Angleterre - Premier League - Liverpool FC
Dave Appadoo
Liverpool sur la corde Red
Après deux saisons pénibles, les Reds cherchent un vrai renouveau en s’étant attaché les services du pétillant Brendan Rodgers. Probablement suffisant pour moins s’ennuyer à Anfield mais sans doute trop juste pour bousculer la hiérarchie. Encore que…
Fabio Borini (Liverpool)
Selon les circonstances, votre meilleur ennemi peut se révéler être votre plus belle source d’espoir. José Mourinho a toujours été haï à Liverpool un peu plus qu’ailleurs. La faute à l’arrogance du Portugais lors de son passage à Chelsea et des nombreuses passe d’armes, notamment en Ligue des champions, avec les Blues. Pourtant, une sortie du « Special One » (futur « Only One », si on a bien tout suivi) a mis un peu de baume au cœur chez les supporters des Reds. « Je félicite Liverpool pour avoir choisi Brendan Rodgers. Il suffit de voir le travail accompli à Swansea. C’est un mec bien, très famille et un ami. Quand il nous a rejoints à Chelsea (pour diriger les équipes de jeunes, puis la réserve), il n’était encore qu’un jeune coach avec une énorme soif d’apprendre. Mais c’était déjà un entraîneur avec des idées à lui, pas seulement pour prendre mais aussi pour donner. C’est vraiment un très bon choix ». Évidemment, on devine que les compliments appuyés du Mou sont aussi guidés par son amitié, à défaut de corporatisme, car l'homme de Setubal se fiche royalement de ses collègues.
Mais c’est un fait que le technicien nord-irlandais de 39 ans fait souffler un vrai vent de fraîcheur. Un contraste d’autant plus saisissant que son arrivée succède au départ de Kenny Dalglish qui, lui, incarnait plutôt un retour vers le passé, fut-il le plus glorieux. Le club des bords de la Mersey se trouve face au plus grand défi possible : enfin regarder vers l’avenir. Car il faut bien le dire, si la Maison Rouge cultive comme personne les racines de son jardin, les plus belles comme les plus pourries, elle a toujours un mal fou à dépoussiérer la bâtisse. Peut-être le mauvais côté de l’héritage des luttes passées contre Thatcher, cette résistance viscérale face aux projets impitoyables de modernisation de l’économie. Ou quand Liverpool, bastion symbole des résistances au capitalisme, a en fait insulté l’avenir, le football anglais n’étant plus désormais que la plus parfaite émanation de l’ultralibéralisme, à lire à l’aune des tentatives d’entrée en Bourse de Manchester United, celui qui a le mieux intégré ces nouveaux codes et, comme par hasard, le club qui a délogé les Reds de leur « putain de perchoir ».
Rodgers, la réponse à quinze ans de béton ?
En ce sens, Rodgers n’est pas la plus mauvaise inspiration des quintuples champions d’Europe. Bien meilleure en tout que la flopée de transferts à la con dont on vous épargnera soigneusement la liste. A Swansea, le natif de Carnlough a fait des Gallois l'une des formations les plus pétillantes de Premier League et à la lecture de l’effectif des Swans, c’est une gageure. Surtout, Rodgers semble avoir une idée très précise de ce qu’il recherche : de la mobilité, un coefficient technique au-dessus de la moyenne et de l’audace. Une manière de révolution pour des Reds qui sortent de quinze ans de béton armé, coulé tour à tour par Gérard Houllier, Rafael Benitez, Roy Hodgson et Kenny Dalglish. On exagère un peu, c’est vrai, puisque sous Rafa, l’équipe était celle qui frappait le plus au but en Angleterre, mais ne nous leurrons pas, le fonds de commerce de l’Espagnol restait avant tout un bloc défensif ultra-rigide.
Du coup, on peut bien le dire, hormis quelques moments homériques, on s’est emmerdé ferme à Anfield depuis plus de dix ans. Alors pour jouer la carte du renouveau, Liverpool a choisi de passer à l’attaque. Les matches de pré-saison et de tour préliminaire de Ligue Europa ont laissé entrevoir des Reds soucieux de ne pas perdre la gonfle bêtement et de chercher à combiner plutôt que de balancer vers la tête chercheuse d’Andy Carroll. Partant, le recrutement du jeune Fabio Borrini, tout en accélérations et en culot, s’inscrit dans cette philosophie mise en place par Rodgers et séduisante pour un Steven Gerrard remis en confiance par son Euro convaincant mais qui a besoin de jambes autour de lui pour assurer les percussions que lui ne peut plus vraiment provoquer comme à ses plus beaux jours. Pour attrayant qu’il soit (ou plutôt qu’il pourrait être), ce nouveau Liverpool ne peut guère espérer faire vaciller la hiérarchie. Même une quatrième place, disons-le, serait un petit prodige. Mais au fond, quel meilleur endroit pour le réaliser ?
Mais c’est un fait que le technicien nord-irlandais de 39 ans fait souffler un vrai vent de fraîcheur. Un contraste d’autant plus saisissant que son arrivée succède au départ de Kenny Dalglish qui, lui, incarnait plutôt un retour vers le passé, fut-il le plus glorieux. Le club des bords de la Mersey se trouve face au plus grand défi possible : enfin regarder vers l’avenir. Car il faut bien le dire, si la Maison Rouge cultive comme personne les racines de son jardin, les plus belles comme les plus pourries, elle a toujours un mal fou à dépoussiérer la bâtisse. Peut-être le mauvais côté de l’héritage des luttes passées contre Thatcher, cette résistance viscérale face aux projets impitoyables de modernisation de l’économie. Ou quand Liverpool, bastion symbole des résistances au capitalisme, a en fait insulté l’avenir, le football anglais n’étant plus désormais que la plus parfaite émanation de l’ultralibéralisme, à lire à l’aune des tentatives d’entrée en Bourse de Manchester United, celui qui a le mieux intégré ces nouveaux codes et, comme par hasard, le club qui a délogé les Reds de leur « putain de perchoir ».
En ce sens, Rodgers n’est pas la plus mauvaise inspiration des quintuples champions d’Europe. Bien meilleure en tout que la flopée de transferts à la con dont on vous épargnera soigneusement la liste. A Swansea, le natif de Carnlough a fait des Gallois l'une des formations les plus pétillantes de Premier League et à la lecture de l’effectif des Swans, c’est une gageure. Surtout, Rodgers semble avoir une idée très précise de ce qu’il recherche : de la mobilité, un coefficient technique au-dessus de la moyenne et de l’audace. Une manière de révolution pour des Reds qui sortent de quinze ans de béton armé, coulé tour à tour par Gérard Houllier, Rafael Benitez, Roy Hodgson et Kenny Dalglish. On exagère un peu, c’est vrai, puisque sous Rafa, l’équipe était celle qui frappait le plus au but en Angleterre, mais ne nous leurrons pas, le fonds de commerce de l’Espagnol restait avant tout un bloc défensif ultra-rigide.
Du coup, on peut bien le dire, hormis quelques moments homériques, on s’est emmerdé ferme à Anfield depuis plus de dix ans. Alors pour jouer la carte du renouveau, Liverpool a choisi de passer à l’attaque. Les matches de pré-saison et de tour préliminaire de Ligue Europa ont laissé entrevoir des Reds soucieux de ne pas perdre la gonfle bêtement et de chercher à combiner plutôt que de balancer vers la tête chercheuse d’Andy Carroll. Partant, le recrutement du jeune Fabio Borrini, tout en accélérations et en culot, s’inscrit dans cette philosophie mise en place par Rodgers et séduisante pour un Steven Gerrard remis en confiance par son Euro convaincant mais qui a besoin de jambes autour de lui pour assurer les percussions que lui ne peut plus vraiment provoquer comme à ses plus beaux jours. Pour attrayant qu’il soit (ou plutôt qu’il pourrait être), ce nouveau Liverpool ne peut guère espérer faire vaciller la hiérarchie. Même une quatrième place, disons-le, serait un petit prodige. Mais au fond, quel meilleur endroit pour le réaliser ?
Dave Appadoo
Lille invite enfin à diner

















Complètement différent de la période Hodgson ou Daglish
+ -
- 2 eme en 2009-2010
- Vainqueur de la LDC en 2005
- Finaliste en 2007
- Quintuplé en 2001
- Autant de buts marqués que le grand Barca en 2008- 2009
- 4-1 contre MU a Old Trafford, 3-0 contre Chelsea a Stamford, 5-0 contre le Real au cumulé, vainqueur du Barca au Camp nou, 4-4 contre Chelsea
- La fantastique paire Torres-Gerrard
-La hargne de Kuyt, la classe de Captain Fantastic, la vista d'Alonso, les frappes de Riise, les tacles de Mascherano, les coups en traître de Carragher....
Désolé mais non on s'est pas ennuyé ces 10 dernieres années et les Reds ne meurrent jamais. YNWA
+ -
Recrutement audacieux avec les arrivées de Assaidi, Borini, Allen, pas de lourdes pertes ( Bellamy, Kuyt, Maxi ne jouait pas tout le temps ) et une envie de faire le jeu.
YNWA.
PS: je ne m'attend pas à voir Liverpool premier, mais à faire au moins le Top5 ! De plus, si Modric n'est pas bien remplacé chez les Spurs, si song part, ça peut être tout benef' pour les Reds!
+ -
Tout le monde leur reprochait d'être trop offensifs, il y a 2 ou 3 ans, quand ils enchainaient les 4 0 en début de saison et qu'ils avaient recruté Johnson au lieu d'un "vrai" défenseur
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+ -
MOUAIS.
-1.
+ -
- Sans arret 3 ou 4 eme entre 2003 et 2010
- 2 eme en 2009-2010
- Vainqueur de la LDC en 2005
- Finaliste en 2007
- Quintuplé en 2001
- Autant de buts marqués que le grand Barca en 2008- 2009
- 4-1 contre MU a Old Trafford, 3-0 contre Chelsea a Stamford, 5-0 contre le Real au cumulé, vainqueur du Barca au Camp nou, 4-4 contre Chelsea
- La fantastique paire Torres-Gerrard
-La hargne de Kuyt, la classe de Captain Fantastic, la vista d'Alonso, les frappes de Riise, les tacles de Mascherano, les coups en traître de Carragher....
Désolé mais non on s'est pas ennuyé ces 10 dernieres années et les Reds ne meurrent jamais. YNWA
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Qui veut voir un match à Anfield alors que le beau stade Louis II nous attends ?
+ -
Sur ce trait d'humour fin et objectif (go gunners), je m'en vais ^^
+ -
Je te retourne le compliment :
When You'll win again ?
Sur ce trait d'humour fin et subjectif, je te souhaite une bonne journée (supporteur Reds) ^^
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Je ne pense pas que Rodgers soit une bonne idée, il va faire une AVB càd tenter d'imposer un jeu rapide, technique mais va se faire bouffer par l'enjeu, le club et les supporters. Selon, Liverpool devrait revenir à un jeu "à l'anglaise" càd un milieu box to box entouré de 2 joueurs puissants qui balancent devant vers une pointe puissante entouré de 2 ailiers ultra rapides et un minimum techniques. Une grosse assise défensive et le tour est joué.
En gros, Gerrard en 8 et Caroll en 9 avec deux vrais 7 à côté et c'est bon.
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+ -
Je ne peux qu'être d'accord sur les propos relatifs à Hodgson et Kenny qui n'ont rien amené sur les bords de la Mersey. Mais comment oser dire que le jeu mise en place par Benitez était ennuyeux ? ...
C'est bien connu la rédaction de sofoot ne porte pas les reds dans son coeur, l'obectivité journalistique un concept de plus en plus abstrait ...
PS: se faire chambrer par un supporteur d'Arsnal c'est peut être l'aspect le plus comique de l'article.
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Je vois bien les rouges accrocher quelque chose cette année, si Rodgers arrive à appliquer la même philosophie de jeu qu'à Swansea (c'est-à-dire à faire du jeu ! et non à être hyper brouillon comme l'a été Liverpool l'année dernière il faut bien le dire) avec cet effectif...il y a moyen d'emmerder pas mal de monde
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Tout est dit, merci.
et le Liverpool ultra-défensif, ça c'est le top !
Bref, article So-fake.
+ -
La relation entre Liverpool/Merseyside et l’Angleterre est spéciale, j’étudiais déjà ça en sociologie & civilisation britannique dans les années 80 et puis je l’ai amplement constaté depuis mon installation en Angleterre il y a plus de 20 ans.
J’évoquais ce malaise Liverpool v Reste du Pays en février 2011 en bas d’article :
http://cahiersdufootball.net/blogs/teen … 011/02/02/
Extrait :
[…] réside dans l’image très négative qui colle à la peau de Liverpool à la fin de la décennie 70 et au début de la suivante. Emeutes de Toxteth (1981), grèves à répétition, chômage record, réputation de délinquance et gouvernement local en guerre contre Thatcher, Liverpool devient vite la paria de l’Angleterre, surtout de l’Angleterre du sud.
Fin de l'extrait.
L’Angleterre est un pays très divisé (fracture Nord-Sud bien plus marquée qu’en France) et Liverpool est un peu le symbole malgré lui de cette polarisation.
Tout ça remonte en fait à la deuxième partie de l'époque victorienne, un gros dossier là-dessus sortira bientôt dans Teenage Kicks, le blog du foot anglais.
En attendant, pour toutes les bonnes infos et anecdotes sur la Premier League et le Liverpool de là maintenant en ce moment, c’est par ici que ça se passe :
http://cahiersdufootball.net/blogs/teen … helsea-16/
http://cahiersdufootball.net/blogs/teen … liverpool/
+ -
ça parle du 5-4 contre Alavès,du 8-0 contre le Besiktas,du 4-1 contre Porto,du 4-0 contre Marseille,du 4-2 contre Arsenal,du 4-0 contre le Real,du 4-4 contre Chelsea...bref,que des matches chiant à mourir à cause des "bétonneur" Houllier et Benitez.
+ -
De ce que j'ai vu des matchs de pré saison j'y crois sincèrement, surtout s'ils arrivent à conserver cette qualité de jeu...
J'ai bondi lorsque j'ai lu le passage sur l'époque Benitez! Bon sang cette équipe était fantastique : Luis Garcia, Baros, Smicer, Xabi, Jamie etc. Une grinta incroyable pour une équipe avec qui tout pouvait arriver.
YNWA
+ -
A la limite un petit côté "bilan des dernières saisons", mais à part le 15 ans de béton (????), ça reste très léger . TRES TRES léger, d'autant plus qu'on se demande si l'auteur suit effectivement la premier league .
Mais pauvre abruti* de merde*, si t'es pas capable de faire ce qui me semble un minimum, aie au moins la décence de fermer ta gueule et de pas te plonger dans un style pseudo culturel et de ne pas chercher tes idées dans une retrospection historique .
"Ou quand Liverpool, bastion symbole des résistances au capitalisme, a en fait insulté l’avenir, le football anglais n’étant plus désormais que la plus parfaite émanation de l’ultralibéralisme, à lire à l’aune des tentatives d’entrée en Bourse de Manchester United, celui qui a le mieux intégré ces nouveaux codes et, comme par hasard, le club qui a délogé les Reds de leur « putain de perchoir ».
"
Ca veut dire quoi ça ???? Putin* jsuis sûr que même toi tu sais même plus ce que t'avais en tête, c'est un calvaire à déchiffrer .
+ -
Ce qui est sûr c'est que leur maillot 2012 est putainement classieux!!
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Je ne suis pas un grand connaisseur de ce club mais quand je pense au Liverpool de ces dernières années je ne pense pas du tout à ce qui est décrit dans l'article.
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Chelsea 4 Liverpool 4
Liverpool 4 Arsenal 2
Barça 1 Liverpool 2
Liverpool 4 Real Madrid 0
L'équipe qui a manqué le plus à la C.L ces deux dernières saisons , c'est bel et bien Liverpool !
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Ça accentue le petit côté pédant ^^
+ -
Walk on through the wind,
walk on through the rain,
tho' your dreams be tossed and blown.
Walk on, walk on with hope in your heart,
and you'll never walk alone,
+ -
Moi je n'ai jamais trop aimé voir jouer Liverpool, mais bon, ça n'était pas le club et les joueurs que je suivais. Qui plus est, ne pas trop aimer, c'est carrément redouter leur perfs. Ces éliminations à répétition de Chelsea en CL, c'était fatiguant, vraiment. Puis ce revirement de situation contre le Milan Ac, tout simplement époustouflant. Et pourtant, j'avais décidé de "supporter" un club italien pour l'occasion, une fois n'est pas coutume!!!
Sinon, c'est dommage que des mecs qui semblent pas forcément connaître SoFoot, ainsi que les principaux journaliste qui composent la rédaction et leur "passif" en termes d'écrits sur ce site ou la version papier -pas systématique pour ma part-, se permettent de jeter un peu gratuitement sur notre auteur du jour. Il a souvent des textes très plaisants à lire et jusqu'ici, je ne me souviens pas spécialement de grosses remises en question sur le fond. M'enfin, y'a des mecs qu'ont jamais dû rendre public un de leurs écrits ailleurs que dans des coms, ça c'est certain.
+ -
Pourquoi est-ce que je rendrais public un écrit comme tu dis ? C'est pas mon métier et j'ai rien à prouver .
TU penses qu'un style alambiqué est plaisant à lire, c'est ton droit . Moi je préfère que le journaliste sorte de bonnes idées dans un bon français, c'est peut-être pas hype mais ça me suffit .
Alors ok, l'insulter était peut-être gratuit, ça reflétait juste mon état d'esprit quand je lis des articles aussi prétentieux .
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Permets-moi de marquer une nouvelle fois mon désaccord avec toi sur plusieurs thèmes :
- tu n'as peut-être rien à prouver en ce qui te concerne, mais heureusement qu'écrire et rendre public ces derniers n'est pas l'apanage de ceux qui sont payés pour le faire. Bonjour pensée unique, adieu diversité, passion, style et liberté de ton! Y'a l'équipe pour ça, c'est d'ailleurs le seul quotidien sportif français à grand tirage.
- alambiqué, c'est une notion tout ce qu'il y a de plus subjectif : si la langue permet certaines tournures, c'est aussi qu'il y a des idées plus compliquées que d'autres à exprimer.
M'enfin, chacun ses goûts et je me permettrai pas de te juger. Je trouve tout de même que ton raisonnement, pour simple qu'il soit, comporte beaucoup trop de limites. Après, hein, je t'avouerai que je suis passé pas loin de l'insulte à certains auteurs aussi, mais je trouve que c'est plus gênant quand il s'agit du fond que de la forme.
Bon am.
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Mais honnêtement j'ai beau essayé de dépasser ma première opinion, j'y arrive pas . Comme tu dis c'est subjectif .
Et encore une fois honnêtement, j'ai pas ta patience et je suis resté sur ma faim une fois encore en lisant un article, je ne peux m'empecher de réagir encore .
Je me souviens avoir déjà critiqué ce journaliste, c'est peut-être la faiblesse du web de pouvoir marquer ses désaccords avec l'autorité de l'information .
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Je trouve pas beaucoup d'infos sur ce monsieur, merci de m'éclairer..
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