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Loïs Diony : « Dans le foot, les personnes vraies sont de plus en plus rares »

Avec quatre buts, cinq passes décisives, et des dribbles chaloupés pour sa première demi-saison en Ligue 1, Loïs Diony impressionne avec Dijon. Une belle revanche pour celui qui jouait encore à Mont-de-Marsan il y a trois ans. Interview sans langue de bois avec le bon Diony Cash.

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Loïs, ça fait maintenant une demi-saison que tu es en Ligue 1. Quelle est la principale différence avec la Ligue 2 ?
Offensivement, il faut vraiment être tueur devant le but, car les situations peuvent se faire rares. Si on ne marque pas sur nos occasions, on peut vite se faire punir derrière. Il faut planter dès que possible. Et de manière générale, tout ce qui est tactique et technique, c’est un autre niveau.

Est-ce que, quand on a percé sur le tard comme toi, on est finalement plus libéré sur le terrain quand on arrive en Ligue 1 ?
Je ne sais pas. Je suis arrivé en Ligue 1 à vingt-trois ans et je pense que je ressens la même pression qu’un mec qui débute à dix-huit ans avec son club formateur. En revanche, c’est vrai que c’est un plus d’avoir connu quelques années de Ligue 2 auparavant, comparé à ce genre de joueurs. Même si on a toujours une appréhension de la Ligue 1, tu es déjà armé parce que la Ligue 2, c’est vraiment la guerre.

« Quand on peut me faire la passe et qu’on ne me la fait pas alors que je suis mieux placé, je vais râler. Après, je ne pense pas être le seul attaquant à avoir ce défaut (rires). »

Tu as déclaré dans une interview qu'Olivier Dall'Oglio était comme un deuxième père pour toi. C’est fort comme déclaration. Tu fais partie des joueurs qui marchent à l’affectif ?
Oui, je suis vraiment comme ça. Quand je ne suis pas content, ça se voit tout de suite. Et quand je le suis, ça se ressent aussi sur le terrain. J’ai besoin qu’on me mette en confiance, qu’on compte sur moi, mais aussi qu’on me dise les choses de temps en temps. Après, c’est vrai que si j’en suis là aujourd’hui, c’est bien sûr grâce à tous les coachs que j’ai eus, mais dans le monde professionnel, c’est grâce à lui et à tout le staff de Dijon.


Avec un père, on s’engueule parfois aussi...
Franchement, ça fait trois ans que je suis au club, et il y a eu une seule prise de tête, au début de cette saison. J’étais un peu frustré de me retrouver sur le banc ou à jouer au poste de milieu droit, alors que la saison précédente, j’étais attaquant, titulaire, et performant. Mais c’est du passé, c’est derrière nous. Avec le recul, je pense qu’il a eu raison de me piquer.

« Si quelqu’un dit : "Loïs, il a un jeu de tête en carton", je ne vais pas me mettre à pleurer, puisque c’est vrai. Il n’y a rien de grave ou de méchant. »

Tu as une réputation d’avoir un sacré caractère. On parle même d’arrogance parfois. Tu penses que tu l’es ?
Non, pas du tout. C’est vrai que je suis un râleur. Quand on peut me faire la passe et qu’on ne me la fait pas, alors que je suis mieux placé, je vais râler. Après, je ne pense pas être le seul attaquant à avoir ce défaut (rires), on est tous plus ou moins comme ça. Donc, je suis râleur, certes, mais je ne suis pas quelqu’un d’arrogant. Les gens qui me connaissent le savent très bien, je suis vraiment loin d’être comme ça.

C’est vrai que tu n’as pas ta langue dans ta poche, notamment en interview à la mi-temps ou après les matchs. Dans un football où la communication est hyper-stéréotypée, tu n’as pas l’impression de détonner ?
Pas forcément. C’est vrai que quand j’ai quelque chose à dire, je le dis. Mais je commence à connaître la Ligue 1 et tout ce qui l’entoure. De temps en temps, il faut savoir maîtriser ses mots. Ce qui m’est arrivé après ce que j’ai dit à Bordeaux, ça m’a servi de leçon (il avait pointé du doigt les largesses défensives de ses coéquipiers après une défaite 3-2, ndlr). Je sais maintenant que dès qu’on sort un peu du cadre, les journalistes vont en faire tout un plat, pour faire du buzz. Ça ne m’a pas vraiment blessé, mais ça m’a énormément surpris et déçu. Je me suis mal exprimé, c’est vrai. Je n’aurais pas dû employer certains mots, surtout à chaud. Et je me suis rendu compte que quand tu t’exprimes mal, les gens interprètent à leur sauce et peuvent te créer des problèmes pour rien. C’est ce que j’ai ressenti. Le coach et le groupe me connaissent et savent ce que je voulais vraiment dire. Je me suis excusé auprès d’eux, mais il n’y avait rien de grave.

« Anelka n'est pas comme Zlatan, qui fait de la punchline pour faire de la punchline. »

Il y a aussi un match contre Marseille, où tu qualifies les défenseurs marseillais de « lourds » à la mi-temps.
J’ai dit la vérité. Si quelqu’un dit : « Loïs, il a un jeu de tête en carton » , je ne vais pas me mettre à pleurer, puisque c’est vrai. Il n’y a rien de grave ou de méchant. En première mi-temps de ce match, on arrivait bien à bouger les défenseurs marseillais, alors j’ai dit qu’il fallait insister. Fanni et Rolando sont de très bons joueurs, ils sont puissants, et forts dans les duels. Mais ils ne sont pas très rapides et assez lourds. Ils sont, objectivement, plus costauds et puissants que légers et rapides. Après, si on veut chercher des problèmes là où il n’y en a pas, on peut le faire sur tout.


Il paraît que tu es un fan du PSG, et de Nicolas Anelka, un gars avec une grande gueule aussi. Tu trouves que ça manque, les mecs comme lui dans le foot ?
Oui, je trouve. C’est quelqu’un de vrai, quoi. Ça se fait de plus en plus rare. Il n'a rien à prouver à personne. Et puis, ce n’est pas comme Zlatan, qui fait de la punchline pour faire de la punchline. Lui, c’est un autre tempérament. Quand il a quelque chose à dire, il dit ce qu’il pense. Que le retour soit positif ou négatif, il s’en fout. Il ne s'est jamais voilé la face, il est toujours resté le même. Et je pense que c’est bien, c’est mieux que de faire des grands sourires à tout le monde et tailler par derrière.

Il y a trois ans, tu jouais encore à Mont-de-Marsan en CFA, après des échecs à Bordeaux et à Nantes. Tu n’as jamais perdu espoir ?
À Bordeaux, ce n’était pas vraiment un échec, car c’est moi qui ai pris la décision de partir, mais à Nantes, en effet, ça a été un échec. Mais je n’ai jamais perdu espoir, même si j’ai pris une sacrée gifle. Il faut faire avec, être costaud mentalement et surtout ne pas baisser les bras, car c’est à partir de là que c’est terminé. Si tu commences à dériver dans les soirées, à ne plus t’entraîner à fond, c’est là que tes rêves de footballeur peuvent s’envoler. Il faut garder la tête haute, se ressourcer avec ses proches et sa famille. Ça m’a fait du bien de revenir chez moi à Mont-de-Marsan, j’ai retrouvé de la confiance, ce qui m’a permis de remonter la pente. On m’a donné tout ce dont j’avais besoin, j’ai retrouvé le sourire et j’ai pu jouer mon football.

« Quand le médecin m'a diagnostiqué la maladie d'Osgood, il m’a dit d’arrêter le foot pendant un mois. Mais quand tu es petit dans ton quartier, tu continues à jouer en cachette (rires). »

Le fait de retourner chez toi à Mont-de-Marsan plutôt que n’importe quel autre club de CFA, c’est ce qui t’a aidé à ne pas sombrer dans la situation que tu décris ?
Oui bien sûr, mais un joueur qui veut vraiment partir en couilles, il le fait, qu’il y ait sa famille ou pas auprès de lui. À partir du moment où tu es adulte, tu deviens autonome. Il y en a beaucoup qui dérivent. J’en ai vu des amis ou des anciens coéquipiers qui ont déraillé après un ou plusieurs échecs. Il y en a dans tous les centres de formation. Il y a ceux qui ont une copine qui leur fait tourner la tête et qui ne voient plus que par elle, et ceux qui perdent pied à cause des sorties ou des mauvaises fréquentations.

Tu es arrivé à Bordeaux à l’âge de douze ans. Tu as côtoyé la génération championne en 2009, Gourcuff, Chamakh, Diarra, Diawara. Qui t’a servi d’exemple dans cette équipe à ce moment-là ?
Mon idole a toujours été Anelka, mais à Bordeaux, celui qui était au-dessus de tout le monde et dont il fallait s’inspirer si tu étais un attaquant, c’est Chamakh. On n'a pas du tout le même style de jeu lui et moi, mais ce qu’il faisait était énorme. Tu rêves forcément de devenir comme lui, lorsqu'il était au top de son niveau.

Tu as contracté la maladie d’Osgood à treize ans. Qu’est-ce que c’est exactement ?
En fait, c’est un problème à l’os du genou quand tu grandis trop vite. Je l’ai même eu plus tôt que ça, à Mont-de-Marsan. Quand le médecin me l’a diagnostiqué, il m’a dit d’arrêter le foot pendant un mois. Mais quand tu es petit dans ton quartier, tu continues à jouer en cachette (rires). Donc, je n’ai jamais vraiment arrêté, même à Bordeaux après. Il y avait les entraînements, il fallait s’accrocher, donc je me soignais, mais pas en profondeur. Avec le temps, c’est devenu un arrachement osseux, car après chaque match et chaque entraînement, je frottais mon tendon. C’est devenu très douloureux. Alors, lors de ma première année à Nantes, mon père m’a forcé à me faire opérer. J’ai quand même joué pendant six ans avec. À partir de cette opération, je me suis vraiment senti libéré, et ça s’est ressenti sur le terrain.

Tu as dit tout à l’heure que c’est toi qui as voulu quitter Bordeaux, en 2011. Pourquoi cette décision ?
Oui, ils m’ont proposé un nouveau contrat stagiaire, mais Guy Hillion, qui m’avait déjà fait venir à Bordeaux, était maintenant recruteur à Nantes. Il m’a appelé, et j’ai senti plus d’envie de sa part de me récupérer, que Bordeaux de me garder. J’avais l’impression que Bordeaux disait « tant mieux » si je reste, et « tant pis » si je pars. D’ailleurs, quand j’ai évoqué mon départ, ils n’ont vraiment rien fait pour me retenir. Je n’étais pas si important que ça pour eux. Donc, j’ai fait ce choix, qui était difficile, parce que j’habitais là-bas depuis mes douze ans. Je quittais ma ville, mes proches, ma famille. Ça n’a pas été facile, mais ça m’a permis de découvrir autre chose dans ma vie.

« Si je dois aller à Chelsea un jour, j’irai, mais si je dois finir en DH, et bah je finirai en DH, hein. »

À Nantes, tu restes deux ans et ça ne marche pas non plus, malgré une très bonne saison en CFA2. Apparemment, tu en veux encore aux Canaris, qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Pendant la première saison, ça s’est très mal passé. À la fin de la saison, on me dit de quitter le club alors qu’il me reste un an de contrat parce que je ne vais quasiment pas jouer. Finalement, je décide de rester quand même, je me fais opérer, je me dis : « Je fais juste les entraînements pour me remettre à niveau, quitte à attendre de partir plus tard. » Sauf qu’après mon opération, je reviens à un très bon niveau et le coach de la réserve me fait de plus en plus jouer. Trois ou quatre mois après, je me retrouve en pro à faire quelques entrées en Ligue 2 et en Coupe de France. Finalement, on ne me rappelle pas, sans explications, alors je termine la saison en CFA2. On monte en CFA, je fais franchement une bonne fin de championnat. À la fin de la saison, on ne me fait pas signer pro. J’accepte, c’est un choix, il n’y a pas de problème. On me dit de faire mes valises, alors, je vends tous mes meubles pour quitter la ville. Et là, ils me rappellent pour me dire : « Non, non finalement, on veut bien que tu restes, on prolonge ton contrat CFA, mais avec exactement les mêmes conditions. » C’est un coup dur pour l’ego, mais finalement toute ma famille arrive à me convaincre d’accepter la proposition. Et là, ils viennent d’apprendre qu’ils peuvent à nouveau recruter après l’affaire Bangoura, alors ils me rappellent pour me dire : « En fait, non, non, oublie ce qu’on t’a dit. »

Aujourd’hui, Dijon laisse une très bonne impression sur ce début de championnat. Mais quand on regarde le classement, le plan comptable n’est pas fou. Comment tu l’expliques ?
C’est la réalité du football et du haut niveau. Tu peux bien jouer et ne pas gagner le match. On craque souvent à la fin des matchs, alors qu’on mène au score. C’est vraiment quelque chose qu’on veut rectifier. Une fois de plus, à Montpellier, on menait 1-0, et puis on n'arrive pas à tenir ce résultat. C’est vraiment frustrant pour toute l’équipe parce qu’on se défonce sur le terrain et on n'arrive pas à avoir ces trois points. Je ne sais pas d’où ça peut venir, franchement. Peut-être qu’à force, on fait un blocage et qu’à la fin du match on se met un peu en panique. On n’arrive plus à bien faire circuler le ballon comme on le fait tout au long du match. On dégage, on la redonne et on prend des vagues.

Est-ce que c’est dur de produire du jeu sans se faire punir quand on est une « petite équipe de Ligue 1 » ?
Je ne pense pas parce que face à tous les gros, on leur a posé des problèmes. Par exemple contre Monaco, on fait 1-1 à domicile, et on prend seulement un but sur une erreur de notre gardien malheureusement. Ils n’ont vraiment pas eu d’occasions, alors que nous, on s’en est créé. On n’a pas à se plaindre à Dijon. On n’a de très bons joueurs, et quand on joue en équipe, on est capable d’inquiéter n’importe qui. Il faut être tueur devant le but pour les attaquants et être des morts de faim derrière, comme on l’a fait ce week-end. Après, on n'est jamais à l’abri de se prendre un exploit comme celui de Roussillon.

Quelle est ton ambition pour l’avenir ? Où est-ce que tu te verrais dans cinq ans ?
Déjà, la grosse étape, c’est de se maintenir avec Dijon et de faire le plus de matchs possibles sans blessure, pour pouvoir m’exprimer pleinement dans cette Ligue 1. Je veux aussi inscrire beaucoup plus de buts. Après, comme tout joueur, on veut toujours aller voir plus haut et pourquoi pas rejoindre une équipe qui joue l’Europe dans quelques années. On verra bien.

Guy Hillion, qui t’a fait venir à Bordeaux et à Nantes, est aujourd’hui recruteur pour Chelsea. Ça te fait pas rêver les Blues ?
(Rires) Je lui passerai un coup de fil avec plaisir, parce que c’est comme un ange gardien dans le foot pour moi. Même si on ne se parle plus beaucoup, je pense qu’il me surveille de temps en temps. Mais il ne faut pas se mentir, c’est un club gigantesque. Si je dois aller à Chelsea un jour, j’irai, mais si je dois finir en DH, et bah je finirai en DH, hein (rires).

Propos recueillis par Kevin Charnay
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