoires étonnantes. Celle de Ludovic Sylvestre n'a rien de commun et a débuté au Barça, avec comme coéquipiers Ronaldinho, Xavi ou encore Eto'o. Depuis, le temps s'est écoulé, et le milieu de terrain français a tracé sa route en République tchèque, en Angleterre et en Turquie, où il s'est installé voilà maintenant deux ans. Entretien avec un homme comblé qui a réalisé son rêve de gosse.

Modififié
Ton oncle, Éric Lada, est un ancien joueur professionnel passé notamment par Sochaux et l'OM, et ton père un grand passionné de ballon rond. Tout jeune, le football, c'est quelque chose qui est venu logiquement à toi ?
Oui, carrément (rires). Tout de suite, ça a été comme ça. Je ne dirais pas que je n'ai pas eu le choix, mais presque. On est vraiment une famille de footballeurs. C'est quelque chose qui est venu tout seul. Mon grand frère joue également au foot. Ce n'est pas à un haut niveau, mais il le pratique. Dans la famille, tout le monde est vraiment très foot. C'est dans le sang, dans les gènes. J'ai su très vite que je voulais devenir professionnel.

Dans ta jeunesse, tu es passé par l'INF Clairefontaine où tu as, entre autres, côtoyé Jacques Faty, Mourad Meghni et Damien Perquis. Quels souvenirs en gardes-tu aujourd'hui ?
Pour moi, c'était une période exceptionnelle. On était enfermé tous ensemble. C'était le début du rêve qui commençait à se réaliser en quelque sorte. C'est la meilleure académie en France et comme on était plusieurs jeunes, on a tout de suite créé des affinités avec certaines personnes. Ça reste une expérience extraordinaire pour moi, juste géniale. En tant que footballeur et humain, ça m'a grandement aidé. Même maintenant, je me rappelle les fondamentaux qu'on m'a enseignés à Clairefontaine. Je suis d'ailleurs toujours en contact avec quelques personnes de ma promotion, mais surtout avec Jacques Faty. On a toujours été très proches lui et moi. Je suis également en contact avec son petit frère, Ricardo, qui joue aussi en Turquie, à Bursaspor. Ceux qui sont encore dans le circuit professionnel, j'essaye de suivre de loin leur parcours.

Tu pars ensuite pour l'En Avant Guingamp (2000-2002), puis le Racing Club de Strasbourg (2002-2004), mais aucun des deux clubs ne t'offrent un contrat professionnel. Avec du recul, comment expliques-tu cela ?
Parfois, dans les clubs, c'est comme ça… Peut-être qu'ils recherchaient un autre profil et que je n'entrais pas dans le moule à cette époque. C'est sans doute ce qui a fait que je n'ai pas pu signer professionnel en France. Je n'ai pas vraiment d'explication, c'est arrivé à beaucoup de monde aussi. C'est comme ça, hein… Mais j'ai continué à faire mon chemin et j'ai réussi quoi qu'il arrive à percer, à faire ce que j'aime. C'est le plus important. Après, sur le coup, c'est une grosse déception quand on est jeune. On se dit en quelque sorte que c'est notre rêve qui s'écroule. C'est assez difficile à digérer, mais j'ai toujours été bien encadré par mes parents et mes amis proches, lesquels ont été présents. Jacques Faty m'avait permis par l'intermédiaire de Rennes de continuer à m'entraîner avec Landry Chauvin, coach des U17 à l'époque. Je restais plus ou moins dans le cursus et c'est quelque chose qui m'a aidé. C'est l'un des moments de ma vie que je n'oublierai pas.

Et c'est donc finalement au FC Barcelone que tu débutes véritablement sa carrière. Raconte-nous un peu ta venue dans l'un des plus grands clubs du monde…
À l'origine, pour être honnête, j'étais parti en essai dans un autre club par l'intermédiaire de mon ancien agent. Il m'avait proposé un essai dans un club en Andalousie. Je me fais mon essai, le club a l'air satisfait. À cette époque-là, cette équipe évoluait en troisième division espagnole. Mais les formations jouant dans cette division n'avaient pas le droit de faire jouer des étrangers. C'était seulement réservé aux Espagnols. Ils voulaient donc me prêter dans un autre club, car ils étaient leaders du championnat et assurés de remonter. J'aurais ainsi débuté la saison suivante avec eux. Sauf que mon agent m'appelle et me dit que je dois aller à Barcelone. Je lui ai répondu : « Oui, mais je vais faire quoi là-bas ? (rires) » J'ai donc pris mes affaires. J'arrive là-bas, on m'attendait avec un écriteau et un écusson du Barça. On m'a ensuite emmené dans un hôtel près du Camp Nou et je me suis dit : « Ça y est… On ne m'a pas menti. » C'était juste extraordinaire. Je savais que j'avais ma période d'essai, donc il fallait que je donne tout. Mais c'est clair qu'au début, j'avais les yeux qui brillaient ! C'est le statut, le standing du club qui m'a frappé. J'arrivais même plus à parler, je me disais que ce n'était pas possible. Puis l'essai s'est bien passé. C'était quatre jours, puis ils ont prolongé d'une semaine et après ils m'ont proposé un contrat.

Après avoir majoritairement évolué avec le Barça B, en troisième division, tu as eu la chance de faire deux apparitions pour l'équipe première en fin de saison 2005-2006. Avoir porté ce maillot, ça doit rester une fierté incommensurable pour toi, j'imagine…
C'était juste la meilleure équipe du monde à ce moment-là. T'avais tout le gratin. Des joueurs incroyables. Deco, Xavi, Iniesta, Ronaldinho, Eto'o, Giuly, Rafa Márquez, Edmílson… Je ne vais pas tous les citer (rires). Du très beau monde. Je remercie Dieu chaque jour qui a fait que cela puisse m'arriver. Même quand on m'a dit d'aller m'entraîner avec l'équipe première, je n'y croyais pas. J'ai encore le maillot chez moi, je le regarde et dis encore « wouah ! » J'en suis vraiment fier. Même quand j'ai l'occasion d'en parler avec des proches, je répète combien c'était une chance pour moi. Ça restera gravé dans ma mémoire.

Pour ta première apparition, c'est Mark van Bommel qui t'a laissé entrer en jeu à sa place…
Quelques fois, avec les joueurs de l'équipe première qui n'étaient pas appelés en sélection nationale, on se retrouvait pour faire des matchs avec l'équipe B. Et parfois on tournait, certains de nos joueurs allaient jouer avec eux et vice versa. Une fois, j'étais parti jouer avec eux et aux côtés de Van Bommel. Il m'avait dit : « Putain, bien, t'es un bon joueur. » J'étais content parce que c'était Van Bommel quand même ! Puis on part à Séville, le Barça est déjà champion. La Coupe du monde arrivait dans la foulée. Rijkaard dit à Van Bommel d'aller s'échauffer. Il discute avec le coach en lui disant qu'il n'est pas trop chaud. Le coach lui répond ok et m'envoie m'échauffer. Je n'y croyais pas et je suis entré en cours de jeu, voilà… Je me suis retrouvé au milieu de terrain avec Xavi et Iniesta. Et tu te dis là que tu ne peux pas rater une passe (rires).

On parle beaucoup des entraînements singuliers de Barcelone. Tu n'as pas trop souffert durant les toros là-bas ?
Franchement, il faut vraiment éviter d'aller au milieu (rires). Parce qu'on a du mal à en sortir. Mais même ceux qui sont au milieu, ils arrivent à anticiper et te poussent à la faute au bout d'un moment.

Si tu n'as pas eu l'occasion de jouer à ses côtés, il y avait un Ronaldinho au sommet de son art à l'époque. Le voir au Camp Nou, ça devait être quelque chose…
Quand j'étais là-bas, je ne loupais pas un match (rires). Et à cette époque, il était juste impressionnant. C'était comme Messi actuellement. Il était vraiment au top du top. Une facilité technique… Ça va, heureusement, je n'ai pas pris trop de virgules de sa part (rires). Il était spectaculaire, il s'amusait avec les gens. C'était une belle personne aussi, un gars super gentil. Il parlait un peu français en plus. Tous les gars de l'équipe première étaient simples. On ne ressentait pas de différences entre l'équipe B et l'équipe première. Par exemple, lors de mon deuxième match joué pour le Barça, je me retrouve titulaire à Bilbao. Eto'o m'a conseillé, m'a dit de jouer mon football, sans pression. Il nous a tout de suite parlé, rassurés et dit de prendre du plaisir. À ce moment-là, on se regardait en se disant que c'est quand même Eto'o… C'était le dernier match du championnat et il aurait pu s'en foutre. Mais pas du tout, il nous a réellement mis en confiance et ça nous a donné beaucoup d'élan. La preuve, sur ce match, je lui fais une passe décisive qui lui permet de terminer meilleur buteur de Liga.

À l'été 2006, tu fais le choix de rejoindre un autre club historique, le Sparta Prague, avec lequel tu réalises le doublé championnat-coupe dès ta première saison. L'acclimatation au football tchèque a été rapide pour toi ?
Ça s'est super bien passé ! Après, j'arrivais un peu avec le statut du joueur qui vient de Barcelone. Mais les joueurs m'ont directement mis à l'aise, tout comme les gens travaillant au club. Première année, on fait le doublé championnat-coupe. Ça reste une très belle expérience à mes yeux.


Avec tes deux autres expériences au Viktoria Plzeň (2008) et Mladá Boleslav (2008-2010), tu as pu prendre le temps de bien connaître le championnat local. Quel regard portes-tu dessus ?
Pour moi, c'est un championnat assez physique, assez rugueux. Mais, à cette époque-là, il y avait franchement de bons joueurs, notamment sur le plan technique. C'est un bon souvenir. Certaines personnes auraient très bien pu dire : « Tu sors de Barcelone et tu vas en République tchèque, c'est un peu bizarre. » Mais comme je le répète, j'étais au Barça B. En équipe première, c'était juste bouché. Il n'y avait pas une place ! En tant que jeune joueur, j'avais envie d'être pro, de jouer au football. J'ai eu cette opportunité et je l'ai saisie. Je suis parti en République tchèque, j'ai joué au haut niveau et en Coupe d'Europe. On avait disputé la Ligue Europa. C'était juste parfait. J'ai beaucoup appris sur le plan physique et défensif. En ce qui concerne l'ambiance, elle était bonne au Sparta Prague parce que c'est l'un des plus grands clubs du pays. Les matchs étaient beaucoup suivis et les supporters étaient nombreux à domicile comme à l'extérieur. Il y avait moins de monde dans les deux autres clubs que j'ai faits, mais l'ambiance était globalement au rendez-vous.

Et à travers les villes que tu as connues grâce à tes clubs, comment décrirais-tu la vie sur place ?
Je vivais à Prague et le mode de vie de Prague se rapproche de celui de Paris. C'est une capitale, c'est très beau et il y a beaucoup de choses à faire. Après, les villes de campagne, on n'y allait que pour les matchs. Je n'avais donc que très peu de temps pour visiter la ville où on se rendait. On jouait et on repartait direct après. C'est un pays qui m'a vraiment plu. Mais la langue, c'était très difficile. Vraiment compliqué, on ne va pas se mentir. J'ai tout de même appris les fondamentaux. « Bonjour, comment ça va, etc. » Mais on arrive toujours à se comprendre au foot, que ce soit avec les mains ou les pieds (rires).

Dans ton parcours, il y a également ce passage à Blackpool (2010-2013), où tu as découvert la Premier League…
Une expérience extraordinaire… En revanche, au niveau du rythme, c'est autre chose. Il faut être prêt. C'est un tout autre niveau. Tu te retrouves à jouer contre Arsenal, Chelsea ou encore Manchester United. Physiquement, ça va juste à deux mille à l'heure ! Et c'est ce qui fait que ce championnat est magnifique. Ça part dans tous les sens. Pas mal de joueurs m'ont marqué. Yaya Touré, Tévez, Anelka, Rooney, Van Persie, Modrić… Des joueurs juste dingues. La crème de la crème comme on dit.

Chez les Seasiders, tu as disputé les play-offs en 2012 contre West Ham, dans une enceinte de Wembley pleine à craquer. Quand on connaît l'importance des play-offs outre-Manche, ça devait être une chose formidable à vivre malgré le dénouement malheureux (1-2, 19 mai 2012)…
C'est l'un des meilleurs moments de ma carrière. Je ne m'étais pas rendu compte quand on avait gagné en demi-finale. Mais quand on est venu à Londres quelques jours avant la finale, on a senti la ferveur des supporters monter. C'était « wouah ! » On avait pris le train pour se rendre à Londres, et un tas de personnes nous attendaient à la gare. Impressionnant. Puis Wembley… Ce qui m'a vraiment marqué, c'était de voir 40 000 supporters du côté de West Ham et 40 000 fans pour nous encourager. C'était coupé en plein milieu du stade et ça se voyait aux couleurs puisqu'on jouait en orange et West Ham en bordeaux. C'est comme si on avait joué la finale de Coupe du monde !

Depuis 2013, tu as atterri en Süper Lig, en Turquie, et joue pour le club de Çaykur Rizespor. Tu t'y plais là-bas ?
Je m'y sens très bien. Il y a de très belles équipes, de bons joueurs dans ce championnat. Ce n'est pas aussi simple que les gens peuvent le penser. Ça fait deux saisons que je suis ici et tout se déroule bien. Notre équipe essaye chaque année de s'améliorer, mais ce n'est pas évident. Fenerbahçe, Galatasaray et Beşiktaş ont la mainmise sur le championnat. On fait partie de ces équipes qui font du bon boulot et qui essaient de rendre le championnat encore plus attrayant. Puis, à Rizesporr, ils ont mis le paquet en ce qui concerne les infrastructures. C'est digne des meilleurs clubs en Europe. Les gens ne se rendent pas compte, mais des clubs mettent tous les moyens en œuvre pour essayer d'y arriver.

Avec la qualification pour l'Euro 2016, on imagine que ça a dû être la folie sur place, non ?
C'est clair, parce qu'en plus, personne ne les attendait. Tout le monde pensait que la Turquie n'allait pas réussir à se qualifier. Comme quoi… Avec les récents événements tragiques, les joueurs se sont transcendés, et c'est bien pour le pays, pour les gens. L'ambiance dans les stades là-bas, c'est vrai que c'est un peu chaud. Les gens sont un peu fanatiques, ils aiment leurs clubs et vont se faire entendre.

Tu habites à Rize, cité portuaire située au nord-est du pays. Culturellement, il se dit que c'est assez différent d'Istanbul ou d'Ankara.
C'est vrai que c'est assez conservateur. Ça change d'Istanbul qui est plus européen. Franchement, ça se passe super bien. Les gens sont d'une gentillesse extraordinaire. Je me sens bien, car je me sens apprécié en tant que footballeur et en tant que personne. Quand on me reconnaît, on n'hésite pas à me demander une photo. C'est cool. Les gens nous supportent, sont derrière nous. C'est un beau pays.

Le 10 octobre dernier, un nouvel attentat a été commis en Turquie, cette fois dans le centre d'Ankara, causant la mort de 97 personnes lors d'une manifestation pour la paix. Ce sentiment d'inquiétude actuellement sur place, c'est quelque chose qui te préoccupe au quotidien ?
(Il réfléchit) Sans te mentir, pas trop. Dans la ville où je suis, je me sens en sécurité. Des attentats, il y en a partout. C'est arrivé ici, c'est arrivé en France. Pour moi, pour ma femme, tout se passe bien. On est bien où on est. Si tu commences à avoir peur tout le temps, tu ne vis plus. Mais ce qui s'est passé, c'est malheureux et impensable.

Dans des moments aussi tragiques, est-ce que tu penses que le joueur de football peut jouer un rôle ?
Dans un certain sens, je pense que oui. Chacun conçoit le football comme il l'entend. Mais, à mon sens, c'est du spectacle. Il faut donner du plaisir aux gens. À mes yeux, oui, on a ce devoir-là d'essayer de rendre les gens heureux dans des moments compliqués comme celui-ci. La qualification de la Turquie pour l'Euro 2016 a donné du baume au cœur au peuple.

Ton contrat se termine en juin 2016 avec Rizespor. À trente et un ans, finir ta carrière en Ligue 1, là où tu n'as pas la chance de t'exprimer, pourrait-il être une option ?
Franchement, pas spécialement. Je n'ai connu que l'étranger. C'est là que j'ai réussi, c'est là que je fais ce que j'aime. Après, si une opportunité s'offre à moi, qu'un club français m'appelle et que toutes les conditions sont réunies, pourquoi pas. Mais, actuellement, je suis bien où je suis. Même si je n'ai pas énormément joué depuis le début de la saison. Je n'ai pas été chanceux, j'ai pris un carton rouge et l'équipe tourne plutôt bien depuis. C'est comme ça, mais ça va vite dans le football. Je me bats à l'entraînement pour retrouver au plus vite ma place. On ne sait pas de quoi est fait demain. Grâce à Dieu, je fais ce que j'aime, et c'est le plus important pour l'instant.


Propos recueillis par Romain Duchâteau
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 13 heures 408€ à gagner avec PSG, Lazio & Fiorentina Hier à 12:05 OFFRE SPÉCIALE : 10€ offerts sans dépôt pour parier chez Winamax !!!
il y a 4 heures Le président de la FA sous pression 3 il y a 7 heures Course-poursuite entre un entraîneur et des supporters en colère 6 il y a 7 heures Près de cinq mille agressions d’arbitres en France en 2016-2017 10
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
il y a 13 heures Golden Boy : Mbappé et Dembélé finalistes 46 Hier à 18:30 Le Récap "Ligue des champions" de la #SOFOOTLIGUE Hier à 14:50 Un U17 suspendu trente ans pour avoir frappé un arbitre 48 Hier à 12:16 Bastian Schweinsteiger : « Je suis ouvert à toutes propositions » 25 Hier à 11:47 Ils ont joué à Marseille ET au PSG (via Brut Sport) Hier à 09:50 Luiz Felipe Scolari va quitter Guangzhou Evergrande 20 jeudi 19 octobre Le très joli but d'Olivier Giroud 36 jeudi 19 octobre Une sauce barbecue géante se frite avec les supporters adverses 27 jeudi 19 octobre Il parcourt 6 000 km pour son club sur Football Manager 30 mercredi 18 octobre Lyon-Duchère : Enzo Reale suspendu 7 matchs 11 mercredi 18 octobre Un club de D3 va construire une tribune debout grâce à un crowdfunding 8 mercredi 18 octobre La roulette insolente de JK Augustin 34 mercredi 18 octobre À Coventry, un fan descend sur la pelouse pour engueuler les joueurs 12 mardi 17 octobre 345€ à gagner avec PSG, Bayern & Juventus mardi 17 octobre 300€ offerts en CASH pour parier le cœur léger ! mardi 17 octobre Zebina condamné à deux ans de prison avec sursis 13 mardi 17 octobre Le fils de Giovinco ambiance les fans de Toronto 3 mardi 17 octobre Troisième commotion cérébrale en six mois pour Birnbaum 10 mardi 17 octobre Une chèvre s'invite sur un terrain de foot en Grèce 12 mardi 17 octobre Arbitre agressé et baston générale dans un match de U19 32 mardi 17 octobre Un maillot pour Halloween créé à Hawaï 6 lundi 16 octobre 216€ à gagner avec Dortmund, Man City - Naples & Real - Tottenham lundi 16 octobre Taarabt met fin à trois ans de disette 16 lundi 16 octobre C1/C3 : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 lundi 16 octobre Un joueur de Xanthi (Grèce) sanctionné à cause de la mousse 6 lundi 16 octobre Kaká a joué son dernier match à Orlando 12 lundi 16 octobre Un match retardé à cause des confettis 3 lundi 16 octobre Une équipe de D3 argentine déguisée en Lionel Messi 6 lundi 16 octobre Le missile de Guedes avec Valence 21 dimanche 15 octobre Alessandrini nommé pour le trophée du meilleur nouveau venu en MLS 14 dimanche 15 octobre Un match de foot suivi d'un match de rugby sur le même terrain 11 dimanche 15 octobre Pronostic Inter - Milan AC : 431€ à gagner sur le derby ! samedi 14 octobre L'incroyable raté de Mateta 5 samedi 14 octobre Martin Palermo est champion du monde ! (via Brut Sport) samedi 14 octobre Un club de migrants en Andalousie 4 vendredi 13 octobre Découvrez le mini-foot ! (via Brut Sport) vendredi 13 octobre Derby County clashe Nottingham avec un freestyle de rap 4 vendredi 13 octobre Billericay Town FC (D7 Anglaise) recrute deux SDF 4 vendredi 13 octobre À Brescia, les joueurs interrompent l'entraînement pour éviter un PV 1 jeudi 12 octobre Éric Cantona va chanter du Disney 28 jeudi 12 octobre Le Récap "Semaine Internationale" de la #SOFOOTLIGUE 1 jeudi 12 octobre Villarreal s’attaque aux pigeons 20 jeudi 12 octobre Une équipe éliminée sur tapis vert à cause de ses numéros de maillots 16 jeudi 12 octobre Une séance de tirs au but jouée trois semaines après la prolongation 5 mercredi 11 octobre Le Dynamo Dresde ressort son maillot anti-raciste 22 mercredi 11 octobre La voisine avait planqué 186 ballons 47 mercredi 11 octobre L'improbable dégagement en touche d'un remplaçant du Panama 12 mercredi 11 octobre Le feu d'artifice des supporters bosniens 3 mardi 10 octobre George Weah, président du Liberia ? (via Brut Sport) lundi 9 octobre Mondial 2018 : La folie dans les rues du Caire (via Brut Sport) lundi 9 octobre Ballon d'or : la liste des 30 nommés 84 lundi 9 octobre 245€ à gagner avec France-Bélarus & Lettonie-Andorre lundi 9 octobre Quand le pays de Galles foire sa photo d’avant-match 13 lundi 9 octobre Le caramel de quarante mètres d'une joueuse de l'OL 19 lundi 9 octobre Raté incroyable en D4 néerlandaise 6 lundi 9 octobre Ballon d’or : Kane et Lewandowski sont bien là 15 lundi 9 octobre Pronostic France Bélarus : 670€ à gagner sur le match des Bleus ! 1 lundi 9 octobre Ballon d’or : Suárez, Coutinho et Mertens y sont aussi 24 lundi 9 octobre Paraguay : match interrompu pour violences après huit minutes 3 lundi 9 octobre 12 matchs de suspension pour avoir critiqué le district de Moselle 8 dimanche 8 octobre 35 Hollandais font le déplacement pour voir un match de D6 anglaise 6 dimanche 8 octobre La FIFA veut reformer les trêves internationales 20 samedi 7 octobre Une blessure affreuse en Argentine 9 samedi 7 octobre U17 : des IRM pour contrôler l'âge des joueurs 13 samedi 7 octobre QPR a créé un groupe de supporters LGBT 117 vendredi 6 octobre Un nouveau rapport accable l'organisation du mondial au Qatar 42 vendredi 6 octobre Quand des supporters anglais marquent avec un avion en papier 8 jeudi 5 octobre 267€ à gagner avec Bulgarie-France, la Suisse & Iles Féroé-Lettonie jeudi 5 octobre 545€ à gagner sur Bulgarie France ! jeudi 5 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions !!! jeudi 5 octobre Mondial 2018 : la mise en place de la VAR remise en cause 6 mercredi 4 octobre Ivre, Alex Morgan se fait virer de Disney World 39 mercredi 4 octobre Le gardien prend un but gag, les supporters envahissent le terrain 6 mercredi 4 octobre Une équipe espagnole intégralement formée de Sud-Coréens 15 mardi 3 octobre Un triplé dont deux ciseaux en D2 Suisse 3 mardi 3 octobre Emmanuel Eboué fait taire la rumeur VIH 9 mardi 3 octobre Victime d’un malaise cardiaque, il prolonge son contrat 3 mardi 3 octobre Ribéry a payé le salaire de son frère à Bayonne 29 mardi 3 octobre Des fans en colère parce que leur équipe gagne 10 mardi 3 octobre La terrible faute sur Renato Civelli 2 lundi 2 octobre Rocket League dans la vraie vie (via Brut Sport) lundi 2 octobre Emmanuel Eboué atteint de graves problèmes sanguins 21 lundi 2 octobre Les funérailles du club de Modène organisées par ses supporters 12 lundi 2 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions !!! 1 lundi 2 octobre Gignac collecte 241 000 euros pour une fillette atteinte d'une tumeur 4 dimanche 1er octobre Le tifo « Dikkenek » des ultras d'Anderlecht 32 dimanche 1er octobre Il envoie un coup de boule à son coéquipier en plein match 2 dimanche 1er octobre Le ciseau d'Haller 1 samedi 30 septembre Villas-Boas suspendu huit matchs 1 samedi 30 septembre Un club de D6 allemande sponsorisé par une actrice porno 26