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Loïc Rémy, le gentil joker

Dans l’ombre depuis le début de saison, premier nom sur la liste des joueurs à vendre par ses dirigeants, Rémy aurait de quoi bouder le rôle de sauveur. Mais il va s’y coller, parce qu’il est cool.

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Invité par RMC à faire le tour de son vestiaire au vitriol, Rod Fanni n’avait pas manqué de chambrer son pote Loïc Rémy : « C’est l’Antillais pure souche, tranquille. Il a besoin de sa sieste, de son zouk, de son ragga. Cool, quoi. Il ne manquerait plus qu’il fume des joints, mais il ne peut pas. Ça viendra peut-être plus tard (rires). » Plutôt marrant. Dans les faits, au vu de ce que l’attaquant a traversé cette dernière année, tout Marseille doit bénir le caractère posé du type. Car il y aurait eu largement de quoi péter les plombs.

« Pour la somme qui est proposée, je veux bien mettre Rémy sur mon dos et l’amener à Londres »

Rappel des faits : il y a un an, l’OM est un peu en crise. On parle d’un vestiaire divisé entre les pro-Deschamps et ceux qui pensent comme le directeur sportif qu’il y en a marre des Caliméros. Pour que ça ne soit pas le chaos total, l’équipe peut compter sur un homme : Loïc Rémy. Timide lors de sa première année, l’attaquant pète les compteurs. Le redressement de l’équipe au creux de l’automne, c’est lui. Un but en forme de déclic contre Paris, un but à Dortmund alors que l’équipe perd 2-0. À chaque fois, il marque sur sa première occase, preuve de sa formidable efficacité. Mais ce que l’on ne voit pas sur le moment, c’est que Rémy joue blessé. La semaine, il fait des abdos pour compenser ses douleurs. L’équipe ne peut pas se passer de lui. Contre Lille en janvier, il claque un doublé devant les yeux d’Harry Redknapp. On parle d’un transfert à Tottenham. Un dirigeant marseillais lâche alors sous le manteau : « Pour la somme qui est proposée, je veux bien le mettre sur mon dos et l’amener à Londres. » Rémy reste, mais voit Brandão revenir. Il doit se décaler sur l’aile. Pas le temps de créer un débat, il se blesse juste derrière. Face à la maladresse du Brésilien, Deschamps le presse pour son retour, notamment à San Siro en Ligue des champions. La suite, on la connaît : en mai, la cuisse de l’attaquant lâche pour de bon, et il rate l’Euro.

Le 5e métatarse de Gignac redistribue les cartes


Une tuile pour lui, mais aussi pour ses dirigeants qui comptaient le vendre au prix fort d’entrée de mercato, histoire d'être sereins par la suite. En même temps, Rémy ne se voyait pas nécessairement partir. Mais ça… « Transfert, pas transfert, ça lui trottait dans la tête, il ne savait pas trop si le club voulait le garder. Surtout, il ne pouvait plus rien prouver, ni défendre sa place » , explique Kévin Maironis, son meilleur ami, dans les colonnes du Parisien. Le dernier jour du mercato, il est ok pour rejoindre une formation anglaise. Le transfert capote, le montant n’étant pas assez élevé aux yeux de la direction marseillaise. Il doit rester, se contenter des matchs d’Europa League. Baup n’entend pas changer son schéma, il sera le remplaçant de Gignac. La donne ne change que dimanche dernier. À Troyes, APG se blesse. Rémy le remplace, mais ne pèse pas dans la surface. Plus mauvais Olympien sur la pelouse, il voit les critiques s'abattre. Pour les spécialistes de la Ligue 1, il n’est désormais plus un attaquant efficace. Vraiment ? En conférence de presse, son coach tend la main dans sa direction, mais aussi celle de Jordan Ayew, qui piaffe d’impatience. Au micro du Phocéen, Loïc prend ça à la cool : « Le statut, ce n'est pas moi qui vois. Je sais ce que j'ai fait depuis deux ans et demi ici. Il faut toujours se remettre en question. En tout cas, je sais que je suis quelqu'un d'important dans le groupe, maintenant c'est à moi de retrouver ma place. » Qu’on ne s’y trompe pas : Rémy a du caractère. C’est juste qu’il préfère les actes aux paroles. Et vu la belle revanche qu’il a à prendre, les fans de l’OM ne peuvent que se frotter les mains.

Par Romain Canuti
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