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Liverpool : qu’est-ce qui cloche ?

Après un bon début de saison, les Reds piétinent depuis quelques temps, inquiétant avant de joueur Chelsea puis Manchester City. L’heure de se demander pourquoi ça déconne.

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C’est bizarre les séries, vous ne trouvez pas ? Prenez par exemple les Bleus qui inquiètent tous les supporters et qui font chier tous les suiveurs : ben n’empêche que les gus surfent sur une série pas tout à fait anodine de dix-sept matches sans défaite. Il se trouve que Liverpool présente quelques similitudes avec les ouailles de Laurent Blanc. Les Reds restent sur un enchaînement de huit rencontres sans revers (toutes compétitions confondues) et pourtant, on ne va pas se mentir, on a bien l’impression que les Reds sont loin du compte, sixièmes à douze points du leader Manchester City, à six du podium. Pourtant on y avait un peu cru en début de saison. Pourquoi ? Primo parce que Kenny Dalglish, of course. Sur les bords de la Mersey plus que partout ailleurs, la mémoire n’est pas un vain mot. Et chacun là-bas se souvient que lors de la dernière saison complète du King à la tête des Rouges, ils avaient été champions. C’était lors de la saison 1989-1990, année du dernier titre national. L’Ecossais avait même poussé l’excellence jusqu’à être encore en tête du Championnat au moment de sa démission en février 1991, las de vivre avec le souvenir aussi tragique que tenace d’Hillsborough.

Alors sur la base de ce postulat, il y a quelques indéfectibles Scousers qui y croyaient dur comme fer. D’autant que, et c’était la seconde raison de l’optimisme du peuple rouge, le début de saison avait dessiné quelque chose d’une idée prometteuse. Avec un recrutement massivement made in UK, Dalglish avait renoué avec une identité qui avait fait la gloire des quintuples champions d’Europe. Mais bien entendu, il ne suffisait pas d’un simple passeport britannique chez les arrivants pour faire la quille, il fallait en plus qu’ils adhèrent à un principe : pass and move. Car Dalglish sait bien que Liverpool a longtemps tiré sa supériorité de sa capacité à exprimer un jeu collectif tout en répondant pied à pied aux exigences viriles du football anglais. Et en début de saison, on a vu quelques résurgences de cette philosophie : un jeu posé, avec un souci permanent de conserver la gonfle, au sol tant qu’à faire, et un duo d’attaque a priori complémentaire pour la mettre au fond. Alors pourquoi Liverpool n’a-t-il pas su mieux tenir ce cap ?

Suarez dans la tourmente

On avait eu l’occasion de le dire, Dalglish a navigué à contre-courant de la plupart de ses collègues. Là où les autres bâtissent d’abord une défense avant de charpenter un milieu pour finir par la pointe, King Kenny avait dès l’hiver dernier mis d’abord le paquet sur deux attaquants, Luis Suarez et Andy Carroll, recrutés pour la modique somme de 66 millions d’euros dont 41 pour la seule girafe anglaise. Ensuite, cet été, le club s’est attelé à fournir l’entrejeu : ici Charlie Adam, là Jordan Henderson ou encore Stuart Downing. Restait donc la défense où seul l’Espagnol José Enrique a débarqué de Newcastle. Le hic, c’est que le secteur ressemble à ces vieilles bicoques en bois au bord de l’eau : un certain cachet, une certaine tenue mais dès qu’on gratte un peu, ça craque de partout et gare à la noyade en cas de montées trop abondantes. Et on dit ça alors qu’Enrique est pour le coup une belle satisfaction, ce qui donne une indication sur la fragilité de cet ensemble où Jamie Carragher confond chaque fois un peu plus compétition et jubilé.

Si mal adossés, les Reds manquent naturellement d’assise. D’autant que l’entrejeu, s’il recèle un vrai coefficient technique, manque singulièrement d’impact athlétique au point que c’est au précieux mais très léger Lucas Leiva de démâter le tout-venant. Résultat : autant Liverpool manœuvre bien quand il confisque la sphère, autant il est illico en danger quand il doit courir après. Dans l’esprit de Dalglish, qui n’est quand même pas le dernier des abrutis, ce déficit dans la récupération devrait être contourné par une présence, celle de Carroll devant, en point de fixation pour permettre au bloc de remonter et de maintenir la pression loin des buts de Reina. Sauf que l’ancien Magpie n’a encore rien compris au film. Entre bitures et manque d’implication, l’international anglais n’a pas pris la mesure de ses responsabilités, à la fois en raison de sa nature profonde d’impayable noceur et peut-être aussi à cause d’un petit complexe au regard des perfs de son acolyte de devant.


La FA n'aide pas

Car dans cet océan de déception(s), Luis Suarez reste la vraie bonne pioche. Vif, technique, efficace et bagarreur en diable, l’Uruguayen se rapproche régulièrement de ce qui se fait de mieux au niveau mondial (un quadruplé récemment avec la Celeste, just for fun). Mais, comme un symbole de ce Liverpool qui peine à s’inscrire dans la durée (si ce n’est celle de l’échec), Suarez a été chopé par la patrouille, comprendre la FA, qui affirme avoir des preuves d’un truc pas clair (si on peut dire) lors de sa prise de bec, sur fond de racisme supposé, avec Patrice Evra. Et si la fédé anglaise, qui ne badine jamais avec ce genre de choses, venait à le suspendre, c’est tout Liverpool qui n’aurait alors d’autres choix que de s’en remettre à la « magie » et à l’aura de Dalglish. Partout ailleurs, ce serait un terrible aveu d’impuissance. Mais chez les Reds, l’irrationnel n’est jamais bien loin. Parfois même, il mène à quelque chose de grand. Alors…

Par Dave Appadoo
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