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Lorenzo le Magnifique

Il commence à être l'un des noms les plus courus d'Italie, du haut de ses vingt et un ans. Lorenzo Pellegrini, pur produit romain, se montre à son avantage depuis qu'il a été envoyé à Sassuolo, et le lien sentimental et contractuel qui l'unit à la Roma pourrait ne pas résister aux assauts de ses prétendants.

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Apparemment, la Juve aime se payer les 300km qui séparent Turin de Sassuolo pour aller mater les jeunots des Neroverdi. Un passe-temps dans le fond normal pour une Vieille Dame qui a déjà mis une option sur Stefano Sensi, est entrée dans le bal des prétendants pour Domenico Berardi et a des vues sur Lorenzo Pellegrini depuis l'été dernier. Il faut dire que ce dernier aguiche pas mal, et que son profil de milieu de terrain complet et ambidextre commence à être remarqué et à plaire. Techniquement, et alors que le Corriere dello sport lui prêtait en octobre dernier une liste de courtisans archi classique pour un prospect de vingt et un ans - la Juve, City, Chelsea, les deux Milan - c'est la Roma qui possède une longueur d'avance dans son dossier. Car Pellegrini, qui est né - en 1996 - et a grandi à Rome, sort tout droit du centre de formation des Giallorossi. Et en le vendant à Sassuolo à l'été 2015, la Roma s'est assurée de ne pas trop s'éloigner en incluant une clause de priorité au rachat dans le contrat, exactement comme elle l'a fait quand Luca Mazzitelli a été vendu à Sassuolo en février 2016. Le deal est simple : Pellegrini est parti pour 1,5 million d'euros à Sassuolo, et la Louve peut le racheter à n'importe quel moment pour 10 millions. Ce grand fantasme de dégoter le prochain De Rossi, le prochain Flozenzi, animera toujours la Roma, qui a récupéré Pellegrini à neuf ans, alors qu'il était déjà fan du club.

La lucarne de Vieira


Vite repéré dans le petit club dans lequel il jouait, Lorenzo Pellegrini débarque et fait ses classes chez les jeunes de la Roma. Mais s'il joue aujourd'hui milieu de terrain et que ses qualités de projection, de passe et de conservation de balle affolent les gros clubs, il a d'abord été formé comme défenseur. Car le petit Pellegrini met une tête à presque tous les minots de sa génération, et facilement, on se dit que ses centimètres seront plus utiles derrière. Aujourd'hui, il s'est stabilisé à une taille décente, 1m86, et doit son changement de statut à Vincenzo Montella. Ce dernier prend les U15 de la Roma en main en 2009, remarque rapidement Pellegrini et décide de le placer un cran plus haut. L'effet est immédiat, et une fois passé sous les ordres d'Alberto de Rossi à la Primavera, il commence à cartonner comme jamais. Il enchaîne les matchs, devient un joueur hyper complet, se découvre une qualité de frappe au-dessus de la moyenne et se met à planter des buts importants. En UEFA Youth League, face à l'équipe de jeunes de Manchester City alors coachée par Patrick Vieira, il balance par exemple un missile de 30 mètres en pleine lunette pour donner la victoire aux Romains. Un joli coup de canon pour celui qui est passé capitaine des jeunes de la Roma, et qui commence à squatter avec les équipes d'Italie U19 et U20. Forcément, la consécration ne tarde pas à arriver et le 22 mars 2015, Rudi Garcia l'emmène dans son groupe pour un déplacement à Cesena. À 25 minutes de la fin du match, Garcia dit d'enlever son bas de survêtement, et le lance dans le grand bain.

Au nom du père


Avec une émotion non feinte, Pellegrini s'extasiait après son apparition : « Quand Garcia m'a dit de m'échauffer et de me préparer, j'ai compris que c'était mon tour. Mon père a joué au foot, mais n'a jamais percé, je veux lui dédier ce moment. Je joue ici depuis dix ans, ces couleurs sont tout pour moi. Si je perpétue la tradition de Totti, De Rossi et Florenzi, je serais heureux. » Pas mal pour un type qui, quelques années plus tôt, a cru qu'il ne pourrait jamais passer pro, à cause d'une vilaine arythmie cardiaque qui l'a envoyé au tapis pendant quatre mois. Problème, avec Nanggolan, Strootman, De Rossi et Paredes sous la main, la Roma est déjà bien lotie au milieu de terrain, et Pellegrini est coincé. Le transfert à Sassuolo est monté en juin 2015, et il plante son premier but en Serie A en décembre contre la Sampdoria, alors coachée par... Vincenzo Montella. Un but après un une-deux d'école qui prouve sa puissance, sa capacité à trouver la passe juste, et à pousser ses actions jusqu'au bout. Depuis le début de la saison, il tourne à deux buts et trois passes décisives en douze matchs joués, dont certains sur la scène européenne. Début novembre, il plante son premier pion en Ligue Europa lors du nul 2-2 face au Rapid Vienne. Un match frustrant et une victoire gâchée à la dernière minute, que Pellegrini voulait zapper malgré son but. Avant le match face à l'Atalanta trois jours plus tard, il jurait vouloir « gagner pour vite oublier le Rapid Vienne » . Dommage, Sassuolo prendra un 3-0 à domicile.

Par Alexandre Doskov
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