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Lorenzo Tonelli, un Florentin à Naples

Transféré à Naples cet été, Lorenzo Tonelli profite de l’absence de Kalidou Koulibaly, parti à la CAN, pour enchaîner les titularisations. Protégé de Maurizio Sarri, ce Florentin pur jus retrouve ce mardi la Fiorentina en quart de finale de Coppa Italia. Mais n’allez surtout pas lui demander s’il est un tifoso de la Viola, lui, l’ancien joueur d’Empoli, qu’il considère à jamais comme son club de cœur.

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Un plat du pied puissant, un sourire qui n’en finit plus et une forêt de bras qui l’empoignent pour l’embrasser. Ce samedi 7 janvier, Lorenzo Tonelli a ponctué son premier match sous les couleurs du Napoli d’un but à la 90e minute, qui offre la victoire aux siens face à la Sampdoria. Des débuts en fanfare, qui ne doivent pas faire oublier sa première partie de saison compliquée, où il n’a pu disputer la moindre minute au sein du Naples de Maurizio Sarri. Un technicien que Tonelli connaît sur le bout des doigts, pour avoir été l’un des hommes de base de la défense du Mister napolitain lorsque ce dernier entraînait Empoli. Un coach qui, selon les dires de Tonelli, a grandement participé à lui permettre de devenir le défenseur qu’il est aujourd’hui.

Le pupille de Sarri


Car quand Maurizio Sarri débarque à Empoli, Lorenzo Tonelli n’est qu’un obscur défenseur de Serie B qui peine à s’imposer dans le onze type des Azzurri. Mais avec Sarri, Empoli se réveille, remonte en Serie A et Tonelli se révèle au plus haut niveau. Ses facilités dans le domaine aérien, sa puissance physique et son apport offensif (quatre puis cinq buts inscrits lors des exercices 2012/2013 et 2014/2015) font de lui le leader naturel de la défense d’Empoli. Une progression que le joueur attribue à Sarri, qui lui a permis de passer un cap mentalement : « J’ai toujours dit que s’il n’avait pas été là, j’aurais même pu arrêter de jouer au football. Grâce à lui, j’ai beaucoup progressé, je suis nettement plus sûr de moi » , confiait ainsi le joueur aux médias transalpins fin 2014. Alors, quand le Napoli lui propose de rejoindre ses rangs à l’été 2016 afin de rejoindre son ex-mentor, Tonelli n’hésite pas une seconde. Il faudra pourtant attendre début janvier 2017 pour le voir débuter avec les Partenopei. Trois titularisations plus tard, on a pu le voir plutôt fébrile ce week-end face à l'AC Milan, mais également serein face à la Sampdoria puis contre Pescara, deux formations contre lesquelles il s’est aussi distingué en marquant. Des débuts globalement positifs, mais qui se sont donc fait attendre de longs mois. Comme si Tonelli avait dû d'abord digérer le départ de sa Toscane chérie, où il a vécu pendant vingt-six ans.

Cent pour cent toscan


Né en 1990 à Florence, le défenseur a le profil type du Florentin de bonne famille, issu d’un milieu plutôt privilégié. Son grand-père, Louis Tonelli, est un célèbre chirurgien, une profession qui est aussi celle de son père. À dix ans, Tonelli est repéré par un formateur d’Empoli alors qu’il joue au football avec son école. Son père et sa mère lui permettent ainsi de multiplier les allers-retours entre la capitale toscane et Empoli pour s’entraîner avec les gamins de sa catégorie d’âge. Prometteur, le jeune homme franchit tous les échelons pour intégrer en 2010 l'équipe première. Et ressuscite ainsi le souvenir de son grand-père maternel, Renzo Viciani, champion d’Italie avec la Viola en 1956. N’allez cependant surtout pas identifier Tonelli à un inconditionnel de la Fiorentina : il n’y a bien qu’un seul club dans le cœur du néo-Napolitain. Et il s'agit bien sûr d'Empoli.


« Je suis florentin, mais Empoli est mon équipe »


Le 21 décembre 2014, le défenseur est catégorique lorsqu'on l’interroge sur ses rapports avec la Viola, à la sortie d’un derby toscan où il a marqué le but égalisateur d’Empoli : « C’est une émotion incroyable, parce que je suis né à Florence et tout simplement parce que c’est ma ville. Je suis florentin, mais Empoli est mon équipe. Je dois tout à ce club. » Une formation où il ambitionne même de finir sa carrière : «  C’est ma maison. Je suis sûr qu’un jour, je retournerai jouer sous le maillot d’Empoli » , déclarait-il en mars 2016. Et tant pis s’il fait enrager ses proches quand il marque contre la Viola : « J’ai énormément d’amis qui supportent la Fiorentina. Ils m’ont tous dit d’aller me faire voir après que j’ai marqué contre leur club. Mais au fond, ils sont plus contents pour moi qu’en colère. » Ça tombe bien, ce mardi, Tonelli affronte une nouvelle fois la Fiorentina pour les quarts de finale de la Coupe d’Italie. Où on l’imagine bien s’offrir quelques montées offensives, afin de marquer encore contre la Viola. Histoire de se rappeler au bon souvenir des tifosi d’Empoli, qui savoureront sans doute malicieusement de voir l’un des leurs faire les malheurs du rival toscan.

Par Adrien Candau Propos de Lorenzo Tonelli et des proches tirés de Il Mattino, Sky Sport et Radio Kiss Kiss
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