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Llorente: "Casser le monopole Barça-Real"

La grève n'aura finalement pas lieu. Interview avec le président du FC Valence pour mieux comprendre les enjeux d'une affaire qui pourrait bien révolutionner le football espagnol dans les mois qui viennent.

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Concrètement, quelles étaient les raisons qui vous ont poussés à vouloir faire grève ?


Nous l'avons fait pour protester contre une loi gouvernementale qui nous oblige à diffuser un match en clair tous les samedis. C'est une loi qui date d'une dizaine d'années mais qui porte préjudice au football espagnol. Les droits de télévisions, c'est le nerf de la guerre aujourd'hui. Si on veut que la Liga reste un championnat compétitif il faut mettre fin à cette loi, et renégocier les contrats.

Comment expliquez-vous que certains clubs aient rejeté le préavis de grève ?


C'est une décision qui leur appartient et que nous avons respecté. Chacun prêche pour sa paroisse, mais au fond nous sommes tous d'accord sur le fait qu'il faudra mettre fin à cette loi tôt ou tard. Le G6 n'a pas fait grève car il pensait que cela ne mènerait à rien... Au fond, tout le monde savait qu'il n'y aurait pas grève, mais il fallait une petite piqûre de rappel. Depuis des années le football espagnol perd une source de revenus considérable avec cette histoire de matchs en clair. Les négociations sont toujours repoussées. Mais aujourd'hui il y a la crise, ça devient urgent pour certains clubs...

C'est le cas du FC Valence ?


Non. C'est vrai que nous avons connu des moments difficiles, mais nous sommes en train d'assainir nos finances. La grève, pour nous, ce n'est pas une question de crise, mais plutôt un moyen de stabiliser notre santé économique.

La juge Pujol a donné raison au G6 (Saragosse, Espanyol, Villarreal, Real Sociedad, Athletic Bilabo, Seville, ndlr) en annulant le préavis de grève et en ordonnant que les matchs se déroulent normalement. Comment accueillez-vous cette décision ?


Nous ne sommes pas déçus parce que nous nous y attendions. Ce n'est pas très surprenant. Encore une fois nous étions presque sûrs qu'il n'y aurait pas grève. Au final, beaucoup de clubs ne voulaient même plus la faire, mais nous étions déjà engagés, alors... Comme je l'ai déjà dit, le préavis de grève était plus une piqûre de rappel qu'un véritable ultimatum.

Que comptez-vous faire maintenant ?


Nous allons attendre la fin du championnat tranquillement et nous en reparlerons avant la fin de l'année.

Le président Del Nido du FC Séville a déclaré que la Liga était un championnat du « tiers –monde » avec la formule actuelle des droits de télévision. Vous partagez cet avis ?


Pas du tout. Il abuse un peu. Pour moi la Liga est la compétition la plus importante du monde. Mais je partage son avis sur les droits TV. S'ils étaient plus importants et équitables, la Liga s'en porterait beaucoup mieux.

En fin de compte vous souhaitez un peu casser le monopole Real-Barça...


C'est un peu ça. Ce sont deux clubs très importants, et qui ont déjà beaucoup de moyens. Mais la différence entre ces deux là et les autres est très importante. Il faudrait que le partage des ressources se fasse plus équitablement pour que la Liga ne se résume pas au Clasico.

Par Javier-Prieto Santos.

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