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  2. // 6e journée
  3. // AS Monaco/FC Lorient (2-3)

Lorient fait danser Monaco

Pure régalade offensive à Louis-II entre l'AS Monaco et le FC Lorient. Les deux équipes ont envoyé du jeu, des occasions et des buts. À la fin, c'est Lorient qui a gagné (2-3). Monaco tire la tronche, pas les spectateurs.

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AS Monaco 2 - 3 FC Lorient

Buts : Touré (21e) et Lemar (47e) pour l'ASM // Ndong (12e), Jeannot (18e) et Moukandjo (59e) pour les Merlus

Ndong ! En nettoyant la lucarne de Subašić à la 12e minute, le Gabonais de Lorient a sonné les charges de cavaleries cet après-midi à Louis-II. Si Didier a choisi l'artillerie lourde par une frappe parfaitement équilibrée des 25 mètres, derrière les troupes monégasques et lorientaises ont offert un spectacle qui n'a rien à envier au Puy du Fou. Match de dingue entre le collectif merlu et les jeunes pousses de La Turbie. 90 minutes qui font aimer la Ligue 1. Les deux équipes restent dans le ventre mou, mais les comptes, aujourd'hui, on s'en fout.

La rumeur gronde, tous les gars sont de sortie


Au coup d'envoi, Monaco veut donner des airs de gala à son dimanche après-midi. David Trezeguet, Gheorge Hagi et Rinat Dasaev pour lancer les hostilités, rien que ça – la Principauté sait tenir son rang. Sur une pelouse parfaite, il faut tout de même attendre dix minutes de plus pour que le show commence. Dix premières minutes de mise en place des protagonistes, pour poser les personnalités : Monaco et sa technique individuelle face à Lorient et ses relances au sol. Les identités sont actées, place à l'action. Il va y avoir du sport.


David Ndong, donc, pour commencer. Cinq minutes plus tard, jeu splendide à base de passes et de une-deux en une touche : Waris, Guerrero, Philippoteaux, Jaennot à la conclusion. Deuxième passe décisive pour Philippoteaux, distributeur de cadeaux. L'ASM doit s'en remettre aux coups de pied arrêtés : sur corner Almamy Touré réduit la marque (2-1). Le chrono annonce les 20 minutes de jeu, les deux équipes ont déjà régalé les plus gourmands, elles ne vont pas serrer les ceintures pour autant. 21e, cloche parfaite de Moutinho, Lopes se manque à la conclusion ; 22e, Waris emmène le contre, Jeannot enlève le ballon à un Abdullah parfaitement placé ; 23e, Lecomte repousse difficilement un coup franc de Moutinho, derrière Lemar se rate de la tête seul face au but ; 26e, le même Lemar se montre plus habile de ses pieds, Gassama doit sauver son camp ; 27e, Waris se retrouve au bout du contre à allumer Subašić au premier poteau. Dix minutes ultra-rythmées qui laissent pantelant, mais heureux, l'amoureux du jeu. Que c'est bon ! Une sortie étonnante d'un Rony Lopes plus tard, souvent bien placé, mais remplacé par Bernardo Silva, et l'arbitre renvoie tout le monde recharger les batteries.

Pour plaire au monde et à n'importe qui


Au retour sur la pelouse, les gars ont toujours les crocs. Lemar allume Lecomte sur coup franc dès la 47e pour signer, et soigner, l'égalisation monégasque. Les deux équipes se retrouvent au point de départ, les 50 premières minutes n'ont été jouées que pour le plaisir. Merci messieurs. Si les occasions se font un peu plus rares, le jeu reste alerte et agréable. Puis Moukandjo, qui a remplacé un Jeannot blessé en première mi-temps, veut participer à la fête : lancé dans le dos de la défense monégasque – une technique plutôt locale jusqu'ici –, il ajuste Subašić (2-3, 59e). Et ça ne s'arrête pas. Waris est rapide, technique, puissant, mais un poil imprécis. Lemar est extrêmement mobile et toujours dangereux. Seul El Sharaawy ne semble pas se mettre à la hauteur du spectacle, Jardim le sort à la 70e pour Cavaleiro. Encore une cartouche de gâchée pour le Pharaon. Pas pour Coentrão, plus ailier que latéral ce soir, qui lâche un excellent match. De son côté, Raggi, agacé par tant de libertés, se mange son petit jaune.

Dans le dernier quart d'heure, Amaury Delerue au sifflet semble avoir la tête qui tourne, il laisse tout jouer, les hors-jeu, les mains dans la surface, les tirages de maillot et les obstructions. Quelque part, il se met au diapason. Ce match est un festival. Les dernières offensives sont désordonnées, les équipes coupées en deux, Sylvain Rippoz heureux. Jardim, un peu moins. Et nous ? Beaucoup. Merci la Ligue 1 !

Par Eric Carpentier
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